On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu’on ne s’y attend de sa part en raison de son origine, de son milieu, de son état et de sa fonction, ou en raison des opinions régnantes de son temps, nous dit Nietzsche dans Humain, trop humain (1878). Il est l’exception, les esprits asservis sont la règle. Ce que ceux-ci lui reprochent, c’est que ses libres principes, ou bien ont leur source dans le désir de surprendre ou bien permettent de conclure à des actes libres, c’est-à-dire de ceux qui sont inconciliables avec la morale asservie.
Entre le monde sémite et nous existe une différence de perception irréfragable vis-à-vis de la Nature. Le monde sémite exprime un rejet de la Nature, tout comme le fait la Gnose portée par diverses sectes religieuses orientales, pour qui la matière est le Mal. Or la Nature, à l’exception du vent et des ondes, est bien matière.
Pour le théologien Eugen Drewermann, le Nouveau Testament est né dans un cadre culturel très étroit ; son image du monde n’est pas foncièrement différente de celle de l’Ancien Testament ; du point de vue des sciences de la nature, les connaissances des Grecs l’avaient déjà dépassé des siècles avant même qu’il fût écrit, ce qui conduisit malheureusement à la prolongation de l’anthropocentrisme judaïque pour une période de 1500 ans en dépit de tout bon sens.
L’Alliance atlantique, avec son appareil multidimensionnel, se présente encore comme le meilleur instrument pour maintenir le Vieux Continent dans une condition de captivité géopolitique « éternelle ». Une partie de cette histoire trouble sera retracée ici.
Lord Hastings (Baron Ismay), premier secrétaire général de l’OTAN, a eu l’occasion de déclarer que le but de l’Alliance était de maintenir une présence anglo-américaine ferme sur le continent européen, l’Allemagne dans un état de soumission et la Russie hors de l’Europe.
Ce jour date du premier tour de l’élection présidentielle où Lionel Jospin, le trotskiste lambertistes qui des annéess plus tôt avait été infiltré au Parti socialiste, devenu premier ministre du funeste Jacques Chirac dans la cohabitation, Lionel Jospin qui était le candidat de ce parti à cette élection, en a été sorti par Jean-Marie Le Pen, laissant celui-ci en lice au second tour face au président sortant. Un des rares moments de bonheur qu’offre la France aux gens qui ne sont pas de gauche, à voir ses militants pleurer à chaudes larmes devant le résultat de ce premier tour. Les Français, dans leur majorité, ne voulaient-ils plus du socialisme ? C’est ce que l’on était alors logiquement en droit de penser, les deux candidats restants étant étiquetés à « droite ». Or, ce fut comme chacun sait Jacques Chirac, faux homme de droite, qui sortit vainqueur et reconduit à la tête du pays, avec un score surréaliste. Et en guise de rejet du socialisme, deux ans plus tard, en mars 2004, les socialistes accédaient à la présidence de la quasi-totalité des 26 Régions françaises (24 sur 26, dont 20 sur 21 en métropole où seule l’Alsace leur échappait). C’est à cette occasion que j’ai compris que les Français mécontents de leurs bourreaux râlent un coup « pour la forme » au premier tour, sans prendre de risque, et s’empressent de les reconduire au second, au lieu de s’en libérer. Ils le referont lamentablememnt à l’occasion des deux scrutins de 2024, élections européennes et législatives (95 % des 36 000 communes de France ont placé les candidats du Rassemblement national en tête lors des européennes de l’année dernière, pour les faire battus finalement). Ce sont dans leur majorité des lâches et des frileux pathétiques qui par principe préfèret un malheur qui les rassure parce que c’est un malheur connu, à l’inconnu d’un bonheur possible. Il n’y a aucune audace véritable dans la majorité de cet électorat incapable d’aller jusqu’au bout de sa démarche initiale. C’est pour cela que depuis le pays n’a cessé de s’enfoncer dans la catastrophe, sans aucun moment de possible amélioration. Selon Thucydide, le faible subit ce qu’il doit subir.
