Qu’écrivent Bernard-Henri Lévy, Georges-Marc Benamou et Pierre Bergé dans leur manifeste qui sert d’éditorial dans le n° 1 de Globe, le magazine dont ils sont co-fondateurs en 1985 ? : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. »
Qu’écrit Guy Konopnicki en 1983 dans La Place de la nation (Editions O.Orban) ? : « Je n’ai jamais rien vu de plus affligeant que ces danses folkloriques qui se ressemblent toutes, que ces villageoises avec nattes, foulards et galoches. […] La plus nulle des revues de Broadway surclassera toujours l’affligeant spectacle des danses folkloriques en sabots. […] culte du terroir, extase devant les vertus paysannes, philosophie spontanée, bon sens populaire et toutes sortes de vieilleries réactionnaires […]
Ces quatre influenceurs sont Juifs (trois le sont de façon certaine du moins). Nous n’y pouvons rien, c’est factuel et connu. Et leur discours a table ouverte obséquieuse dans les médias.
Dans Mein Kampf, paru en 1925, Adolf Hitler évoquait en ces termes le rôle de la presse allemande d’avant la Première Guerre mondiale, presse qu’il mentionne sous influence ou sous propriété juive, presse surtout d’origine juive : « N’a-t-elle pas ridiculisé la morale et les coutumes, en les faisant passer pour rétrogrades et béotiennes jusqu’à ce que notre peuple devint enfin « moderne » ?
Que dire… Le constat est sans appel. Soixante ans plus tard, c’est la même source qui par ses influenceurs cosmopolites mène cet assaut haineux contre la Tradition, contre l’identité naturelle et historique de nos peuples. Avec le même discours, les mêmes arguments, ces gens nous font la guerre. Le lecteur peut se tourner vers notre autre article intitulé Un peuple qui « empêche le monde de dormir » (répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme)
On notera par ailleurs que cette charge contre le « culte du terroir », contre tout ce qui est « béret, franchouillard », est exactement celle qu’ose mener actuellement l’activisme de l’islamo-gauchisme destructeur contre les banquets du Canon Français parce qu’on y mange du cochon, ce qui est « un peu » naturel et culturel sur ce territoire de France depuis que le premier chasseur a planté son épieu dans un sanglier, c’est-à-dire sous le Paléolithique inférieur, plus précisément au Pléistocène moyen, il y a environ 400 000 à 450 000 ans selon les traces archéologiques connues.
On dira que c’est de l’antisémitisme ? Parce que ces messieurs ont les origines et les noms qui sont les leurs ? Non, c’est la réaction normale d’un peuple blanc – du moins de la partie lucide de celui-ci – qui ne veut pas que l’on touche à ce qu’il est, qui ne veut pas disparaître. Et comment le lui reprocher !
La question ne cesse de se poser : À quel titre des gens appartenant ethniquement et culturellement à la sphère de l’Orient se permettent de vouloir modifier le « terroir de France » et plus largement celui de notre continent ?
