Brève chronique de l’effondrement français

Les Français de la classe moyenne grelottent dans leurs propres salons, effrayés d’allumer le chauffage alors que dehors, on frôle le zéro degré. On en est là. Dans ce pays qui adore se raconter qu’il protège ses citoyens, la classe moyenne vit emmitouflée sous trois couches de pull-overs comme en temps de guerre, mais une guerre invisible, menée par l’État contre ceux qui le financent.

Et pendant que ça claque des dents chez nous, Monsieur Macron, grand explorateur tropical, s’offre des petites escapades en Amérique latine, en Afrique, tranquille, histoire de se réchauffer pendant que la France se refroidit. À force de vivre déconnecté de tout, il ne doit même plus comprendre ce que ça fait d’avoir un frisson qui ne vient pas d’un sondage.

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Pas de droiture, pas de droits !

Il est nécessaire de rappeler sans relâche la folie dans laquelle baigne la justice française, avec sa mansuétude pour la canaille importée, sa doctrine illusoire de la « resocialisation » de gens qui ont choisi de s’extraire du corps social honnête, l’engouement pour la harangue du juge Baudot dans la magistrature de gauche, et dénoncer ces incessantes conséquences terribles.

Deux mots d’abord sur la récidive, son important taux en France découlant du fait que rien ou pas grand chose ici n’est opérant en matière de dissuasion. Aux États-Unis au contraire, on a trouvé le vaccin contre la multiplication de la récidive en cas de crime ou de délit. Tant au niveau fédéral qu’au niveau de plusieurs États, on pratique le « Three strikes out ! ». C’est une disposition législative permettant ou contraignant les juges à prononcer des peines de prison à perpétuité à l’encontre des prévenus pris pour la troisième fois, et ce quelle que soit la gravité, même la plus infime, de cette troisième infraction. On a donné deux chances au malfaiteur de cesser son comportement et de rentrer dans le droit chemin, il n’en tient pas compte, on l’extrait durablement de la société pour protéger celle-ci. De quoi donner à réfléchir aux moins idiots parmi la canaille et les dissuader de faire le faux-pas de trop. Une excellente chose donc, que les doctrinaires du droit pénal français et les députés feraient bien d’adopter. Malheureusement, l’idéologie droit-de-l’hommiste égalitariste ici ne fait pas de différence entre les gens normaux et les malfaiteurs, elle distribue indifféremment les droits. Elle n’accorde pas moins de droits aux seconds, alors que ne devrait prévaloir qu’un seul principe en la matière : pas de droiture, pas de droits ! En France, la canaille profite avantageusement pour ses menées de toutes les dispositions dont devraient normalement bénéficier les seuls gens de Bien et l’honnête homme. 

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Ils doivent être jugés !

Les États-Unis tentent de mettre fin à la guerre déclenchée en Europe par leur précédente gouvernance. Mieux vaut tard que jamais. Mais il est regrettable qu’un tribunal ne soit pas instauré pour juger et condamner les initiateurs atlantistes du coup d’état de Kiev de 2014 qui a été à l’origine même de cette guerre.

Au chef d’état-major Fabien Mandon

Mon général, j’ai écouté avec effarement votre intervention au 107e congrès des maires de France. En entendant vos propos j’ai ressenti quelque chose que je n’aurais jamais imaginé éprouver un jour envers un chef militaire français : du dégoût et de la honte.

Honte de vous voir vous fourvoyer à ce point, vous qui représentez la totalité des armées. Honte de vous entendre demander aux élus d’accepter de perdre nos enfants. Honte de constater qu’un chef d’état-major puisse tenir un discours qui n’a ni place ni légitimité ni justification devant une assemblée civile. J’ai porté l’uniforme pendant vingt-deux ans et jamais, Ô grand jamais, je n’aurais imaginé qu’un jour un haut gradé avec la fonction qui est la vôtre puisse se permettre un tel dérapage.

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Et le voilà reparti, avec le chéquier !

