Des femmes dans la trentaine exhibent sur les réseaux sociaux leur malheur d’être seules. On ne se rend pas compte à quel point ces femmes sont des bombes à retardement pour la société.
Le « progressisme » leur a fait croire que la poursuite d’une carrière était le seul but d’une vie, qu’elles pouvaient y trouver le même accomplissement qu’un homme, et qu’elles pouvaient reporter le projet de fonder une famille, comme un homme, que la maternité était une horreur et que s’occuper de son foyer entravait leur liberté. Tout cela est faux, et elles ont tout gobé.
Maintenant, elles réalisent bien trop tard qu’elles ont passé leur pic d’attractivité sexuelle et que les hommes qu’elles poursuivent, ceux qui ont réussi, ne s’intéressent plus à elles. Elles se retrouvent seules. Nourries de ressentiment et d’opportunités ratées de construire une vie heureuse, entourée d’enfants.
Ce qui les rend incroyablement dangereuses, c’est qu’elles n’auront pas le recul et l’intelligence nécessaires pour renier l’idéologie qui leur a refusé cette chance d’être heureuses. Elles s’enfonceront encore plus profondément dans celle-ci, accusant toujours plus le patriarcat et les hommes d’être responsables de leur vie misérable et solitaire. Cette haine ne fera que s’exacerber, car il leur deviendra évident qu’elles n’auront jamais ce qu’elles réclamaient intérieurement.
Pour les autres, tournez le dos aux délires de la société « progressiste » mortifère, sachez que 90% de votre réserve ovarienne aura disparu quand vous aurez 30 ans. Au lieu de coller aux temps névrotiques que nous vivons et de faire des diagrammes de Gantt dans un open space climatisé, trouvez plutôt un homme plus âgé pour fonder un foyer. Ne pas le faire, c’est tuer la fonction féminine placée en vous par la Nature. L’horloge tourne !
