21 Avril 2002…

Ce jour date du premier tour de l’élection présidentielle où Lionel Jospin, le trotskiste lambertistes qui des annéess plus tôt avait été infiltré au Parti socialiste, devenu premier ministre du funeste Jacques Chirac dans la cohabitation, Lionel Jospin qui était le candidat de ce parti à cette élection, en a été sorti par Jean-Marie Le Pen, laissant celui-ci en lice au second tour face au président sortant. Un des rares moments de bonheur qu’offre la France aux gens qui ne sont pas de gauche, à voir ses militants pleurer à chaudes larmes devant le résultat de ce premier tour. Les Français, dans leur majorité, ne voulaient-ils plus du socialisme ? C’est ce que l’on était alors logiquement en droit de penser, les deux candidats restants étant étiquetés à « droite ». Or, ce fut comme chacun sait Jacques Chirac, faux homme de droite, qui sortit vainqueur et reconduit à la tête du pays, avec un score surréaliste. Et en guise de rejet du socialisme, deux ans plus tard, en mars 2004, les socialistes accédaient à la présidence de la quasi-totalité des 26 Régions françaises (24 sur 26, dont 20 sur 21 en métropole où seule l’Alsace leur échappait). C’est à cette occasion que j’ai compris que les Français mécontents de leurs bourreaux râlent un coup « pour la forme » au premier tour, sans prendre de risque, et s’empressent de les reconduire au second, au lieu de s’en libérer. Ils le referont lamentablememnt à l’occasion des deux scrutins de 2024, élections européennes et législatives (95 % des 36 000 communes de France ont placé les candidats du Rassemblement national en tête lors des européennes de l’année dernière, pour les faire battus finalement). Ce sont dans leur majorité des lâches et des frileux pathétiques qui par principe préfèret un malheur qui les rassure parce que c’est un malheur connu, à l’inconnu d’un bonheur possible. Il n’y a aucune audace véritable dans la majorité de cet électorat incapable d’aller jusqu’au bout de sa démarche initiale. C’est pour cela que depuis le pays n’a cessé de s’enfoncer dans la catastrophe, sans aucun moment de possible amélioration. Selon Thucydide, le faible subit ce qu’il doit subir.

Vista !

Vous avez craint les fascistes à cause de leurs casques. Ils n’ont plus de casques, les fascistes. Mais ils ont un œil clair qui n’est pas plus rassurant. Les gens qui voient clair, c’est toujours inquiétant.

(Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? – 1961)

Amour de la servitude

Ce matin, alors que je baladais mon chien tranquillement, il s’est passé un truc anodin qui m’a diablement fait penser aux Français. Je marchais dans mon village, perdu dans mes pensées, pendant que mon chien vivait sa « best life » en reniflant chaque poteau et chaque arbre sur notre chemin. Puis, à un moment, en tirant sur la laisse, je me suis rendu compte qu’elle n’était plus autour du cou de mon chien (sûrement pas assez serrée) et que celui-ci s’était assis quelques mètres derrière moi, immobile, me regardant, attendant simplement que je vienne la lui remettre. Je lui ai donc remis son collier pour continuer notre balade…

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Arnold Toynbee éclaire les causes du déclin français

Le déclin de la France ne fait plus guère débat aujourd’hui. Il se manifeste par quantité de chiffres économiques et sociaux. De puissance moyenne, la France est devenue peu à peu une « puissance » impuissante, rongée par des problèmes économiques, financiers et sociaux qui semblent insolubles à tous les modérés, les nourris à l’eau tiède, qui par lâcheté et indécrottable adhésion à leur dogme destructeur refusent de recourir aux attitudes et mesures évidentes de fermeté nécessaire, de rupture radicale avec la pensée qui a généré la chienlit décadente actuelle dans tous les domaines de la société française. Le monde se construit sans la France, une réalité difficilement acceptable pour un peuple qui a longtemps été un phare intellectuel et actif. Pour comprendre la logique de ce déclin, il est intéressant de relire l’historien britannique Arnold Toynbee (1889-1975), spécialiste de l’histoire des civilisations. Pour lui, le déterminant de l’ascension et du déclin d’une civilisation est sa capacité créative.

