Une production française d’avant l’instauration du cloaque diversitaire dans le cinéma français.
La supériorité raciale de l’élite celto-germanique capétienne est très bien rendue dans la série de téléfilms « Les Rois Maudits » (1972), inspirée du roman attribué à Maurice Druon, apparenté aux frères Joseph et Georges Kessel dont la communauté d’appartenance n’est pas celto-germanique mais située du côté du mont Sinaï (encore que le roman soit par ailleurs le fruit d’un travail d’atelier largement collectif). Cette qualité des acteurs français du début des années 70, c’était avant la prolifération à l’écran des profils louches faits de toutes origines que l’on sert actuellement. À regarder Les Rois Maudits, l’oeil en sort lavé de la chiasse actuelle, et la qualité de la diction des acteurs a le même effet sur les oreilles. On voit la nécessité de cultiver l’orgueil racial des Français de sang par le moyen de la culture, ce que le lobby et la main de fer des gauchistes interdisent grâce au contrôle qu’ils exercent sur la production en France.

