L’indépendance s’accommode mal de l’endettement

Lorsque j’entendis le premier cours de Gottfried Feder sur « la répudiation de la servitude de l’intérêt du capital », je compris immédiatement qu’il devait s’agir ici d’une vérité théorique d’une importance immense pour l’avenir du peuple allemand. La séparation tranchée du capital boursier d’avec l’économie nationale présentait la possibilité d’entrer en lutte contre l’internationalisation de l’économie allemande, sans toutefois menacer en même temps par le combat contre le capital les fondements d’une économie nationale indépendante. Je voyais beaucoup trop clairement dans le développement de l’Allemagne pour ne point savoir que la lutte la plus difficile devrait être menée non contre les peuples ennemis, mais contre le capital international. Dans le cours de Feder, je pressentais un puissant mot d’ordre pour cette lutte à venir. (…)

La lutte contre la finance internationale et le capital de prêt est devenue le point le plus important de la lutte de la nation allemande pour son indépendance et sa liberté économique.

— Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925

A la comparaison avec notre époque actuelle, on peut de nouveau voir dans ces passages ayant maintenant un siècle la lucidité et l’exactitude de pensée de l’auteur dans sa volonté de séparer l’économie nationale de son pays de la servitude de l’intérêt du capital, l’importance de disposer d’une économie nationale indépendante. Sitôt la Deuxième Guerre mondiale terminée, l’Allemagne fut bien évidemment réintroduite dans le système boursier et financier que portaient ses ennemis. S’agissant de la France, la période allant de 1945 à 1972 n’aura été qu’une parenthèse de 27 ans, le temps de la reconstruction, avant que n’apparaissent des scélérats qui la placeront dans l’esclavage de l’emprunt auprès de la finance internationale. Point d’étape actuel, la France est dirigée depuis 2017 par un enfant de la banque Rothschild et le pays a été mis dans l’esclavage d’une dette de 3 500 milliards d’euros. Tirez-en vos conclusions.