De l’escroquerie climatique

L’obsession pour les fadaises climatiques des malfaisants qui constituent la gouvernance occidentale est en train de la rendre folle, au risque de provoquer on ne sait quels changements réels catastrophiques, sans nécessité réelle, et c’est peut-être cela le pire. Des expériences visant à « atténuer la lumière du soleil pour lutter contre le réchauffement climatique » en répandant des aérosols dans le ciel (50 millions de livres sterling pour le projet ARIA, Advanced Research and Invention Agency) recevront le feu vert du gouvernement britannique dans quelques semaines selon The Telegraph. Le pouvoir macroniste et ses médias ayant fait du « climat » un sujet auquel toute la politique est désormais inféodée, il importe de tordre le cou inlassablement à la fable du réchauffement et de dire précisément ce qu’est le GIEC qui ne cesse d’être brandi en référence. Qu’y a-t-il d’essentiel et de fiable à savoir sur ce sujet ?

Rien ne permet d’affirmer que les variations actuelles vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable, définitif, de la planète. Au contraire, tous les historiens, classiques comme ceux du climat, savent que l’histoire de la planète est faite sur le temps long d’une succession de réchauffements et de refroidissements.

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Le crépuscule du mondialisme et l’écriture de nouveaux équilibres

La déglobalisation n’est plus un tabou. Entre de nombreux arrêts et redémarrages, annonces, espoirs et peurs, le fait nouveau qu’est la guerre des tarifs douaniers nous confronte au grand thème de la fin d’un cycle, celui de la mondialisation, et de son véritable dépassement. Tout doit être repensé et discuté, et pas seulement sur la base des actions lancées par Donald Trump. En effet, les initiatives du président américain ne doivent pas être considérées comme la cause des tensions sur les marchés, de la finance et des relations commerciales entre les États, mais plutôt comme l’effet d’une crise plus profonde et subtile, qui dure depuis des années et qui a maintenant éclaté comme un bubon arrivé à maturation.

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Cette insupportable malhonnêteté médiatique…

« Dans les médias, les tabous sont les trois « i » : l’islam, l’immigration, l’insécurité. Le mieux, pour les journalistes, c’est de ne pas en parler. Et si on en parle, on en parle sur la pointe des pieds avec une sémantique particulière.» – Claude Chollet, journaliste, président de l’OJIM, interview sur OMERTA.

Le vrai sujet tabou commence par un J.

Presse, radio, cinéma, édition…

Est-ce la première fois qu’une idée vaincue [le fascisme] a disparu ainsi après avoir été si puissante, disparu comme un énorme navire, ne laissant sur la mer que quelques épaves dispersées ? Il y eut jadis les Albigeois, on n’en connait pas d’autre exemple. Et, à la vérité, le fascisme a été, en effet, extirpé comme une hérésie, ses chefs massacrés, ses symboles maudits, le sol même qui l’avait porté brûlé et purifié. Ce déracinement total fut mené avec les armes les plus modernes et avec une puissance effrayante : la campagne des atrocités en fut le principal instrument, et cette campagne ne fut pas l’effort d’un moment, elle fut continue, méthodique, industrielle, elle dura des années et elle dure encore, et elle durera tant que les vainqueurs du fascisme seront les possesseurs exclusifs de tous les haut-parleurs de l’opinion : presse, radio, cinéma, édition.

Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (1961)

« la campagne des atrocités en fut le principal instrument… » (Hebdomadaire Le Point, interview du 17 avril 2025)

Le pacifisme est une condition terminale

Du peu que nous pouvons connaître des événements du futur, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir.

Il y a une immense différence, que la plupart des gens ne comprendront jamais, entre voir l’histoire future comme elle sera et la voir comme on aimerait qu’elle soit. La paix est un souhait. Et la guerre est un fait. L’histoire n’a jamais prêté attention aux désirs et aux idéaux humains.

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Le tombeau de Jésus

Le philosophe de gauche Michel Onfray dans son ouvrage Théorie de Jésus – Biographie d’une idée (Éditions Bouquins novembre 2023) argue que Jésus, Yeshua ben Yosef de son vrai nom et rabbin, n’est qu’un mythe religieux, que l’homme n’a pas existé historiquement. Par ailleurs, la formidable enquête effectuée par Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino publiée dans l’ouvrage Le Tombeau de Jésus (Michel Lafon, 2007) et complétée par un film documentaire produit par le célèbre cinéaste James Cameron (qui a rédigé la préface du livre) traite de la très probable découverte du tombeau du Christ dans une crypte vieille de 2 000 ans et abritant dix ossuaires dont six portent une inscription. Ce tombeau juif mis au jour par un bulldozer en 1980 lors de la construction du nouveau quartier de Talpiot-Est, à mi-chemin entre la vieille ville de Jérusalem et Bethléem, a fait l’objet d’une enquête multidisciplinaire extrêmement fouillée s’appuyant sur diverses expertises réalisées par des chercheurs réputés (on devine bien que vu l’importance du sujet et ses conséquences possibles, le Vatican et l’État d’Israël n’ont n’a pas confié ça à des amateurs) pour leurs compétence et leur indépendance, et de toutes disciplines ; archéologues, théologiens de diverses obédiences, analystes statistiques et spécialistes en A.D.N. De ces divers travaux qui se sont échelonnés sur plusieurs années, il ressort que…

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Esprit libre…

On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu’on ne s’y attend de sa part en raison de son origine, de son milieu, de son état et de sa fonction, ou en raison des opinions régnantes de son temps, nous dit Nietzsche dans Humain, trop humain (1878). Il est l’exception, les esprits asservis sont la règle. Ce que ceux-ci lui reprochent, c’est que ses libres principes, ou bien ont leur source dans le désir de surprendre ou bien permettent de conclure à des actes libres, c’est-à-dire de ceux qui sont inconciliables avec la morale asservie.

Sacralité ou haine de la Nature

Entre le monde sémite et nous existe une différence de perception irréfragable vis-à-vis de la Nature. Le monde sémite exprime un rejet de la Nature, tout comme le fait la Gnose portée par diverses sectes religieuses orientales, pour qui la matière est le Mal. Or la Nature, à l’exception du vent et des ondes, est bien matière.

Pour le théologien Eugen Drewermann, le Nouveau Testament est né dans un cadre culturel très étroit ; son image du monde n’est pas foncièrement différente de celle de l’Ancien Testament ; du point de vue des sciences de la nature, les connaissances des Grecs l’avaient déjà dépassé des siècles avant même qu’il fût écrit, ce qui conduisit malheureusement à la prolongation de l’anthropocentrisme judaïque pour une période de 1500 ans en dépit de tout bon sens.

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L’OTAN contre l’Europe

L’Alliance atlantique, avec son appareil multidimensionnel, se présente encore comme le meilleur instrument pour maintenir le Vieux Continent dans une condition de captivité géopolitique « éternelle ». Une partie de cette histoire trouble sera retracée ici.

Lord Hastings (Baron Ismay), premier secrétaire général de l’OTAN, a eu l’occasion de déclarer que le but de l’Alliance était de maintenir une présence anglo-américaine ferme sur le continent européen, l’Allemagne dans un état de soumission et la Russie hors de l’Europe.

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