Les images de l’Europe avant la submersion migratoire islamo-africaine sont toujours extrêmement cruelles et tristes à voir. Elles semblent de plus en plus appartenir à un autre monde. Un monde perdu. C’était pourtant il y a seulement 50 ans. La forfaiture de la classe politique qui a voulu ce changement avec la complicité des idiots qui ont approuvé dans les urnes restera dans l’Histoire. Voir son pays mourir est une forme ultime de torture mentale. Aujourd’hui, le moindre évènement est l’occasion d’émeutes et de saccages dont les protagonistes ne sont pas connus pour être des Auvergnats ou des Bourguignons, la capitale en arrive à prévoir des « safe places » où le femmes puissent se réfugier pour échapper aux animaux et aux agressions à la seringue. Il faudra une volonté politique de fer, un patient et impitoyable travail de nettoyage de ceux qui se rendent indésirables et de tous ceux qui sont leurs soutiens, pour retrouver notre douceur de vivre passée.

