Depuis les origines de la civilisation occidentale, on considère qu’une société multiethnique ne peut pas être véritablement libre. Aristote soutenait que la démocratie ne peut exister que dans des communautés ethniquement homogènes, alors que les tyrans prospèrent dans des sociétés multiethniques. Pour lui, une société multiethnique est inévitablement antidémocratique, car elle manque de la fraternité charnelle qui unit au plus profond ses citoyens. Par opposition, les tyrans encouragent donc l’immigration pour semer la division à travers les rivalités ethniques. Selon Aristote, l’unité ethnique est une condition essentielle à la souveraineté d’un peuple. Or, c’est précisément l’inverse qu’a souhaité réaliser la philosophie maçonnique au pouvoir partout en Occident, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Belgique, en Espagne, dans les pays scandinaves, etc. : la société multiethnique. Malgré les alertes qui n’ont pas manqué depuis son apparition, les Français endormis ignorent largement la nature et la responsabilité de la Franc-Maçonnerie dans ce qu’ils subissent. Sans crier sur les toits son projet bien sûr, elle ne l’a pas pour autant dissimulé (encore faut-il s’y intéresser), elle écrit en 1889 dans sa publication La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle : « C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » La Franc-Maçonnerie, par sa démarche subversive allant contre la norme naturelle, mais sous une apparence bienveillante, marquée du sceau de la « raison », se révèle donc être en réalité une oligarchie tyrannique qui dissimule de façon déloyale sa nature et la nature de son régime sous les apparences mensongères et trompeuses de leur conception de la démocratie et de la souveraineté populaire, artifices flatteurs qui enfument les Français depuis 1789. Tout le montre dans la façon dont est gouvernée la France et dans la façon directive dont fonctionne l’Union européenne. Tant que les gens n’auront pas pris conscience de cela et fait une révolution mentale, ils ne pourront affronter cette secte politique et s’en libérer.
Mois : Mai 2025
Une gouvernance de délinquants
Bertolt Brecht, le dramaturge et poète, écrit que celui qui ne connaît pas la vérité est un imbécile. Mais celui qui, la connaissant, l’accuse de mensonge, est un délinquant.
Eh bien, alors nous vivons dans un monde dirigé par des délinquants. Et ce n’est pas un réactionnaire, un obscurantiste qui le dit… mais justement ce Bertolt Brecht qui plaît tant à une certaine « gauche » à la mode. Qui, probablement, ne l’a jamais vraiment lu, ou même seulement regardé une de ses nombreuses œuvres théâtrales.
Car la citation de Brecht avait un seul but. Mettre en lumière comment notre monde est, en ce moment, entre les mains de délinquants.
Lire la suite « Une gouvernance de délinquants »Nous n’avons besoin d’aucun culte oriental
Nous sommes Européens. Le cœur et l’âme de nos ancêtres étaient sensibles à Taranis, Wotan, Athéna, Jupiter, Perun, aux mythologies et aux panthéons magnifiques fruits de leur propre génie, avant qu’ils n’aient été contraints par la force et habitués par la ruse, sous la conduite de princes félons et de missionnaires propagandistes, à épouser un culte qui leur était totalement étranger, né quelque part hors de notre continent, au Moyen-Orient. Chaque représentation du christianisme nous hurle que dans notre identité véritable nous sommes totalement étrangers à ces fables d’Orient, quel que soit le message qu’elles véhiculent. Les Européens vont-ils prendre conscience en masse du viol de l’identité qu’a constitué l’imposition du christianisme à notre continent ?
Lire la suite « Nous n’avons besoin d’aucun culte oriental »Le dernier carré de fidèles
C’est désormais bien établi par la recherche historique. Avec l’objectif de contrecarrer la position de la Russie tsariste sur le continent européen et faire tomber le régime impérial russe, l’Allemagne de Guillaume II instrumentalisa l’activisme communiste, en la personne de Lénine, qu’elle financera pour l’introduire en Russie comme on introduit le bacille de la peste. On peut dire que le franc succès de l’opération a dépassé toutes les espérances de l’état-major allemand. Mais ce jeu a rapidement montré ses dangers. Il n’y a ni télévision ni Internet à l’époque, Soljenitsyne n’a pas encore écrit, mais les informations n’en circulent pas moins en Europe, et ailleurs, sur l’entreprise bolchevique et le totalitarisme qu’elle met en œuvre en Russie, le massacre du Tsar et de sa famille, les arrestations, les exécutions, l’instauration du goulag, ce slogan que l’on voit sur les murs de Moscou, « D’une main de fer, acculons l’humanité au bonheur ! »… Nombreux sont les gens, et non seulement dans les représentations diplomatiques, qui par relations, par le voyage, savent et voient le danger d’une propagation du communisme au reste du monde. Evguéni Zamiatine publie en 1921 (bien avant Huxley et Orwell donc) son roman Nous Autres, dystopie décrivant un futur totalitaire particulièrement sinistre ; il n’aurait pas pu l’imaginer s’il avait pas été un contemporain de la révolution de 1917 et de ses conséquences dans son pays.
