Pourquoi l’Allemagne des années 1930 a-t-elle voulu regagner sa souveraineté ?

Il est certaines données auxquelles les pouvoirs vainqueurs en 1945 se gardent bien de donner une publicité. On se demande bien pourquoi ?

Dans son ouvrage « Le Mythe de la Vilaine Allemande », Benton L. Bradberry décrit comment, sous la République de Weimar, les Juifs, qui représentaient moins d’un pour cent de la population allemande, ont acquis une influence considérable sur des secteurs clés de la société et de l’économie.

Après la levée des restrictions, les Juifs ont afflué dans les administrations, intégré systématiquement les professions libérales et les institutions, et fait preuve d’un fort esprit de solidarité en aidant leurs coreligionnaires à progresser, tout en dissimulant souvent leur identité par des changements de nom.

Ce système d’entraide a permis une infiltration rapide de toutes les grandes institutions.

Dans son livre « Victoire Inachevée », publié en 1940, Sir Arthur Bryant explique que, bien que les Juifs ne représentent que moins d’un pour cent de la population allemande, ils contrôlaient 57 % du commerce des métaux, 22 % du commerce des céréales et 39 % du commerce du textile.

Plus de la moitié des membres de la Chambre de Commerce de Berlin étaient juifs, de même que 1 200 des 1 474 membres de la Bourse de Francfort. Le secteur bancaire et financier allemand était entièrement sous le contrôle des Juifs.

Sous la République de Weimar, le revenu moyen des Juifs était trois fois supérieur à celui des non-Juifs. En 1928, quinze Juifs seulement occupaient à eux seuls 718 postes au sein des conseils d’administration.

Dans l’industrie, on comptait deux Juifs pour un non-Juif aux postes de direction. Une comparaison entre les postes à responsabilité dans le commerce et les emplois ouvriers révèle une disparité frappante : à Berlin, 49,4 % des postes à responsabilité étaient occupés par des Juifs, contre seulement 2,4 % pour les emplois ouvriers.

À Francfort, ces chiffres étaient respectivement de 48,9 % et 1,9 %. À Cologne, ils étaient de 49,6 % et 2,9 %. Enfin, à Breslau, ils étaient de 57,1 % et 1,8 %.

L’influence politique des Juifs était considérable. Sur les 39 représentants du Parti social-démocrate, 38 étaient juifs. Les Instituts d’éducation ouvrière comptaient 81 % de membres juifs. Sur les 29 théâtres autorisés à Berlin, 23 étaient dirigés par des metteurs en scène juifs.

En 1931, sur 144 scénarios de films, 119 étaient écrits par des Juifs et 77 étaient produits par des Juifs. Pas moins de 75 % des pièces de théâtre ont été écrites par des Juifs. Dans les universités berlinoises, 45 % des professeurs de médecine étaient juifs.

Le pourcentage de médecins juifs exerçant en cabinet privé était le suivant : 20 % à Wiesbaden, 26 % à Karlsruhe, 27 % à Cologne et 52 % à Berlin. Dans les hôpitaux berlinois, la proportion de médecins juifs était de 56 % à Moabit, 63 % à Friedrichshain et 52 % à Neukölln.

En 1928, le pourcentage d’avocats juifs était le suivant : 29 % à Dortmund, 26 % à Hambourg et Stuttgart, 33 % à Düsseldorf, 36 % à Karlsruhe, 60 % à Beuthen, 64 % à Francfort, 36 % à Stettin et 66 % à Berlin.

Extrait de : « The Myth of German Villainy » de Benton L. Bradberry, p. 141-143.

Commentaire : Weimar, vous savez, c’est cette république d’après 1918 où l’un de ses ministres, Walther Rathenau, juif lui-même, de gauche, déclara : « Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est d’amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y amène ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx ». Une présence communautaire disproportionnée aux postes de pouvoir et d’influence (pour un groupe représentant il faut le rappeler moins de 1 % de la population du pays), si ce n’est une mainmise sur le plan économique, culturel, politique, et même religieux/racial avec ces mots de Rathenau. Cette mainmise était totalement anormale. Une anormalité de principe, se serait trouvée tout autant anormale de la part de n’importe quel peuple sur n’importe quel autre peuple, tant à l’époque comme elle le serait aujourd’hui. La volonté des Allemands de redevenir maîtres chez eux fut donc totalement légitime, comme elle l’aurait été de la part de tout autre pays, tant à l’époque comme elle le serait aujourd’hui. Il était impératif qu’ils reprennent le contrôle de leur pays. Ils tentèrent de le faire à travers l’émigration négociée des Juifs, c’est le célèbre accord Haavara (dont peu de gens on connaissance parce que l’histoire est écrite par les vainqueurs) signé le 25 août 1933 entre la Fédération sioniste d’Allemagne et les autorités économiques allemandes, émigragion vers la Palestine ou même vers Madagascar, dont une médaille commémorative fut éditée arborant l’étoile de David sur une face et la Swastika sur l’autre (image ci-après). Ce sont les britanniques qui contrarièrent cette émigration, incitant les juifs à ne pas quitter l’Europe, par manoeuvres diplomatiques s’agissant de la Palestine, et même par des manoeuvres militaires, à savoir un blocus naval autour de Madagascar pour empêcher l’approche des bateaux de migrants. Sans cette ingérence britannique, la diminution du nombre de juifs (et de leur influence) en Allemagne et en Europe se serait faite sans drames, et l’avenir aurait été tout autre. La création d’un foyer juif se concrétisera en Palestine en 1948, sous l’égide britannique cette fois-ci, mais il ne fallait pas permettre à l’Allemagne de se redresser sur le plan économique et sur tous les plans après sa défaite de 1918, de façon à maintenir l’Europe dans une situation de vassale face aux puissances économiques et militaires thalassocratiques (Royaume-Uni et USA).