Qui sont les Young Global Leaders ?

Ils sont le fruit du World Economic Forum (WEF) de Klaus Schwab à Davos. Le programme Young Global Leaders est la version élargie de la Young Leaders French American Foundation*.

Klaus Schwab en a dont fait une version pleinement mondialiste. Pas une vulgaire conspiration avec des reptiliens, non. Une opération sophistiquée, légale, financée par les plus grandes multinationales, qui consiste à former, coopter et placer une génération entière de dirigeants pour qu’ils appliquent le même agenda technocratique mondial.

« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Ils osent le dire à haute voix.

Ils sont le microcosme qui a décidé que c’est lui qui dirige l’Occident « démocratique », sans que l’on ait notre mot à dire. Le concept est génial dans sa perversité : repérer des ambitieux supposés brillants avant qu’ils aient 40 ans (Macron à 34 ans, Trudeau, Ardern, Sanna Marin, et des centaines d’autres ministres, PDG, journalistes, influenceurs). On les invite dans le club très fermé de Davos. On leur fait miroiter le pouvoir, le réseau, l’avenir. On les formate pendant 3 ans via des modules « leadership » qui ressemblent furieusement à du lavage de cerveau light : priorité au global sur le national, « bien commun » au-dessus de la souveraineté populaire, transition verte punitive, digital ID, etc.

Le Résultat ? Des gouvernements qui appliquent tous simultanément la même politique, comme s’ils étaient synchronisés (ils le sont en fait !). Immigration incontrôlée, wokisme, taxes carbone, censure des « fake news » pass vaccinal et santé globale. Il n’y a aucune coïncidence dans la concordance de leurs actions. C’est le même logiciel installé dans des cerveaux différents. Pendant ce temps, les vrais problèmes des peuples (pouvoir d’achat, insécurité, identité, dette) sont relégués au second plan. Priorité à l’agenda du Club.

Et le financement ? Le WEF affiche des revenus annuels de près de 470 millions de francs suisses (plus de 500 millions USD). Pas des milliards directement, certes. Mais via ses coalitions, il mobilise des dizaines de milliards en engagements « climatiques », « inclusifs » et « durables ».

L’argent vient des BlackRock, Vanguard, Google, Pfizer, Bill Gates & Co. En clair : les ultra-riches financent la formation des politiques qui vont ensuite légiférer en leur faveur. C’est du capitalisme de connivence à l’état pur, habillé en philanthropie.

La supercherie ultime : ils ont réussi à faire passer une élite auto-proclamée pour la solution, alors qu’elle est le problème. Ils parlent de « démocratie » tout en contournant les peuples. Ils parlent de « durabilité » tout en enrichissant les mêmes multinationales. Ils parlent d’« inclusion » tout en créant une caste intouchable qui se reproduit par cooptation. Et le pire ? Il n’est pas impossible que certains de ces YGL soient sincères, qu’ils se voient vraiment en sauveurs. C’est ça le génie du système : transformer l’idéalisme en outil de domination.

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Plus de 1 400 membres dans 120 pays. Des présidents, des ministres, des PDG, des patrons de médias. Un réseau parallèle qui transcende les élections.

La démocratie ? Un théâtre. Le vrai pouvoir se joue dans les coulisses de Davos, à huis clos, entre gens qui se reconnaissent comme « la crème ». Pendant ce temps, le peuple paie l’addition : inflation, restrictions, perte de liberté, déclassement.

La question n’est plus « est-ce une théorie du complot ? ». Les faits sont publics, leur site aussi. La question est : combien de temps les peuples vont-ils accepter la captation exclusive antidémocratique du pouvoir ? Exigez la transparence totale sur qui est YGL dans votre pays. La supercherie ne tient que tant qu’elle reste dans l’ombre.

Qui sont les Young Global Leaders français qui ont piloté (ou pilotent encore) la France ? Quelques noms :

  • Emmanuel Macron → Président de la République
  • Gabriel Attal → Ancien Premier ministre, ex-ministre de l’Éducation
  • Édouard Philippe → Ancien Premier ministre, maire du Havre
  • Fleur Pellerin → Ancienne ministre de la Culture et des Affaires étrangères
  • Mounir Mahjoubi → Ancien secrétaire d’État au Numérique
  • Cédric O → Ancien secrétaire d’État à la Transition numérique
  • Amélie de Montchalin → Ancienne ministre, puis placée à la tête de la Cour des comptes
  • Julien Denormandie → Ancien ministre de l’Agriculture et du Logement
  • Delphine Arnault → Directrice générale adjointe de LVMH
  • Trisha Shetty (Classe 2026) → Fondatrice et PDG de SheSays (droits des femmes)

Et des dizaines d’autres dans les banques, les médias, les startups et les ministères.

Tous repérés jeunes, formés au même endroit (Davos, WEF), et imprégnés de la même vision : priorité au global sur le national, transition écologique punitive, digitalisation massive, multilatéralisme. Ce n’est pas un hasard si la politique française depuis 2017 ressemble à un copier-coller de l’agenda du Forum économique mondial.

Une France qui ressemble de plus en plus à une filiale du Forum de Davos. La tromperie est parfaite : ils parlent de « service public » tout en servant l’agenda global. Ils parlent de « souveraineté » tout en la bradant. Ils se présentent comme l’élite méritocratique, alors qu’ils sont une cooptation entre soi.

Résultat : dette qui explose, pouvoir d’achat qui stagne, insécurité qui monte, industrie qui s’efface… pendant qu’on nous vend la « résilience » et la « transition ».

Ces gens ne viennent pas du terrain. Ils viennent du même réseau. Ils parlent le même langage, fréquentent les mêmes cercles, et appliquent la même feuille de route. Quand on regarde d’où ils parlent, est-ce encore surprenant que les décisions aillent toujours dans le même sens ?

La population mérite de savoir qui forme vraiment ses « élites » et dans quel moule elles ont été coulées. Le peuple n’est pas censé être gouverné par un club privé formé à l’étranger.


*Young Leaders French American Foundation, créé en 1976 dont l’une des activités principales est l’organisation de séminaires pour des jeunes dirigeants (Young Leaders) français et américains issus de la politique, de la finance ou de la presse estimés avoir un fort potentiel de leadership et appelés à jouer un rôle important dans leur pays et dans les relations franco-américaines. Ces séminaires sont un des instruments du soft power américain, pour s’assurer qu’une fois portés au pouvoir ces Young Leaders français adopteront une politique favorable aux États-Unis.