
L’Algérie a donc osé se fendre d’une loi criminalisant la colonisation française, qui qualifie l’occupation (1830-1962) de crime d’État. Entrée en vigueur en mai 2026, elle dresse une liste de 31 crimes imprescriptibles (torture, massacres, spoliations) et maintient un droit à compensation pour les victimes des essais nucléaires français. On ne saurait être surpris par la hauteur de la malhonnêteté intellectuell de ce pouvoir algérien. Alors il faut rappeler qui a commencé à aller dans le pays de l’autre, comme le suggère ce panneau vu sur la voie publique :
Ce sont les musulmans lors de la conquête de l’Espagne à partir de l’an 712 et du Portugal puis de la tentative de conquête de la France, heureusement arrêtée (notamment à Poitiers en 732 mais la guerre a par ailleurs duré des décennies dans tout le sud de la France). Ils ont brutalement tenté de soumettre la France (ainsi que la péninsule ibérique et l’Italie). Puis ils ont pillé et brutalisé les Espagnols, les Italiens et les Français en attaquant leurs côtes pendant un millénaire par leurs razzias et la capture massive de malheureux qui finissaient sur les marchés aux esclaves. Le débarquement militaire français en 1830 n’a été qu’une réponse légitime et proportionnée, bien que très tardive à plus de 1 000 ans d’agression de la piraterie barbaresque. Et ils osent aujourd’hui condamner une « occupation » qui par ailleurs a construit leur pays.
Nous publierons à partir de demain 1er juin trois articles historiques détaillés sur ce sujet. À ne pas manquer et à faire connaître.
