« Un été que je n’ai jamais vu, que je ne croyais pas possible dans nos climats tempérés : des journées où le thermomètre à l’ombre montait à 45 degrés, plus un brin d’herbe, plus une fleur au 1er juillet, les arbres jaunis perdant leurs feuilles, la terre fendue s’ouvrant comme pour nous ensevelir, l’effroi de manquer d’eau d’un jour à l’autre… »
— George Sand, 15 septembre 1870, Le Journal d’un voyageur pendant la guerre
Aujourd’hui, des salopards gouvernants exploitent un phénomène naturel qui a évidemment toujours existé ponctuellement, pour imposer un agenda politique écolo-punitif délirant, des taxes, l’acceptation d’une « immigration climatique », etc.
