J’ai longtemps pensé que se faire traiter de « facho » à longueur de journée était devenu insignifiant, tant la propagande visant à diaboliser la droite, forcément « extrême », et plus généralement le camp des conservateurs, avait perdu toute crédibilité.
J’ai eu tort.
À force de répéter en boucle ces slogans, la gauche formate les esprits, arme idéologiquement les autoproclamés membres du camp du bien, ceux qui se disent « progressistes », jusqu’à les armer tout court, et les amener à tuer ceux qu’ils nazifient.
Pour eux les blancs sont nécessairement coupables, devraient se courber devant des « racisés », victimes de tout, responsables de rien.
Pour eux défendre son identité est acceptable s’il s’agit de « minorités », mais relève des pires heures de notre Histoire s’il s’agit de la nôtre.
Leur « universalisme », c’est un monde qui n’existe que dans leur imaginaire, au sein duquel ils refoulent toute réalité jusqu’à nier les évidences que n’importe quel esprit pragmatique peut constater de lui-même.
Ils agitent, détruisent les fondements de notre civilisation les uns après les autres, vouent une haine envers tout ce qui en constitue les socles, qu’ils rêvent de voir partir en fumée.
Ils s’appuient pour cela sur des « indigènes », tels qu’ils se définissent eux-mêmes, c’est à dire une immigration de remplacement, déracinée, qu’ils ne veulent surtout pas voir s’assimiler et vivre selon nos modes de vie, sans quoi ils ne pourraient pas nous « déconstruire ».
Aujourd’hui je prends conscience à quel point il est important de combattre de toutes nos forces leur propagande, pas seulement tel que nous le faisons, c’est à dire en tentant d’éclairer l’opinion en pointant leurs mensonges et leurs contradictions, mais en leur faisant rendre gorge.
Eux qui veulent nous censurer, qui se réjouissent des violences, des menaces, des intimidations qu’ils suscitent en collant des cibles dans le dos de leurs adversaires, dans l’espoir qu’un des tarés qu’ils excitent du matin au soir passe à l’acte, doivent comprendre que l’impunité dont ils bénéficient touche à sa fin.
Ils pratiquent la chasse aux sorcières ? Pratiquons-la. Utilisons leurs méthodes. Dénichons-les. Traquons-les. Partout où ils se trouvent. Que l’insécurité qu’ils entendent faire subir à leurs adversaires devienne leur quotidien. Jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’ils doivent changer leur logiciel, jusqu’à ce qu’ils prennent conscience qu’ils ont du sang sur les mains : celui des victimes des terroristes qu’ils encouragent et qu’ils excusent lorsqu’ils passent à l’acte.
Trop de sang a coulé chez les nôtres.
Sébastien Jallamion
