Ils veulent des hommes faibles

COMMENT ON CRIMINALISE LA TESTOSTÉRONE

Dans le passé, les écoles étaient judicieusement séparées, écoles pour filles, écoles pour garçons. En France, la poussée vers la mixité générale des établissements date des années 1960, donc sous la Ve République.

Depuis, les délires malfaisants de l’idéologie féministe castratrice et égalitaire sont entrés dans les écoles. Il a été instauré le fait d’empêcher les jeux genrés, obliger les filles à jouer aux camions et les garçons à la poupée, etc. contre la tendance naturelle de chaque sexe, aboutissant à des enfants au mental contrarié.

Dans ce contexte, des garçons sont diagnostiqués porteurs d’un TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)… simplement parce que leur comportement ne se conforme pas à l’idéologie et qu’ils agissent comme des garçons.

Entre 3 et 6 ans, surgit un énorme pic de testostérone : les garçons ont BESOIN de courir, sauter, lutter, bouger sans arrêt. Au lieu de leur permettre d’agir conformément à leur nature, par application de l’idéologie égalitaire, ils sont mis dans des classes où ce qui est récompensé est le fait de rester assis, être silencieux, et contrôler ses émotions : des comportements qui viennent naturellement aux filles. Résultat ? les sujets non conformes sont déclarés « malades » et sont bourrés de médicaments.

Les écoles de garçons, écoles privées qui existent encore l’ont compris : le temps des leçons est multiple mais écourté, tandis que les récréations sont plus fréquentes.
Les écoles dites « normales » ? Non. Elles sont faites pour un seul type d’enfant.

Avec les classes mixtes, les idéologues apprentis-sorciers de l’enseignement ont construit un système scolaire qui punit la nature masculine… et on s’étonne que les garçons craquent. Ils ne laissent plus les garçons être des garçons.