Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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Mécanismes de l’effondrement

Au moment où la France est menée dans la récession, le krash de la dette, les pénuries, l’appauvrissement, et l’économie de guerre par son suivisme servile du plan mondialiste du Grand Reset et de la provocation criminelle faite à la Russie et au monde multipolaire par l’ancien pouvoir américain et l’Otan à travers l’Ukraine, il est intéressant de relire ces passages extraits de Survivre à l’effondrement économique (2011), de Piero San Giorgio, éditions Le Retour aux Sources.

Historiquement, nous assistons au début de la défaillance de l’idéologie du progrès.

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Ver sacrum

Le printemps a toujours été associé à la renaissance, au retour de la lumière et à l’allongement des jours. Dans les civilisations anciennes, il était si important qu’il marquait le calendrier, coïncidant avec le début de la nouvelle année astronomique, avec l’entrée du soleil dans la constellation du Bélier. 

C’était le cas pour les Romains, qui célébraient à cette occasion les Matronalia, fêtes de la déesse Juno Lucina, protectrice des femmes, de la gestation, de l’accouchement et du mariage. Les femmes romaines apportaient des offrandes au temple qui lui était dédié sur la colline de l’Esquilin, construit, selon Varron, par Titus Tatius, roi des Sabins, à la suite de l’interruption de la guerre entre les Romains et les Sabins eux-mêmes grâce à l’intervention de quelques femmes courageuses.

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Un combat philosophique fondamental

Au centre du projet universaliste, mondialiste, et désormais transhumaniste, on trouve la notion de Nature et la conception maçonnique de cette dernière. Là est la clé, dans les différences philosophiques sur l’idée de Nature. Il y a une volonté absolue, délibérée, concertée, « éclairée » si l’on ose dire au mauvais sens du terme, de substituer à l’idée de Nature humaine celle d’une Nature évolutive que l’Homme construit lui-même.

Dans un article paru en 1999 dans Le Figaro, l’un des tenants du « Gender », disait à l’époque : « Nous aurons atteint nos objectifs lorsque nous aurons obtenu que la Femme puisse se faire greffer elle-même un sexe et s’auto-féconder ». Cela peut paraître absurde, et le fait de gens qui auraient abusé de stupéfiants, mais malheureusement c’est une politique qui est volontaire et qui se veut comme telle. Nous n’en sommes pas encore à la réalisation des objectifs mentionnés, mais nous avons vu ces dernières années combien l’action politique et médicale en faveur des délires psychiatriques de la « transidentité » a progressé dans le monde occidental, orientation que rejettent tous les pays et civilisations qui n’ont pas basculé dans cette voie de dégénérescence, à commencer évidemment par les méchants Russes, Hongrois, etc. diabolisés pour cela.

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« Le secret et les sociétés secrètes » de Georg Simmel et la lutte pour le pouvoir

Les éditions Aragno (Turin 2024) ont publié une nouvelle traduction italienne de l’essai du sociologue allemand sur les dynamiques complexes de l’ésotérisme. Avis aux lecteurs de l’italien.

Dans Le secret et les sociétés secrètes, Georg Simmel aborde le concept de « secret » d’un point de vue sociologique et philosophique, explorant sa pertinence dans les dynamiques sociales et les structures de pouvoir. L’auteur, l’un des penseurs les plus influents de la sociologie, ne se contente pas de traiter le secret comme un phénomène exclusivement privé ou psychologique, mais l’examine comme un élément fondamental des liens sociaux, de la construction de l’identité et des hiérarchies de pouvoir.

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Sont perdus seuls ceux qui s’abandonnent eux-mêmes

Alors, foules de normies…

Puisque le pouvoir est toujours aux mains des mêmes crapules qui ont creusé la fosse à merde dans laquelle nous sommes tous désormais enterrés… Dites-moi quelle sera l’excuse lorsque la prochaine forfaiture se présentera à vous ?

Vous acceptez la dégradation sociale car vous n’avez jamais rien connu d’autre tandis que votre cœur se dessèche un peu plus chaque jour, noyé dans l’apathie qui s’empare de vous lorsque vous pensez que rien ne changera jamais, mais en espérant quelque part, quand même, sans vous l’avouer, que tout soit détruit.

Vos cellules mêmes vous hurlent que la Vie ne peut se limiter au tripalium, et toujours le tripalium, pour s’acheter une nouvelle télé haute définition.

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37 : L’Ombre du militantisme gauchiste anti-blancs

A la rubrique dénonciation de la pourriture cinématographique française, nous avons vu 37: L’Ombre et la proie, se voulant un thriller réalisé par un dénommé Arthur Môlard, et sorti novembre 2024, film dans lequel une jeune femme africaine auto-stoppeuse, qui s’est donnée pour nom « 37 », cherche à se venger de méchants routiers blancs racistes ayant transporté des migrants, jusqu’à la mort, dans un camion frigorifique du sud au nord de la France, et tue l’un d’eux (ce ne pouvait être qu’un beauf qui écoute de la musique Country), avant de se faire embarquer par un autre chauffeur appartenant à la même entreprise que celle de sa première victime (qu’elle a tué en s’emparant du revolver qu’il avait dans sa cabine). Le second chauffeur, personnage principal du scénario avec cette antilope vengeresse, ayant rapidement des doutes, se signale à une borne d’appel d’urgence, ce qui entraîne l’immobilisation du poids-lourd par la Gendarmerie au prochain péage routier. Miss Macoumba tue quatre Gendarmes à cette occasion pour échapper au contrôle et poursuivre son périple meurtrier. L’annonce de la mort du premier collègue, le beauf Country, devenant connue des autres routiers, ceux-ci font passer le mot de se retrouver au Relais de Montfort, célèbre halte sur la Route nationale 20 à l’approche de Paris. Et Oh hasard extraordinaire, les méchants dont Miss Macoumba cherche à se venger sont précisément là, et il n’y a qu’eux. C’est dingue ! Il y a des milliers de chauffeurs dans le pays, d’autres que ceux dont elle cherche à se venger pourraient tout autant être là, mais non, ce sont précisément les méchants racistes qui s’y trouvent, What a coincidence ! Ce n’est pas la seule incohérence de ce genre de scénarios militants prêts à toutes les aberrations pour dérouleur leur discours putride. Le héros a de multiples occasions de neutraliser l’antilope mais il ne le fait pas, il conserve dans sa cabine le contrat d’assurance-vie (tout le monde fait ça ! hahaha) mentionnant les 70 000 euros qui vont aiguiser la convoitise de la pauvre femme, etc. on limitera le déroulé de la liste de ces conneries.

A voir ce genre d’entreprise, vient toujours la même question s’agissant de tous ceux, acteurs (l’actrice africaine exclue évidemment), scénaristes, techniciens, qui y participent : en quoi leur pays, leur groupe anthropologique, leur continent d’appartenance, ont nui à ces renégats dans leur vie pour qu’ils se comportent comme ils le font, et s’investissent avec autant de zèle et de hargne dans la propagande contraire à notre identité, à nos intérêts, faisant des blancs des éternels salauds ? Par quelle perversion de l’esprit la pensée gauchiste trouve-t-elle grâce à leur cervelle de félons ?

Contre le massacre de la langue

La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.

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