L’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir a constitué la dernière illustration en date de la prise de contrôle du politique par la technocratie et l’économique. Les prémisses de cette Révolution commencent par le trafic très douteux qui a été l’occupation principale de la République de Venise à partir des XII-XIIIè siècles. Venise, alliée fidèle de la papauté et principal animateur du parti Guelfe, face aux Gibelins essentiellement représentés par les princes européens qui se défendaient contre leur mise sous la tutelle temporelle de l’Église (voir l’exemple de l’Allemagne ainsi tombée sous le diktat papal avec l’épisode de Canossa). Venise, dont la principale activité n’était donc pas le commerce des tissus ou des épices, mais le trafic de métaux précieux.
Lire la suite « La prise de contrôle de l’économique sur le politique »Mois : mars 2025
Ces juges qui font la politique migratoire de la France
Le Conseil d’État vient de décider, en cassant une décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), d’ouvrir le droit d’asile à tout Égyptien (ils sont 100 millions) se contentant de déclarer (sans preuve) qu’étant homosexuel il craint (toujours sans preuve) d’être persécuté en Égypte. La transparence démocratique rend nécessaire de faire connaître le pedigree des 3 auteurs principaux de cette décision :
Lire la suite « Ces juges qui font la politique migratoire de la France »Si la justice immanente n’intervient pas…
Lorsque la guerre en Ukraine s’arrêtera, laissant la moitié des Ukrainiens pourrir dans des tombes ou estropié à vie, Volodymyr Zelensky se prélassera à Monaco ou Miami, nageant dans des milliards d’argent ensanglanté et jacassant dans des talk shows occidentaux de merde comme si de rien n’était.
Liberté, vous avez dit liberté ?
Le mal qui nous asphyxie, la diminution constante des libertés, a des racines qui ne datent pas d’aujourd’hui. Herbert Spencer (1820 – 1903), dans un travail déjà ancien, avait montré que l’accroissement de la liberté apparente était suivi d’une diminution de la liberté réelle. Reprenant la même thèse à la fin du 19è siècle dans son ouvrage L’individu contre l’État, il s’exprimait ainsi au sujet du parlement anglais :
Lire la suite « Liberté, vous avez dit liberté ? »Trump, les néocons et l’inversion du projet interventionniste mondialiste
Depuis des années, Donald Trump est présenté par les politiciens mainstream et les médias européens comme un danger pour l’Occident. Sa critique de l’OTAN, son aspiration à une solution diplomatique en Ukraine et son rejet des projets mondialistes sont interprétés comme les preuves d’une volonté de détruire les valeurs de la communauté occidentale. Mais cette présentation méconnaît le véritable cœur de son programme politique, dans l’intérêt également du contribuable américain. Trump ne démantèle pas l’Occident, mais fait marche arrière sur un projet d’intervention néoconservateur qui a impliqué les États-Unis et l’Europe dans diverses guerres. Son objectif n’est pas l’isolationnisme, mais une réorientation pragmatique de la politique américaine, qui offre également à l’Europe une chance historique d’accéder à la souveraineté.
Lire la suite « Trump, les néocons et l’inversion du projet interventionniste mondialiste »Condition humaine
Qu’est-ce qui constitue la majorité de la population dans un pays ? Est-ce le peuple intelligent ou le stupide ? A voir les zombis qui occupent grandement les réseaux sociaux – extraordinaires révélateurs – qui peut contester le fait qu’à l’heure actuelle les gens stupides constituent une majorité écrasante absolue partout dans le monde !
Julius Evola : vues sur le Droit, l’État et l’Empire
Du point de vue d’Evola, le DROIT est inséparable des principes de « vérité, réalité et stabilité ». Le fait que le pouvoir et l’autorité descendent de ce qui est spirituellement transcendant, plutôt que de procéder du domaine humain, confère à la sphère juridique une légitimité divine qui l’emporte sur toutes les considérations terrestres :
Par conséquent, l’homme traditionnel soit ignorait, soit considérait comme absurde l’idée que l’on puisse parler de règles de droit et de l’obéissance qui leur est due si ces règles avaient une simple origine humaine – qu’elle soit individuelle ou collective. Toute règle de droit, pour être considérée comme objective, devait avoir un caractère « divin ». Une fois le caractère « divin » d’une règle sanctionné et son origine rattachée à une tradition non humaine, son autorité devenait absolue : cette règle devenait alors quelque chose d’ineffable, d’inflexible, d’immuable et au-delà de toute critique. [Révolte contre le monde moderne part. 4 p.21.]
