Ethlinn, figure de la mythologie irlandaise

Ethlinn, ou Eithne dans certaines traditions celtiques, est une figure fascinante et complexe, connue pour son rôle dans les récits des Tuatha Dé Danann, le panthéon divin des anciens Celtes d’Irlande. Son histoire, à la croisée de la malédiction et de la destinée, illustre des thèmes universels de pouvoir, de prophétie et de transformation.

Ethlinn est principalement célèbre comme la fille de Balor, le roi cyclopéen des Fomoires, une race de géants souvent en conflit avec les Tuatha Dé Danann. Balor, conscient d’une prophétie affirmant qu’il serait tué par son propre petit-fils, tenta de contourner son destin par des moyens drastiques. Il enferma Ethlinn dans une tour ou une forteresse isolée, l’éloignant ainsi de tout contact masculin pour empêcher toute possibilité de conception. Cette isolation montre un contraste frappant avec la notion celtique traditionnelle de la féminité comme source de fertilité et de pouvoir.

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Dilemme dans les paroisses ?

L’Église catholique compte environ 72 % de ses fidèles dans le Sud global (Amérique latine, Afrique, Asie), selon les données récentes du Vatican (Annuarium Statisticum Ecclesiae 2023). Cette religion est désormais majoritairement celle de populations dont une partie aspire à migrer vers le Nord global pour des raisons économiques, politiques ou sécuritaires. Ces fidèles trouvent dans la hiérarchie de l’Église et dans l’interprétation de ses textes fondamentaux, notamment des passages bibliques comme Matthieu 25 : 35 (« J’étais étranger et vous m’avez accueilli »), une éthique de l’accueil qui soutient leur attente d’être reçus dans les pays du Nord. L’Église catholique, à travers des encycliques comme Fratelli Tutti (2020) promeut partout une vision de la solidarité mondiale et de l’accueil illimité des migrants, en cohérence avec ses principes de charité et de justice.

Question : comment les catholiques français peuvent-ils croire que leur foi et leur appartenance à cette institution est compatible avec leur survie comme peuple ?

Laurent Ozon

Comment ne pas être fasciste !…

L’affirmation ne sera une provocation que pour les ignorants, les manipulés et les déconnectés de la réalité contemporaine. Comment ne pas l’être en effet si l’on est doté de bon sens et d’un minimum d’intelligence ?

Dans une édition de l’émission radiophonique satirique Le Tribunal des Flagrant Délires restée célèbre, « La journée d’un fasciste », l’excellent humoriste Luis Rego, militant gauchiste qui pour ces raisons avait dû fuir son Portugal natal mais qui pour autant n’était pas dénué de lucidité sur notre époque, dans le rôle d’avocat de la défense de Jean-Marie Le Pen présent dans le box des accusés, disait dans son intervention à propos de son client et de la société actuelle : « Mais je suis sûr que vous vous demandez comment un nazi peut vivre heureux au milieu de cette pagaille ? ». Très difficilement, tant l’état de putrescence dans lequel les vainqueurs de 1945 ont placé notre société, est contraire à ses aspirations. D’où son désir ardent de rétablir les choses dans la normalité, de nettoyer les écuries d’Augias.

Nous allons citer Maurice Bardèche dans Qu’est-ce que le fascisme ? (1961), et nous y ajouterons quelques commentaires personnels mis entre parenthèses. Chacun pourra reconnaître dans ses description critiques de la démocratie l’horrible situation dans laquelle nous vivons soixante ans après la rédaction de son essai. Dans un pays normal et homogène, cet essai devrait figurer au programme de tous les écoliers et offert à chaque famille par le gouvernement. Mais nous ne sommes pas dans un pays normal.

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Cinquante ans plus tard : réflexions sur la fin de la guerre du Vietnam

Un demi-siècle depuis la chute de Saigon

Le 30 avril 2025 a marqué le cinquantième anniversaire de la chute de Saigon et de la fin officielle de la Guerre du Vietnam, un moment qui non seulement a conclu l’un des conflits les plus polarisants de l’histoire moderne, mais a également initié un long processus de guérison, de commémoration et de réconciliation, qui se poursuit encore.

Ce jour-là, en 1975, les forces nord-vietnamiennes sont entrées dans la capitale sud-vietnamienne, mettant fin à une guerre qui s’était étendue sur plus de deux décennies et avait causé un coût humain effroyable. Les images de nos hélicoptères américains évacuant des civils désespérés depuis les toits restent gravées dans la mémoire mondiale — symboles à la fois de la défaite et du soulagement.