Vous avez craint les fascistes à cause de leurs casques. Ils n’ont plus de casques, les fascistes. Mais ils ont un œil clair qui n’est pas plus rassurant. Les gens qui voient clair, c’est toujours inquiétant.
(Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? – 1961)
Ce matin, alors que je baladais mon chien tranquillement, il s’est passé un truc anodin qui m’a diablement fait penser aux Français. Je marchais dans mon village, perdu dans mes pensées, pendant que mon chien vivait sa « best life » en reniflant chaque poteau et chaque arbre sur notre chemin. Puis, à un moment, en tirant sur la laisse, je me suis rendu compte qu’elle n’était plus autour du cou de mon chien (sûrement pas assez serrée) et que celui-ci s’était assis quelques mètres derrière moi, immobile, me regardant, attendant simplement que je vienne la lui remettre. Je lui ai donc remis son collier pour continuer notre balade…
Le déclin de la France ne fait plus guère débat aujourd’hui. Il se manifeste par quantité de chiffres économiques et sociaux. De puissance moyenne, la France est devenue peu à peu une « puissance » impuissante, rongée par des problèmes économiques, financiers et sociaux qui semblent insolubles à tous les modérés, les nourris à l’eau tiède, qui par lâcheté et indécrottable adhésion à leur dogme destructeur refusent de recourir aux attitudes et mesures évidentes de fermeté nécessaire, de rupture radicale avec la pensée qui a généré la chienlit décadente actuelle dans tous les domaines de la société française. Le monde se construit sans la France, une réalité difficilement acceptable pour un peuple qui a longtemps été un phare intellectuel et actif. Pour comprendre la logique de ce déclin, il est intéressant de relire l’historien britannique Arnold Toynbee (1889-1975), spécialiste de l’histoire des civilisations. Pour lui, le déterminant de l’ascension et du déclin d’une civilisation est sa capacité créative.
Il y a certes une bataille pour l’Europe entre le Paganisme et l’Islam. Mais il en est une autre plus ancienne, celle entre le Christianisme et le Paganisme, qui ne devrait pas être une bataille entre les chrétiens et les païens. Nous sommes un peuple du Soleil. Nous sommes un peuple de la Forêt. Nous sommes un peuple du Nord. Nous Européens sommes les filles et les fils de la Terre Mère et du Père Cosmos. Nos pensées et opinions, nos actions et nos actes, le centre de notre esprit ainsi que le cœur de notre cœur tambourinent, palpitent et respirent au rythme de la nature nourricière et abondante de notre continent, pas de l’aridité des contrées sémites. Pour l’homme européen en recherche de spiritualité, le Polythéisme est l’ultime retour à la maison. Mais même dans les cercles nationalistes, il est des gens égarés, qui se complaisent spirituellement dans le marxisme culturel, soit en ne croyant en rien, soit en s’engageant dans le néo-occultisme (syncrétisme judaïque), soit en conservant le christianisme, pensée sémite importée, dans leur vie, ce qui est l’aberration suprême. Une fois que vous vous connectez aux Ancêtres et aux Dieux de notre tradition historique véritable et que vous êtes sérieux à ce sujet, tout commence à bien se dérouler, et vous vous retrouverez sur une meilleure voie. Revenez aux dieux de l’Europe, frères chrétiens. Cela nous brise le cœur de vous voir greffés sur l’arbre de Judée.
La tradition d’offrir des œufs décorés est bien antérieure au christianisme. Le symbole de l’œuf est quelque chose que l’on retrouve dans toutes les civilisations. La naissance du monde à partir d’un œuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux populations sibériennes et indonésiennes, à bien d’autres encore… Le processus de manifestation revêt toutefois plusieurs aspects ; l’œuf de serpent celtique, figuré par l’oursin fossile, l’œuf craché par le Kneph égyptien, voire par le dragon chinois, représentent la production de la manifestation par le Verbe. Quelles que soient les traditions, l’œuf revient à un moment de la création.
Dans notre système politique, dit démocratique, ce ne sont pas 40 millions de citoyens qui font les lois mais 150 000 frères. (Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France)