Lire la suite « Le dernier carré de fidèles »Un regard de l’esprit et du sang
Le paganisme – tout au moins le paganisme tel que, d’abord, je le ressens et tel que, ensuite, je le comprends (après l’avoir réellement intériorisé au contact de Saint Loup) – m’apparaît comme beaucoup plus qu’un regard qui embrasse le monde, ce regard fut-il d’explication, de réconciliation ou d’harmonisation. Aux moments de recueil, d’études mais aussi d’interrogation sur l’avenir : devenir de nos peuples menacés sur leur sol et dans leur sang, il m’emplit chaque fois de nouvelles espérances et de nouvelles certitudes et je l’éprouve alors dans l’apaisement infini du regard souverain qui restitue dans sa pensée et ré-installe dans son harmonie originelle tout ce que vingt-et-un siècles de dérive obscurantiste, de rupture dualiste et d’éradication égalitariste ont extirpé des matrices naturelles, amputé, mutilé, jusqu’à criminaliser aujourd’hui les peuples qui ont encore conscience de leur identité ou à diaboliser les cultures qui veulent vivre leur originalité ; regard qui monte des racines, qui relie le droit du sol à la loi du sang, regard identitaire qui nous réapprend que la dignité de l’homme n’est concevable que dans le respect imprescriptible de ses différences et, à cause de cela même, regard du sang qui se métamorphose en esprit, dit Nietzsche, regard de l’esprit et du sang, dit Knut Hamsun, enclin alors à deviner et à saisir, plus loin que soi, la « fibre nerveuse qui unit l’homme à l’univers et aux éléments » car une race regarde le monde avec les yeux de ses mythes, écoute ses dieux avec les oreilles de ses archétypes, parle aux arbres, aux bêtes et aux hommes dans la langue ancestrale de sa culture. Mais je ressens aussi le paganisme comme le regard que la nature se porte à elle-même quand ses dieux, dont les actes miment et répètent les archétypes de l’harmonie primordiale, dévoilent à la conscience des hommes les lois qui fondent l’ordre du monde. Autant dire que le paganisme m’apparaît comme un élément constitutif du monde et de la vie.»
Pierre Krebs

Nous avons lu… Nous Autres
Roman dystopique de Evgueni Zamiatine.
Tout le monde connaît Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1946) et 1984 de George Orwell (1949) : deux romans contre-utopistes qui, menant la logique utopiste jusqu’à l’extrême, en montrent toute l’absurdité. Ces deux romans dénoncent à la fois l’utopie communiste et la généralisation des méthodes rationnelles capitalistes. Mais ces deux chefs-d’œuvre de la littérature anglo-saxonne ne sont ni les premières ni les plus saisissantes œuvres du genre. En effet, dès 1920, soit plus de vingt ans avant Huxley, le Russe Evgueni Zamiatine fut le premier à dénoncer le totalitarisme d’une modernité aux idéaux pervertis. Grand visionnaire, Zamiatine évoque déjà la « transparence » (pré-requis à l’inquisition, à la disparition de la vie privée) aujourd’hui slogan politiquement correct, et la gouvernance mondiale que certains, Jacques Attali en tête, ne cessent de promouvoir.
Publié en français à Paris en 1923, le roman prophétique de Zamiatine, Nous Autres, qualifié de contre-utopie par la critique philosophique, exprime la terreur devant les velléités totalitaires de la Russie bolchevique. Si aujourd’hui la menace bolchevique a disparu, la lecture de Nous autres est toujours d’actualité : les utopies totalitaires continuent de modeler la pensée d’une partie des élites post-modernes.
