Philosophie des Lumières, Acte I : derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus

Cet article est le premier d’une série de trois qui sera consacrée au décryptage et à la démystification d’une partie du contenu de la philosophie des Lumières. La plupart des gens n’ont évidemment pas fait d’étude approfondie des penseurs de cette période, ils n’en savent que ce que le système éducatif du régime a bien voulu présenter et dire d’eux de façon flatteuse, portant au pinacle les Diderot, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, etc. en choisissant minutieusement quoi dire et quoi taire sur ces « éminences ». Nous allons ici apporter le complément qui, bien qu’il soit accessible à qui veut s’en donner la peine dans les bibliothèques et chez les libraires, est ignoré du plus grand nombre.

Cela va surprendre ceux qui l’ignorent, mais la philosophie des Lumières est eugéniste, nous le mentionnons dès le titre de cet article. Mais ce n’est pas à ce titre que nous la critiquons, étant nous-mêmes partisans d’un eugénisme bien mené. Ce que nous reprochons aux partisans du « Progrès », c’est leur hypocrisie, critiquant l’eugénisme lorsqu’il fut pratiqué ailleurs, alors qu’ils l’ont prôné, et qu’ils le pratiquent à un certain degré. Chez les auteurs que nous allons citer ci-après, si le mot eugénisme n’apparaît pas, tout le vocabulaire désigne une amélioration qualitative de la population et de la race. Démonstration :

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Panique au sommet

Il a raison d’avoir peur. C’est la première fois depuis 1789 que la gauche bourgeoise ne domine pas la diffusion de l’information. La liberté est son pire ennemi. Il serait tellement plus confortable pour ces gens de pouvoir poursuivre leurs malfaisances, diffuser leurs mensonges et leurs manipulations à l’abri de la connaissance de la population. Les réseaux sociaux ne sont pas la cause du mal, ils sont le thermomètre révélateur et une agora où l’on trouve normalement la pluraité de discours que l’on ne trouve pas dans les instruments de diffusion du pouvoir. La cause du mal vient de la politique menée. Soit dit en passant, il est savoureux de rappeler que c’est lui qui a invité des bouffons Youtubeurs à l’Élysée pour son image électorale auprès de la jeunesse et a joué à l’influenceur sur ces mêmes réseaux pour la promotion de ses douteuses injections lors de l’épisode Covid-19, il ne cesse d’ailleurs de se servir des réseaux sociaux, mais sans doute voudrait-il que seule l’oligarchie puisse en disposer, en faire une sorte de « Pravda » contemporaine dématérialisée. Il prône le troisième slogan de 1984 de George Orwell, « L’ignorance, c’est la force ».

Vivre pour travailler et consommer

« L’homme est un animal politique » (Aristote), mais les puissants ont eu la brillante idée d’aliéner ce peuple d’animaux humains pour qu’il se dépolitise : infantilisé, transformé en une masse idéale de travailleurs-consommateurs hébétés de façon à ce qu’il finisse par former une parfaite masse d’électeurs endormis et formatés dans l’idée que l’élection d’un chef d’État est un devoir citoyen, dans la parfaite illusion que cette élection leur offre le pouvoir. Pire, en se moquant de l’absence de souveraineté populaire réelle.

Dans cette perte de repères démocratiques ou dans le déni de l’absence de souveraineté, la citoyenneté se noie dans le néant et le chaos, et la confusion est telle que le peuple se dit sauvé tant qu’il lui reste un minimum de pouvoir d’achat et de liberté de consommer. Pourvu pour qu’on ne lui restreigne pas ses libertés de consommer, le peuple, cette masse de travailleurs-consommateurs, a la sensation d’évoluer en régime démocratique. Voilà comment le piège du salariat — ce grand ennemi de l’émancipation et de la souveraineté populaire — se referme sur les peuples de la terre dont la devise devient « vivre pour travailler et consommer ».

Menace existentielle

L’idéologie de l’immigration de masse est l’idéologie la plus extrême qui ait jamais réussi à s’emparer de tout l’Occident. Ceux qui y adhèrent ne se rendent même pas compte à quel point ils sont extrémistes. Pourtant, s’ils ne sont pas empêchés d’agir, ils vont transformer l’Europe de manière complète et irréversible en seulement quelques générations.

Les vestiges arméniens d’un culte ancien

Dressées dans les montagnes du Caucase, les mystérieuses pierres sculptées en forme de poisson ou de bœuf étaient bien plus que de simples totems. Une nouvelle étude révèle qu’elles incarnaient un culte de l’eau, vital pour les sociétés préhistoriques.

Dans les hautes vallées d’Arménie se trouvent des pierres massives, sculptées et dressées il y a près de 6.000 ans. Appelés vichaps, ces menhirs intriguent les archéologues depuis plus d’un siècle, notamment car ils ont été taillés pour revêtir des formes diverses : poissons stylisés, peaux de bovins ou même de curieux hybrides des deux. Une nouvelle internationale s’est penchée sur celles qui sont aujourd’hui surnommées « pierres du dragon ».

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Société de contrôle

Il y a une quarantaine d’années, dans NM 156 le groupe de rock de Seattle Queensrÿche chantait « Machines have no conscience… Erratic surveys, free thinking not allowed… »

Celui qui n’a pas compris ce qui s’est passé lors du test de dressage de masse durant le Covid-19, avec le « pass sanitaire », ne peut pas comprendre ce qui se joue actuellement avec la monnaie numérique – c’est-à-dire la disparition de l’argent liquide – le crédit social et l’identité numérique : c’est de la société de contrôle dont il est question. On parle de quelque chose de grave, de la disparition de la moindre parcelle de liberté de faire quelque chose sans que ce soit su, enregistré, on parle de la possibilité pour le pouvoir de vous interdire de faire la moindre chose dans le cadre public ou privé s’il considère que vous n’êtes pas aligné sur l’idéologie mondialiste, si vous êtes pris à exprimer une critique, un désaccord, une « pensée déviante » qui déplaise au pouvoir mondialiste. On parle de la capacité de bloquer vos moyens de paiement, de contrainte absolue imposant la mort sociale. La monnaie et l’identité numériques, le crédit social, c’est la cage avec un rat sanglée sur le visage de Winston Smith dans 1984 de George Orwell, jusqu’à ce que vous soyez brisé, jusqu’à ce que votre repentance et votre auto-recadrage comportemental soient jugés satisfaisants, que vous cédiez à la conformité voulue.

Vous êtes-vous libérés ?

Posséder les médias, c’est avoir le pouvoir de piloter la majorité à distance, de sorte qu’elle crée elle-même le monde que ceux qui tirent les ficelles auront voulu voir apparaître. Encore une fois, même si les médias perdent de l’influence, celui qui les possède détient la mentalité populaire. Les puissants l’ont bien compris : grâce à leur propagande, le peuple lui-même se met à genoux devant la presse contrôlée par l’État et les riches patrons de l’information. Ainsi, au XXIe siècle, la servitude volontaire, les délires collectifs ou les guerres commencent avant tout par une soumission aveugle de la masse aux récits des médias du Système.