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Libérer l’homme européen du poison chrétien

Le délitement des solidarités organiques de l’Occident remonte à la christianisation. C’est le christianisme qui a brouillé, supprimé, confondu et détruit les structures sociales fondamentales des européens. C’est le christianisme qui, par son égalitarisme corrosif et ses névroses dogmatiques, a pulvérisé les liens vitaux de nos communautés, éradiqué les sociabilités charnelles et profané les rituels qui forgeaient l’âme collective de notre civilisation antique et de nos Peuples. En substituant sa morale abstraite et son institutionnalisme rigide aux solidarités organiques ancestrales, ce baratin sado-masochiste venu des contrées sémites a dissout l’organicité de l’être-occidental dans les scléroses mortifères de la négation du Corps, du Désir (voir notre article A rester donc de marbre…, thématique Christianisme), de la Volonté, sources de tout échange et de toute Vie. Il a semé les graines de la désagrégation sociale, livrant l’Occidental à la solitude et à la froide aliénation de l’arraisonnement, l’enfermant dans le déni disciplinaire de ses pulsions et de ses élans vers ses semblables pour lui faire préférer l’Autre, le lointain, celui qui n’a rien en partage (voir notre article Préférons la force vitale de nos origines, thématique Christianisme). Là est la source initiale de nos maux, dont la franc-maçonnerie, autre « produit oriental », fera recyclage. Aujourd’hui, il nous faut inventer des sociabilités nouvelles, originaires, novatrices. Nous devons reconstruire l’organicité de nos interactions sociales en libérant des carcans moralistes et institutionnels nos rôles, nos échanges, nos relations.

Aux remparts !

Les Européens à qui on veut faire avaler sans broncher un des mouvements de population les plus colossaux de l’histoire ne sont pas des citoyens qu’on veut convaincre, mais des chiens de Pavlov qu’on s’emploie à dresser. »

— Slobodan Despot
Entretien accordé à la revue Rébellion, nº 55, juillet-août 2012

Vers une police du journalisme ?

Le 29 avril dernier se sont tenues à Marseille des Assises du journalisme, de gauche, auxquelles ont participé des figures importantes de la presse et des médias (L’Humanité, Reporterre, Médiapart…), du monde associatif (France Terre d’Asile…), de nombreux chercheurs et universitaires « gardiens de la Vérité », etc. Bref, l’ensemble du lobby immigrationniste et diversitaire. Tout ce beau monde a accouché d’une Charte en onze points, dite Charte de Marseille, sur l’information et les migrations. Avec cette idée qu’il faut définir un nouveau cadre éthique, déontologique, narratif, pour traiter des migrations dans nos sociétés, et indiquer à la profession de quelle manière elle doit, ainsi que les Français par diffusion de leur parole, parler des migrations.

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Mystérieuse Islande

L’Islande est à juste titre renommée comme le paradis, la terre du fantastique géologique, avec ses prestigieuses merveilles volcaniques (volcans, geysers), ses paysages insolites où s’opère le mariage tumultueux de l’eau et du feu… Mais la grande île présente aussi des énigmes d’ordre à la fois historique et occulte, et dont la fascination rejoint en vigueur celle de ses prestigieux paradoxes géologiques.

L’île de Thulé – tel est l’ancien nom de l’Islande – était peut-être déjà connue des Phéniciens et, en tout cas, très certainement visitée par les Grecs, puis les Romains. Poser ce problème dans l’Islande antique, c’est poser celui, plus général, des mystérieux Hyperboréens.

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La loi naturelle contre le melting-pot

Le gouvernement français est obstinément engagé depuis au moins cinquante ans dans l’installation du modèle de société « multiculturelle » anglo-américain, avec une accélération massive sous Emmanuel Macron, alors que les conséquences désastreuses de ce modèle sont parfaitement identifiées, analysées, connues, en France autant que dans ses pays d’origine et ailleurs. L’étude de la société multiraciale a été faite notamment par le politologue Morton Grodzins, qui étudia les voisinages d’intégration américains au début des années 1960, et qui forgea le terme Tipping point pour désigner le point où le « vivre-ensemble » bascule dans le rejet et voit les populations à bout quitter leurs zones d’habitation pour retrouver la sécurité et la qualité de vie qu’elles ont perdues.

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