Et il est capable dans ses entreprises d’une outrance et d’une malhonnêteté qu’un esprit normalement constitué est incapable de concevoir. Ainsi en est-il d’avoir transformé l’équipe nationale de football en une équipe de mercenaires africains. L’avoir réduite déjà à un tiers de Blancs sous le funeste Jacques Chirac avec son équipe « black-blanc-beur » n’était pas suffisant, il fallait en faire quasi-uniquement une équipe à cette couleur de peau que semble idolâtrer le chef de l’État. Et tant pis si aucun Français Blanc soucieux de son identité et de son héritage historique ne se reconnaît dans cet assemblage exotique qu’on lui donne pour être son équipe « nationale ». Cette dérive depuis trente ans est insupportable.
Alors que veut le pouvoir ? Il veut faire croire que l’origine africaine de la quasi-totalité de l’équipe de France est un non-sujet, que ce n’est qu’une question de couleur de peau, de mélanine, de pigments, et que tout ceci est très secondaire. Or c’est faux : la question ne se résume absolument pas à la seule question de couleur de peau. En réalité cette surreprésentation charrie son lot de sujets profondément politiques.
Lorsque la France gagne avec une telle équipe, automatiquement cette victoire est instrumentalisée. Tout un discours politique se met en branle qui affirme que le pays, du fait qu’il gagne des compétitions grâce aux Africains, est par conséquent redevable à l’Afrique, aux Africains, c’est-à-dire à l’immigration. C’est le discours qui a été servi depuis la Première Guerre mondiale à propos des tirailleurs sénégalais par exemple.
Et lorsque vous commencez d’engager ce levier rhétorique, vous ouvrez la porte à toutes les revendications immigrationnistes possibles, à la repentance continuelle et en dernière analyse au masochisme des Blancs contraints par cette pression à se reconnaître incapables de gagner par eux-mêmes. Ils tentent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et nous faire croire qu’avant l’arrivée de ce mercenariat les Blancs ne savaient pas jouer à un sport qu’ils ont inventé.
C’est ensuite toute la physionomie de la France que l’on entend changer en lui ajoutant le facteur immigration et multiculturalisme ; toute la culture quotidienne de notre peuple que l’on explique devoir diluer dans les apports immigrés ; toute la société qu’il faut réorganiser pour tenir compte de ces modifications radicales.
Ce n’est pas pour rien qu’ils prétendent que ce n’est qu’une question de couleur de peau : c’est pour minimiser l’ampleur politique d’un phénomène dont ils attendent et réclament l’avènement ; et ils savent à quel point ils ont besoin d’organiser le culte populaire autour de cette équipe pour y parvenir.
Lorsque nous refusons de nous incliner admirativement et béatement devant cette équipe, nous ne répondons pas à on ne sait quel besoin animal et instinctif de dénigrer des Noirs. Notre refus est politique, rationnel, conscient, lucide et réfléchi. Et surtout : légitime et parfaitement moral.
