Pourquoi la remigration est vitale pour l’avenir des peuples d’Europe

Parce que contre toute attente, quand on importe le Tiers-Monde, il demeure culturellement ce qu’il est, et on devient le Tiers-Monde.

La nature est ainsi faite, elle n’a pas fait les humains égaux en aptitudes. Il y a des gens qui transforment tout ce qu’ils touchent en ruine. C’est précisément pour cette raison qu’ils vivent dans ce que malgré la meilleure bonne volonté dont on puisse faire preuve, on ne peut les qualifier autrement que des trous à merde. Ils sont incapables de construire quoi que ce soit parce que leur QI est bas et à peine fonctionnel. Leurs seuls instincts sont de violer des femmes, de manger, et de se reproduire comme des lapins.

Dès la fin du XIXe siècle, les gouvernants occidentaux, sous le pilotage des idéaux utopistes de la Franc-Maçonnerie, ont imaginé élever ces populations défaillantes en les plaçant à notre contact :

– d’abord par l’entreprise coloniale (les déclarations de Jules Ferry et Léon Blum en la matière sont connues*), leur apportant les performances de notre médecine, de nos techniques sanitaires, de nos ingénieurs en génie civil, en agronomie, de nos architectes, etc.

– ensuite en les important massivement dans nos pays.

Certains sont parvenus à gagner à notre contact. La plupart non. Nous ne pouvons qu’être en faveur d’un cloisonnement entre eux et ces derniers, qu’ils demeurent dans leur propre espace et leurs propres pays. Leur place n’est pas sur notre continent.

La France s’est épuisée en construisant en Afrique 50.000 kilomètres de routes bitumées, 215.000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18.000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2.000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels elle fournit gratuitement soins et médicaments. En 1960, 3.800.000 enfants des colonies africaines sont scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16.000 écoles primaires et 350 écoles secondaires (collèges ou lycées) fonctionnent. En 1960 toujours, 28.000 enseignants venus de France, soit le huitième de tout son corps enseignant, exercent sur le continent africain. Pour la seule décennie 1946-1956, le pays dépense en infrastructures, dans son empire, la somme colossale de 1.400 milliards de francs de l’époque.

Mais l’expérience a montré que l’on ne peut pas leur laisser un territoire complètement fonctionnel avec des infrastructures, des routes, des services, une industrie sans qu’ils le ruinent et en fassent un trou à merde dès qu’ils deviennent majoritaires ou livrés à leur propre mode de vie. Les réseaux sociaux sont remplis d’images montrant la réalité de ces lieux défigurés par la saleté, les immondices répandus et les constructions dans un incroyable état de délabrement. L’Afrique de Sud et l’ancienne Rhodésie sont de bons exemples de ce qui se passe quand la population blanche diminue ou disparaît.

Il n’est pas question d’hostilité dans ce discours qui ne s’appuie que sur des faits constatés. Mais nous nous devons de veiller à nos propres intérêts. Ils ne sont pas responsables de ce qu’ils sont, et nous non plus, la nature et l’histoire s’en sont chargées.

Nous voulons simplement et légitimement vivre entre personnes ayant un QI à trois chiffres. Il n’y a rien d’extraordinaire à cette demande. C’était notre standard de vie avant la catastrophe migratoire organisée par nos dirigeants félons.

*« Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures […] parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures […] ». (Jules Ferry, socialiste, président du conseil des ministres, Débats à la Chambre des députés, 1885, Archives de l’Assemblée nationale).

« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture » (Léon Blum, socialiste, Débats à la Chambre des députés, 1925, Archives de l’Assemblée nationale).