Emmanuel Macron est reparti chez ses petits chéris, en tournée dans cinq pays africains, distribuer l’argent des Français.

Ce qui est extraordinaire dans ce pauvre pays de France, c’est que ce comportement, qui n’a pas été celui du seul Macron, n’est jamais annoncé dans les programmes de campagnes électorales, les Français ne votent jamais pour que leurs présidents dilapident ensuite leurs impôts à l’étranger. Et c’est pourtant ce qui est fait, parce que quelques énergumènes au sommet ont seuls instauré cette pratique abusive. Quand est-ce que les Français vont enfin grandir, s’occuper de leur destin, et imposer que toute dépense à l’étranger que souhaiterait faire la gouvernance soit soumise à référendum ?

La parabole de l’éléphant

Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’étaient les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière. Or ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devait facilement pouvoir se libérer et s’en aller. Le mystère reste entier à mes yeux. “Alors, qu’est-ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe-t-il pas ?”

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Les responsables ce sont eux, pas nous !

Le discours du chef d’état-major des armées Fabien Mandon et le comportement de ceux qui, politiques, médias ou grandes gueules anonymes de réseaux sociaux, volent à son secours, agace parce qu’ils paraissent tous nous faire la leçon et même la morale à nous, gens du peuple, à nous les Français du quotidien.

Or s’il y a eu démobilisation des énergies en matière de défense nationale, si le sentiment patriotique a menacé de descendre aussi bas et si l’insouciance a pris tant de place chez nos contemporains, c’est précisément parce que les dirigeants politiques ont tout fait depuis plusieurs décennies pour qu’il en soit ainsi ! C’est sous leur gouvernance que l’on a vu dans les manifestations la police oser arracher le drapeau national des mains de manifestants et le jeter au sol, laissant sous-entendre que l’usage des trois couleurs ne devait être réservé qu’aux décors du régime, et symbole « d’extrémisme » s’il est porté par des opposants. Ce sont eux qui verbalisent les gens depuis vingt ans s’ils brandissent le drapeau français ailleurs que dans un stade de football. Et ils voudraient que l’on envoie nos enfants mourir pour leurs conneries en Ukraine ?

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Folie française

Folie fiscale, folie guerrière, folie climatique, folie migratoire, folie médiatique, folie judiciaire, folie scientifique, folie liberticide, folie de censure… La France de Macron est devenu un asile, dans lequel les fous ont pris le pouvoir et n’ont pas envie de le lâcher.

Maudite génétique…

Francis Crick, co-découvreur de l’ADN avec Maurice Wilkins et James Watson, tous trois prix Nobel en 1962, était, comme Watson, lui aussi un « réaliste racial ». Il écrit dans l’une de ses lettres :

« En résumé, je pense qu’il est probable que plus de la moitié de la différence entre le QI moyen des Blancs et celui des Noirs américains soit due à des raisons génétiques, et qu’elle ne sera pas éliminée par aucun changement prévisible de l’environnement… Par ailleurs, je pense que les conséquences sociales de cela risquent d’être assez sérieuses, à moins que des mesures ne soient prises pour reconnaître cette situation. »

Francis Crick

Différenciations sexuées

Durant des centaines de millénaires, à travers leurs lointains ancêtres, les hommes de toutes races ont été façonnés par la chasse, activité nourricière principale, nécessaire à la survie. Contraint de poursuivre ses proies mais aussi de se défendre contre plus fort et mieux armé que lui, le chasseur primitif a développé des qualités spécifiques qui sont entrées dans le capital génétique de l’espèce. Avant que n’intervienne la guerre, la chasse a fait du mâle un solitaire, même dans les actions concertées avec ses congénères au sein du clan. Pour ce « singe nu », moins rapide à la course que le renne ou le lièvre, moins armé que le loup ou le chacal, la chasse exige de la réflexion, de la ruse, du silence. Il en est resté quelque chose dans le comportement masculin.

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