Lire la suite « Nous avons lu… Nous Autres »Wokisme enragé contre préservation identitaire
Les croyants en la « société ouverte » prétendent limiter les interactions sociales aux coopérations civilisationnelles (la loi, la monnaie et le contrat). La coopération par la culture commune (en gros le protocole d’Axelrod sur la coopération rendue possible par la proximité naturelle, la compréhension des autres acteurs sociaux et les stratégies de réciprocité sous contrôle de la réputation) mènerait selon eux à Auschwitz. Ils s’attaquent donc à déconstruire des coopérations naturelles et/ou culturelles pour soumettre les peuples au froid du contrat social et économique et de l’individualisme calculateur. Et comme ça ne marche pas (parce que l’anthropologie qui sous-tend cette vision est déficiente), ils enrubannent leur utopie dans une morale à deux sous (dont la brique de base est le droit individuel) qui prend inévitablement un tournant anti-démocratique et au final quasi-soviétique. Au final leur acharnement déconstructeur, rationalisant et individualiste mercantile, produit d’une part des réactions immunitaires violentes légitimes, et d’autre part des populations dépressives et suicidaires, qui justifient en retour une pression accentuée et violente des « progressistes » contre les formes de coopération par la culture, dans un cycle hystérique (wokisme enragé versus préservation de l’identité).
8 mai 1945
L’Allemagne capitule. Les derniers à être tués par les envahisseurs seront les enfants qui ne se rendirent pas. Gloire et honneur à ceux qui ont combattu contre le bolchevisme et la camp de la Banque cosmopolite sous l’empire desquels nous souffrons toujours aujourd’hui. Les alliés de Staline ont abattu des murs mais pas les cœurs.

Glorieuse victoire…
Nous sommes le 9 mai, jour de commémoration de la victoire de l’Armée rouge sur l’Allemagne. Les soldats soviétiques violèrent 2 millions de femmes allemandes, y compris des jeunes filles et des femmes âgées.

La Russie prisonnière du 9 mai
La Russie du XXe siècle a été égarée dans le communisme, le bolchevisme selon son appellation première sur ces terres, par des activistes et révolutionnaires juifs que le système tsariste trop bienveillant n’a pas su empêcher. Le nouveau pouvoir rouge s’est ensuite naturellement allié au système de même racine hébraïque, mais capitaliste celui-là, dirigeant les pays occidentaux, contre l’Allemagne. Cela a coûté à la Russie 20 millions de morts au cours du second conflit mondial.
La Russie de Vladimir Poutine n’est plus l’URSS du XXe siècle. A travers la guerre froide, l’URSS a rompu avec ses anciens alliés de circonstance, et la Russie actuelle constitue l’un des grands pôles de résistance à la dégénérescence occidentale issue de la pensée « progressiste » maçonnique. Qu’elle soit amplement remerciée pour cela, car il est impossible d’être partisan de cet Occident dégénéré. Des deux camps en présence dans ce conflit de civilisation, Occident dégénéré et Russie, il faut préférer le moins mondialiste. Mais, par ces 20 millions de morts, la Russie actuelle demeure enferrée dans une opposition mémorielle à l’Allemagne qui à l’époque combattait pourtant ceux auxquels la Russie s’oppose aujourd’hui, cet Occident devenu dégénéré parce qu’il n’a pas changé d’idéaux depuis 1945. L’histoire et les hommes peuvent être paradoxaux, schizophrènes.
La Russie ne peut pas effacer ces 20 millions de morts de ses commémorations, c’est compréhensible, les pertes furent énormes et le souvenir dans les familles beaucoup plus vivace qu’en France aujourd’hui où la France traditionnelle s’éteint et où une fraction énorme de la population constituée par la submersion migratoire extra-européenne n’a aucune attache avec le second conflit mondial, aucun ancêtre tombé dans ces combats. Mais au lieu d’évoquer ses morts en restant dans le contexte d’opposition à l’Allemagne, la Russie pourrait le faire pour dénoncer le système bolchevique qui l’a amenée à une telle saignée. Elle ne le fait pas. Elle perpétue comme valide la parenthèse stalinienne qui l’a menée à cette hécatombe. C’est regrettable. Imaginons un instant 20 millions de portraits brandis dénonçant cet égarement bolchevique, clamant avec lucidité que la Russie a été violée à l’époque et pointant les vrais responsables de ce viol révolutionnaire, voilà aurait du poids contre le système mondialiste actuel qu’elle combat pour la survie de la civilisation.

Les femmes russes, de vraies femmes, pas des mutants à la française déguisés en Dalida