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Revenez aux dieux de l’Europe !

Il y a certes une bataille pour l’Europe entre le Paganisme et l’Islam. Mais il en est une autre plus ancienne, celle entre le Christianisme et le Paganisme, qui ne devrait pas être une bataille entre les chrétiens et les païens. Nous sommes un peuple du Soleil. Nous sommes un peuple de la Forêt. Nous sommes un peuple du Nord. Nous Européens sommes les filles et les fils de la Terre Mère et du Père Cosmos. Nos pensées et opinions, nos actions et nos actes, le centre de notre esprit ainsi que le cœur de notre cœur tambourinent, palpitent et respirent au rythme de la nature nourricière et abondante de notre continent, pas de l’aridité des contrées sémites. Pour l’homme européen en recherche de spiritualité, le Polythéisme est l’ultime retour à la maison. Mais même dans les cercles nationalistes, il est des gens égarés, qui se complaisent spirituellement dans le marxisme culturel, soit en ne croyant en rien, soit en s’engageant dans le néo-occultisme (syncrétisme judaïque), soit en conservant le christianisme, pensée sémite importée, dans leur vie, ce qui est l’aberration suprême. Une fois que vous vous connectez aux Ancêtres et aux Dieux de notre tradition historique véritable et que vous êtes sérieux à ce sujet, tout commence à bien se dérouler, et vous vous retrouverez sur une meilleure voie. Revenez aux dieux de l’Europe, frères chrétiens. Cela nous brise le cœur de vous voir greffés sur l’arbre de Judée.

Ostara fête païenne du Printemps, et la symbolique de l’Oeuf

La tradition d’offrir des œufs décorés est bien antérieure au christianisme. Le symbole de l’œuf est quelque chose que l’on retrouve dans toutes les civilisations. La naissance du monde à partir d’un œuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux populations sibériennes et indonésiennes, à bien d’autres encore… Le processus de manifestation revêt toutefois plusieurs aspects ; l’œuf de serpent celtique, figuré par l’oursin fossile, l’œuf craché par le Kneph égyptien, voire par le dragon chinois, représentent la production de la manifestation par le Verbe. Quelles que soient les traditions, l’œuf revient à un moment de la création.

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Au service du bourgeois

L’immigration de masse, les logements sociaux, le service public audiovisuel, les subventions à la presse et à la culture : tout ceci peut se résumer à des subventions au mode de vie de la bourgeoisie parisienne, et au-delà, de celle des grandes villes françaises.

L’immigration de masse et les logements sociaux permettent d’avoir du personnel de maison pas cher et acceptant mieux l’inégalité de condition que les autochtones, ainsi que du personnel de service dans les restaurants et tous les lieux fréquentés par cette classe sociale ; tout ceci épargne à la bourgeoisie d’avoir à payer de sa poche pour loger son personnel à proximité, et d’y renoncer si elle ne voulait pas payer, tout cela aux frais de la collectivité.

Le service public audiovisuel s’adresse notoirement à la bourgeoisie urbaine, dont il flatte continuellement le mode de vie et présente les idées reçues comme la vérité universelle.

Les subventions à la culture permettent à la bourgeoisie de ne pas payer trop cher quand elle va au théâtre ou à l’opéra – c’est « Nicolas » qui paie la différence.

Les APL et les aides à l’accès à la propriété n’ont pour effet économique ultime que l’enrichissement des propriétaires, et surtout des multipropriétaires-bailleurs.

Tout ce qui, en France, est présenté comme nécessaire au pluralisme médiatique, à la vitalité culturelle, à la mixité sociale, à l’aide aux classes populaires, tout est en réalité fait (pensé ?) pour favoriser la bourgeoisie urbaine, avec l’argent de « Nicolas ».

Philippe Fabry

Aux sources géographiques du légendaire religieux germanique et nordique

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la civilisation allemande donna le jour à une longue série de cerveaux extraordinaires : littérateurs, savants, philosophes, musiciens prodiges se succédèrent en un carrousel étincelant.

