Louis, 17 ans, avant la victime suivante

Le pacte social est mort dans ce pays. Définitivement mort. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sous-merdes.

Louis n’est pas un « cas isolé ». Il est un symptôme supplémentaire éclatant d’une société trahie par ses dirigeants, où le contrat a été brisé. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, dissout dans le sang de tant de victimes et de morts.

Où étaient les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étaient ces juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étaient les sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou on ne sais quelle autre excuse fallacieuse bien-pensante ? Dans ce pays, derrière chaque malfaiteur il y a un sophiste armé d’une éponge. Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter leurs théories insanes. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.

Ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté de cette classe politique qui a gouverné par alternance depuis cinquante ans. Ils ont importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. Ils ont préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie, ici c’est une terre de CIVILISATION !

Le pacte est rompu. L’État sous la conduite de la classe politique a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour qu’ils admettent enfin que leur modèle est une machine à tragédies ?

Soyez en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.

Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France. Encore une fois, sans les réseaux sociaux, son cas serait passé inaperçu. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : il n’est plus question d’avoir un lien social, de « faire nation » avec cette faune.. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant

Le peuple outragé veut la restauration de l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. À défaut, la guerre civile dont était grosse cette situation depuis des années finira par éclater.

Il faut espérer que la mort de Louis n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux parmi les Français qui dorment encore sur les ruines du pacte social. Quant aux responsables politique, il ne faut pas compter sur leur réveil, ils ne reconnaitront jamais leur responsabilité, la malhonnêteté en la matière est une spécialité nationale. De la merde dans un bas de soie.