Printemps 1945, l’Allemagne connaît une vague de suicides

Face à l’avancée de l’Armée rouge, une vague massive de suicides frappe l’Allemagne, particulièrement en Prusse-Orientale, Poméranie et Silésie. À Demmin (Poméranie), entre 700 et 1 200 habitants selon les sources (dont beaucoup de femmes et d’enfants) se donnent la mort en quelques jours fin avril-début mai 1945, par peur des viols, des massacres et des pillages. Des familles entières préfèrent la mort dans l’honneur plutôt que de vivre sous je joug communiste, elles optent pour la pendaison, la noyade ou l’empoisonnement. Ce ne sont pas des cas isolés. Des milliers de civils allemands choisissent la mort plutôt que de subir la bestialité des vainqueurs dont l’écho de leur comportement les a précédés.

Voir également notre article Ces « libérateurs » projetés par Staline (thématique Histoire).