Ne retenons pourtant dans cette liste que trois noms : Schopenhauer, Nietzsche et Wagner. Trois sommets qui illustrent parfaitement divers aspects du génie germanique. Schopenhauer en relève le côté le plus pessimiste et il en délimite la voie par une analyse intellectuelle impitoyable. Pour lui, l’effort est douleur, et la volonté de vivre, un mal. On sait que la philosophie de Schopenhauer n’est pas sans affinités avec certaines conceptions de l’Inde et du Bouddhisme.

Par une réaction brutale, Nietzsche élabore une œuvre qui prit systématiquement le contre-pied du pessimisme de Schopenhauer. Le monde humain n’est ni bon ni moral, mais il peut être beau et dramatique, terrible et passionné, et il peut donner naissance à des « Surhommes » agissant ici-bas « par-delà le bien et le mal ». Les œuvres des héros de cette sorte suffisent à justifier et à glorifier la Vie. C’était le vieil idéal de l’Odinisme qui renaissait sous l’aspect d’une doctrine philosophique.

Quant à Wagner, n’étant point philosophe mais poète et musicien, il ne se lia à aucun système rigoureux. Son esprit flotta du pessimisme à la joie créatrice de l’art. Il chanta les héros des légendes germaniques, il célébra longuement les beautés violentes des vieilles mythologies. L’homme était sensible et complexe, et toute une large partie de son œuvre est empreinte du plus pur Odinisme ; on y trouve alors l’exaltation de l’action, et l’amour de la vie y éclate intensément, en contraste surprenant et combien révélateur du génie germanique.

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Au pouvoir les larbins reconnaissants

Les journalistes en France bénéficient d’une niche fiscale : ils peuvent déduire 7 650 € de leurs revenus imposables chaque année, sans aucun justificatif. Un journaliste qui gagne 50 000 € déclare donc seulement 42 350 € aux impôts. Sont concernés : journalistes, rédacteurs, photographes, directeurs de journaux, chroniqueurs spécialisés, critiques dramatiques et musicaux. Les pigistes bénéficient aussi de l’exonération complète, même en travaillant partiellement dans l’année (sauf début ou fin d’activité). Cela s’appelle l’allocation pour frais d’emploi. On nous explique qu’elle « compense » les dépenses liées au métier (déplacements, documentation, matériel). Ah bon ? Quelle blague ! Les autres professions où que ce soit dans le monde n’ont pas de frais liés à leur activité ? Un artisan plombier ne se déplace pas ? Il n’achète pas de matériel, pas d’outils ? On comprend bien sûr que cet avantage n’a pour seul but que de s’inféoder la profession. Entre cela et les millions de subvention publique distribués chaque année aux médias et qui doivent d’une façon ou d’une autre bénéficier aux salaires, on comprend qu’aucun membre de cette profession n’attaque jamais comme on devrait le voir le pouvoir dans ses commentaires et chroniques, qu’il ne dénonce jamais la politique menée, que tout cela reste dans la langue de coton, même chez ceux réputés être les plus critiques et qualifiés de « chaîne d’extrême-droite », une fausse radicalité trompeuse, une farce, parce que cette profession n’est pas exercée de façon indépendante. Il n’y a plus de journalisme indépendant comme avant la Deuxième Guerre mondiale. Toute la profession a été rassemblée dans une servilité au Système, à sa pensée unique, et au narratif officiel. On ne mord pas la main qui nourrit.

La France, ce pays du scandale permanent, qui vient malhonnêtement parler d’abolition des privilèges depuis la nuit du 4 août, et de « rupture d’égalité » lorsque l’on dénonce par ailleurs des faveurs abusives dont certains ne devraient pas bénéficier, comme le très coûteux traitement hormonal et chirurgical de la « transition de genre », ou bien les délires de la chirurgie esthétique des oreilles pour les « migrants ». Aux grands hommes la patrie reconnaissante, dit la devise du Panthéon…