Quand les musulmans sont faibles et en minorité, ils parlent sans fin de tolérance, de coexistence et de paix.
Quand ils deviennent forts et accèdent au pouvoir, cette tolérance qu’ils réclament pour eux-mêmes disparaît.
Ce n’est pas une opinion. C’est un fait historique, constaté au fil des siècles et dans de nombreux pays, et qui n’est que la reprise du comportement de Mahomet aux deux moments nommés par les historiens époque mecquoise (au début de sa prédication à la Mecque alors qu’il est en position d’infériorité) et époque médinoise (après avoir acquis une position de puissances à son retour de Médine). L’Occident doit comprendre ce schéma avant qu’il ne soit trop tard. L’ancien dirigeant musulman bosniaque Alija Izetbegovic l’exprime on ne peut plus clairement dans sa Déclaration islamique :
« Le mouvement islamique doit et peut prendre le pouvoir dès qu’il est normalement et numériquement fort, à tel point qu’il puisse non seulement détruire le pouvoir non-islamique, mais qu’il soit en mesure d’être le nouveau pouvoir islamique ».
« L’islam ne peut en aucun cas coexister avec d’autres religions dans le même État, sauf comme un expédient à court terme. Sur le long terme, par contre, après être devenus plus forts, dans un pays quel qu’il soit, les Musulmans ont le devoir de s’emparer du pouvoir et de créer un État authentiquement islamique ».
La tolérance en islam n’est pas un principe. C’est une stratégie.
