Voilà un sujet devenu fondamental pour nous-autres Européens, dans notre confrontation à la présence musulmane sur notre sol. Mais avant de répondre à cette question, il faut préciser ce que l’on entend par musulman. De quoi parlons-nous ? Nous parlons d’une part de celui qui est venu vivre sur le territoire français ou qui y est né, mais qui a conservé sa culture d’origine, qui n’a pas adopté nos codes, notre éthique, notre façon de se comporter, qui n’est donc pas pleinement occidentalisé. Force est de reconnaître qu’il constitue la majorité des cas vivant sur notre sol. Et d’autre part évidemment de celui qui est né et vit dans un pays appartenant à la sphère civilisationnelle de l’Islam, et qui de ce fait n’est pas concerné par notre mode de vie.
L’islam a classifié le monde, les choses et les actes en trois catégories : ce qui est licite (halal), ce qui est illicite (haram), et ce que l’on peut désapprouver sans que cela soit illicite (makroun). Et parmi ce qui est haram, il y a une liste de onze choses « impures ». Elle est donnée par Ruhollah Khomeini dans ses Principes politiques, philosophiques, sociaux et religieux, ouvrages majeurs de l’Ayatollah, traduits du Persan par J.M Xavière, « l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures (sic !..). Tout le corps d’un individu non-musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les sécrétions de son corps ».
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