Robert Badinter, élément majeur du désastre insécuritaire français

Il se vantait d’avoir fait voter l’abolition de la peine de mort contre l’opinion populaire qui lui était favorable aux deux tiers. Ce n’était donc pas un démocrate mais très exactement un républicain en ce sens qu’il se prenait pour un homme dont l’opinion individuelle surpassait en qualité celles cumulées de 20 millions de Français.

Il a fait partie de cette petite élite littéralement oligarchique qui, depuis des décennies, gouverne au nom du peuple mais contre lui en réalité.

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Place Vauban, 6 avril 2025

Comme prévu, la manifestation du RN est un flop. Environ 6 000 personnes se sont déplacées, alors que le temps était idéal et que des cars étaient affrétés depuis les régions. Le RN a laissé le peuple se détruire seul devant sa télévision, et ce depuis des décennies. Depuis quinze ans, Marine Le Pen l’a incité à se taire quand on l’enfermait, le spoliait ou le brutalisait, se rangeant souvent du côté du manche, de l’ordre et des bonnes manières. Elle a cherché à canaliser cette colère vers un seul exutoire : les élections. Cette stratégie a fait du RN le réceptacle d’une colère respectabilisée par les urnes, mais aussi, et surtout, l’acteur central du dressage de la population par les forces qui nous détruisent depuis des décennies.

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Un régime ne meurt jamais sans sauvagerie…

La condamnation judiciaire de Marine Le Pen a apporté la preuve, à ceux qui en doutaient encore, y compris dans les rangs du Rassemblement national, que son entreprise de « dédiabolisation », à travers laquelle le parti a perdu son âme, pensant qu’il serait ainsi accepté à la table de ceux qui se partagent le pouvoir, sera éternellement insuffisante. Chaque fois que le Système a besoin de rediaboliser ce parti, il le fait.

La machine juridique derrière laquelle se barricade l’oligarchie européiste, son sacro-saint « État de droit », connaît partout en Occident, une forme claire et assumée de dérive autoritaire. Cette conduite autoritaire, que cette oligarchie de tartuffes n’a eu de cesse de reprocher au fascisme, alors qu’elle a toujours été pratiquée dans l’histoire ici ou là au gré des circonstances et quel que soit le personnel politique se trouvant alors en place lorsque celui-ci se sent menacé par une situation de crise, elle la pratique à son tour. Mais parce que ce sont eux, ces tartuffes, ce serait pour la bonne cause, pour « sauver la démocratie », contre des partis accusés d’être populistes, qui selon eux instrumentaliseraient les méthodes de la démocratie contre l’esprit de la démocratie, il serait dès lors nécessaire de les frapper. Cela a été dit maintes fois, ces mauvais joueurs n’acceptent de jouer à la compétition électorale qu’à la condition qu’ils soient toujours les gagnants. A défaut ils renversent le plateau de jeu. Dès lors, « l’Etat de droit » n’est plus seulement un encadrement juridique du politique, c’est une idéologie dans les faits qui fonctionne à la criminalisation d’à peu près tous les propos qui entrent en contradiction avec son idéologie dominante.

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Les vertus même du nationalisme

La devise de Vichy n’en fait pas pour autant un des hauts-lieux du fascisme. Combattre la démagogie, la facilité, l’esprit de jouissance n’est que la partie négative du fascisme, celle qui est commune au fascisme et à d’autres doctrines qui ont analysé correctement l’esprit démocratique et qui en souhaitent la disparition. On n’est pas fasciste par le seul fait qu’on réclame la disparition de la comédie parlementaire. J’approuve aussi ces vertus que le régime de Vichy recommandait, l’épargne*, le travail, la patience, vertus paysannes, vertus sérieuses. Ce sont les vertus de la sagesse et de la santé. Et elles ne valent pas seulement par le sérieux qu’elles mettent dans la vie nationale, mais encore parce qu’elles repoussent et excluent : le clinquant, la publicité, la vanité tapageuse, la spéculation, enflure et parade du monde moderne, qui déguisent mal la prostitution et le dessein de vivre du travail d’autrui. Ces vertus robustes sont le fond de la tapisserie antidémocratique. Elles font partie du fascisme comme le refus du marchandage parlementaire et de toutes les autres formes de la bassesse et de la tricherie. Mais elles ne sont pas davantage le propre du fascisme. Ce sont, en réalité, les vertus mêmes du nationalisme. Et toute doctrine fondée sur le respect de la nation et le refus de l’hypocrisie moderne peut aussi les revendiquer. On n’est pas fasciste par le seul fait qu’on aime l’honnêteté.

  • Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (1961)

*Commentaire : cette vertu de l’épargne que l’on reproche à Vichy, que Guy Konopnicki reproche avec mépris aux Français qui « stockent des patates », La Place de la nation, Editions O.Orban, 1983 (voir notre article Le cosmopolitisme jusqu’à la nausée, répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), ses détracteurs étrangement n’y trouvent rien à redire lorsqu’elle était vantée aux Anglais par Churchill : « Économisez les petites pièces, les billets s’économiseront d’eux-mêmes ». Nous vivons sous la domination d’une pensée de tartuffes malhonnêtes.