Ainsi, toute transgression de ce droit n’est pas simplement perçue comme un crime ordinaire contre la société, mais comme une offense religieuse qui apporte honte et déshonneur à l’individu ainsi qu’à sa famille. Inutile de préciser que, lorsque l’autorité spirituelle est placée à la racine même du système judiciaire, il devient très difficile de plaider sa cause sur des bases plus séculières, ce qui entraîne inévitablement des accusations d’hérésie.

Réfléchis bien…
Toi qui soutiens un régime qui a bombardé sa population russophone depuis 2014 et dont le président joue du piano avec sa bite, es-tu sûr de ne pas avoir été encore une fois manipulé ?

La démocratie piétinée… pour la sauver !
Est apparue il y a quelques mois la question de l’utilisation par l’occupant de l’Élysée de l’article16 de la constitution, les pouvoirs d’exception présidentiels en état d’urgence, pour annuler l’élection présidentielle de 2027 et se maintenir au pouvoir, scénario cauchemardesque, après les dix ans de démolition qu’il aura infligé au pays. Cette hypothèse rejoint la petite musique qui se joue actuellement et nous dit que l’heure de la guerre, ou de la possibilité de la guerre, est venue. Dès lors, les autres clivages ne comptent plus, désormais chacun est tenu de trancher, de se positionner, être pro Otan/Europe/France, ou pro Russe ! Et celui qui est en désaccord avec le narratif officiel, est dès lors qualifié de pro Russe. Le pouvoir cherche à rebâtir l’espace public sur ce clivage nouveau. Cela est accompagné d’un appel à la mobilisation générale, de l’idée d’une confiscation possible de l’épargne.
Lire la suite « La démocratie piétinée… pour la sauver ! »Les thèmes initiatiques dans la légende des Nibelungen
La légende des Nibelungen fait partie de ce fond mythique nord-européen qui, des sagas scandinaves aux cycles celtes et jusqu’aux emprunts qu’en a fait Tolkien, a marqué l’inconscient collectif et l’imaginaire de notre Occident, tout aussi profondément que les mythes gréco-latins du fonds méditerranéen. Mais cette mythologie nordique nous est moins connue en France (bien que les choses soient en train de changer dans ce domaine), où depuis des siècles les habitudes culturelles nous avaient surtout familiarisés plutôt avec l’héritage gréco-romain, et surtout parce que ces légendes du Nord sont avant tout de source orale et qu’elles n’ont pas été portées à l’écrit avant le XIIIe siècle.
La légende s’ébauche aux premiers siècles de l’ère chrétienne (IIIe et IVe, au moment où débute l’importation sur le sol de notre continent du christianisme fondé loin de là en Judée par un rabbin hérétique), alors que le christianisme était encore loin d’être implanté en Germanie et en Scandinavie, et que le mythe l’emportait de beaucoup sur l’histoire. Précisons d’emblée la seule référence historique : cette légende concerne la race des Burgondes (dont les Nibelungen sont les ancêtres mythiques), qui étaient lors installée à Worms sur les bords du Rhin.
Chantée par fragments dès le XIIIe siècle par les troubadours, cette légende s’est perpétuée vivace dans les contes pour enfants jusqu’à nos jours (au moins en ce qui concerne l’épopée de Siegfried), mais c’est essentiellement Richard Wagner qui, il y a cent-cinquante ans, lui a donné une audience mondiale grâce à sa fameuse tétralogie L’Anneau des Nibelungen (nous verrons pourquoi « L’Anneau ») et dont nous rappelons les quatre opéras qui la composent : 1) L’Or du Rhin, 2) La Walkyrie, 3) Siegfried, 4) Le Crépuscule des Dieux.
Nous suivrons de près du reste le livret de Wagner pour exposer l’enchaînement des différents thèmes initiatiques de la légende, et vous y trouverez les analogies dues aux emprunts qu’a pu faire Tolkien à cette légende burgonde pour la rédaction de ses succès mondiaux Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux, convoitise, querelle fraternelle, forge, puissance, créature souterraine, malédiction, invisibilité, errance, le grand chapeau de Gandalf, l’épée qui sera reforgée, la fin de l’Anneau… (et même des éléments présents dans d’autres références, l’épée Excalibur du folklore celte, le sommeil de la Belle au bois dormant dans le conte de Perrault).
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