Différenciations sexuées

Durant des centaines de millénaires, à travers leurs lointains ancêtres, les hommes de toutes races ont été façonnés par la chasse, activité nourricière principale, nécessaire à la survie. Contraint de poursuivre ses proies mais aussi de se défendre contre plus fort et mieux armé que lui, le chasseur primitif a développé des qualités spécifiques qui sont entrées dans le capital génétique de l’espèce. Avant que n’intervienne la guerre, la chasse a fait du mâle un solitaire, même dans les actions concertées avec ses congénères au sein du clan. Pour ce « singe nu », moins rapide à la course que le renne ou le lièvre, moins armé que le loup ou le chacal, la chasse exige de la réflexion, de la ruse, du silence. Il en est resté quelque chose dans le comportement masculin.

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Il naît tous les jours des gens de droite

Utilisons les termes gauche et droite par convention pour faciliter le propos, les réalités doctrinales n’étant pas aussi simples (par exemple un fasciste, même s’il est aussi autre chose, est un socialiste).

Les gens de gauche basculent à droite, quand ils s’indignent soudain du désordre ou se découvrent des racines. Cette démarche peut être liée à l’avancée en âge, mais c’est loin d’être une règle, la prise de conscience peut être plus précoce, selon les individus. Le processus inverse, passer de la droite à la gauche, est beaucoup moins évident et beaucoup moins fréquent. Pourquoi ? Parce que l’homme qui commence à droite n’est pas, comme le considère la gauche, une feuille vierge, un sujet autonome qui ne doit rien à des racines, à une hérédité, une culture, ou une histoire. L’homme qui démarre à droite est porteur de ces éléments réfutés par la gauche, et dès lors passer à une idéologie qui les rejette constituerait une forfaiture, une trahison de soi-même. La chose est donc beaucoup moins répandue.

Quoi qu’il en soit, les gens de gauche qui basculent à droite ne doivent pas craindre de l’assumer au grand jour, parce que l’exemple du courage est un moteur pour autrui.

De la notion d’élite dans un régime politique

L’élite représente ce qu’il y a de meilleur dans le peuple parce qu’elle regroupe les éléments physiquement les plus sains, moralement les plus purs, politiquement les plus conscients de l’intérêt de la nation. Étant l’émanation de ce qu’il y a de meilleur et de plus vigoureux dans la nation, cette minorité se substitue au peuple lui-même, c’est-à-dire qu’elle a le pouvoir d’approuver à sa place et de réaliser en son nom. Cette existence d’une élite à laquelle le régime lui-même confère une fonction propre dans l’État est la négation la plus vivante et la plus frappante du credo démocratique fondé sur la toute-puissance du nombre.

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A qui sert la pensée de gauche ?

Comment peut-on être encore marxiste au XXIe siècle ? Le socialisme, le communisme et leurs émanations altermondialistes, écologistes, pourraient-ils exister s’ils n’avaient une fonction précise dans le système idéologique dominant ? Pourquoi la gauche et l’extrême-gauche révolutionnaire sont-elles l’objet de tant de bienveillance de la part des régimes économiquement libéraux ? Ses façades légales ont pignon sur rue dans l’échiquier électoral (Lutte ouvrière, NPA, LFI…), tandis que la droite nationaliste, souverainiste, identitaire, est unanimement diabolisée et condamnée. La réponse est simple :

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Pourquoi il faut partager Polaris média

Dans le droit fil de la malhonnêteté intellectuelle de la pensée gauchiste, Salvador Allende, cet ancien président chilien icône des gauchistes, a dit un jour que pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution. A l’opposé d’Allende, le premier devoir de l’homme de droite véritable, le souverainiste, le nationaliste (ce qui n’empêche pas d’être social), l’identitaire, et non pas le suiveur de ces leurres systémiques rangés depuis Jacques Chirac sous les étiquettes successives RPR/UMP/LR qui ont fait le déclin et le saccage de la France avec les socialistes et les centristes, contre cette situation et pour que le pays puisse un jour être remis à l’endroit, le premier devoir de l’homme de droite est de servir la nécessaire révolution conservatrice, par la vérité. C’est pourquoi la vérité doit circuler. La gauche a perdu son « magistère moral » et son monopole d’imposition de sa pensée. Le temps, qui a gonflé les voiles, nous dit Maurice Bardèche, nous a fait doubler le cap des mensonges. La terre des mensonges s’éloigne dans la brume, les yeux de vingt ans ne la voient plus. Et maintenant, dans le vent qui se lève, il ne faut plus avoir peur des mots. Et c’est pourquoi le lecteur de notre site convaincu par son contenu ne doit pas hésiter à faire connaître nos articles autour de lui, sur ses réseaux sociaux, et vers toute personne de son entourage qu’il estime ouverte, prête (car les gens ne voient que ce qu’ils sont préparés à voir) à entendre une parole de vérité. Le Redressement ne progressera pas si la vérité s’arrête à la position de chacun.