Grandeur et décadence

Je ne sais pas si les gens se rendent vraiment compte de ce qui se passe. La France, pays millénaire qui fut l’une des plus grandes nations de cette terre, qui a survécu à d’innombrables conflits intérieurs ou extérieurs, qui a connu les ravages de la peste et du choléra, qui est parvenue à sortir survivante de deux guerres mondiales, cette France qui paraissait invincible il y a encore quelques décennies, risque de connaître sa fin à cause d’une religion de bédouins arriérés et de fumeurs de shit soutenus par des Blancs crasseux en sarouel, diplômés en théorie du genre et faisant des collections de figurines Funko Pop.

Les mécanismes de la gouvernance perverse de l’État Macronien

La perversion est devenue je le crains un système de gouvernance en tant que tel. La politique aujourd’hui nous démontre à quel point c’est le cas.

Comment repère-t-on la perversion de manière la plus objective possible ? Par exemple dans la crise que nous avons traversée, celle du Covid-19, qu’est-ce qui a fait comprendre à de nombreuses personnes au départ que quelque chose ne fonctionnait pas vraiment normalement ? Ce sont les premiers mensonges, quand on nous a dit que les masques étaient inutiles, et que l’on a découvert quelques semaines après que « comme par hasard » nous n’en avions pas, et que du jour au lendemain ils sont devenus indispensables, nous nous sommes trouvés dans l’obligation de nous demander si l’on ne nous avait pas dit cela tout de même parce que l’État n’avait pas de masques, en tout cas personnellement c’est la première chose qui m’a alertée, et je me suis dit comme beaucoup certainement que si nous étions devant une crise dramatique, devant une pandémie, on ne pouvait tout de même pas nous mentir, ce n’est pas possible, on ne peut pas envisager que nos gouvernants nous mentent. La première chose, bien entendu, dans la perversion c’est le mensonge.

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Gauche, Droite, politique unique

La gauche et la droite furent les notions politiques fondamentales de la France, puis de l’Europe, puis de l’Occident, ces deux derniers siècles. Elles sont définitivement épuisées aujourd’hui. Le clivage clairement identifié désormais, sépare deux pôles. Celui des mondialistes droit-de-l’hommistes libéraux-libertaires des « social-démocraties », acquis au cosmopolitisme, au nomadisme, à la nation idéelle, la nation contrat, à l’homme unique déraciné consommateur producteur interchangeable dans un grand melting-pot dissolvant et métissant. Celui des souverainistes, enracinés, patriotes, attachés à leur identité, à leurs frontières, à leur culture, à la nation charnelle, adversaires de la gouvernance mondiale.

Les factions jadis adverses, gauche et droite, confondent leurs idéologies. On a parfaitement vu depuis cinquante ans comment l’une et l’autre alternativement, avec de simples différences marginales d’action sur le plan intérieur, ont conduit sur les grandes lignes la France dans la même direction : aucune remise en cause de ce qui est en place et dans le fonctionnement du pays depuis 1945. La vraie gauche et la fausse droite sont d’accord sur l’orientation et la transformation sociétale à donner au pays, le qualificatif « Français » n’est qu’une étiquette administrative pouvant être apposée sur n’importe quel individu d’où qu’il vienne et quelle que soit sa culture, l’essentiel étant qu’il ne remette pas en cause le régime, qu’il soit une force de travail docile, un consommateur, et un votant manipulé pour maintenir l’oligarchie en place. Gauche et droite ont même fusionné, pour une partie de leurs personnels transfuges, avec les centristes dans la création du parti bricolé quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017 pour porter au pouvoir Emmanuel Macron, et l’on voit la clique parlementaire de tout cet ensemble, RN compris, bien installée dans ses fauteuils, ne jamais rien entreprendre pour rompre radicalment avec cet état de fait général. La complicité est totale.

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Un droit obsolète au service de la submersion migratoire

Les gouvernants occidentaux mondialistes sous drapeau bleu à étoiles jaunes ne veulent rien faire pour préserver l’identité de notre continent. Au contraire. De concert, tous les partisans de notre dilution dans la submersion migratoire extra-européenne, droite institutionnelle, gauche classique ou extrême, monde catholique et protestant, nous assènent que cette immigration est inéluctable, naturelle, dans le « sens de l’histoire », « un fait de notre temps », qu’il est vain de vouloir s’y opposer, fut-ce au prix de notre future disparition du le genre humain. Les mafias de passeurs et les ONG subventionnées apprécieront, elles vivent de ce business.

Mais pourquoi cette « impuissance » présumée, et en réalité tout à fait volontairement acceptée, des gouvernants des pays enferrés dans les contraintes de l’Union européenne, à empêcher la submersion migratoire extérieure à notre continent ?

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La Bête est à terre, mais pas encore crevée

Connaissez-vous la Echternacht Springprozession, cette célèbre procession luxembourgeoise où les pèlerins avancent au rythme de deux pas en avant et un pas en arrière ? Voilà un rite qui symbolise à merveille la situation du wokisme dans nos sociétés contemporaines. Même lorsqu’il semble reculer sous les coups de boutoir de ses détracteurs, à commencer par Donald Trump mais aussi des politiciens comme Viktor Orban, Giorgia Meloni ou Geert Wilders, il n’en demeure pas moins qu’il a énormément progressé dans l’ensemble, car chaque vague de critique ou de d’obstruction n’efface que très partiellement les transformations déjà acquises. En ce sens, malgré la montée des discours antiwoke, les principes fondamentaux de ce courant ont déjà imprégné profondément la société européenne par l’idéologie ou par la réalité. Comme la procession suscitée qui ne cesse d’avancer malgré ses reculs intermittents, le wokisme a imprimé dans le monde occidental sa marque indélébile sur les institutions, les mentalités, les valeurs.

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Vrais Européens

L’âme de l’Europe, et surtout de l’Allemagne, a été colonisée. Les générations (en particulier les baby-boomers) ont oublié comment penser de manière indépendante et fière. Ils sont mentalement brisés. La culpabilité et la « gratitude » envers les étrangers déterminent leur identité.

Les libéraux occidentaux qui ont grandi dans l’OTAN ne remercieront jamais assez les Alliés pour la « libération ».

Les socialistes de l’Est, qui ont grandi dans le Pacte de Varsovie, remercient tout aussi ardemment « l’Armée rouge ».

Instinctivement, ils sont constamment à la recherche d’un nouveau « pouvoir protecteur ». Cette attitude est psychologiquement compréhensible dans le contexte du XXe siècle. Elle n’est pas adaptée au XXIe siècle, au retour de l’histoire et au monde multipolaire.

 Les vrais Européens sont :

– Contre tout culte de la culpabilité et toute soumission.

– Contre la division de l’Est et de l’Ouest et l’ingérence des puissances étrangères.

– Pour l’affaiblissement des anciennes élites, la remigration, et une nouvelle Europe centrale forte sur un pied d’égalité avec la Russie et les États-Unis.

Martin Sellner

Des primates au consumérisme

C’est un processus presque logique : si tu places un distributeur de confiseries dans une forêt peuplée de chimpanzés, tu observeras qu’une fois avoir appris à appuyer sur le bouton de la machine, les singes passeront leur vie à le faire. Si le distributeur est inépuisable, les primates se lèveront tous les jours pour aller appuyer sur le bouton. Quelles que soient leurs capacités cognitives, aller appuyer sur le bouton sera devenu leur raison de vivre. Heureusement, une telle machine n’existe pas dans la forêt et après avoir arraché des figues bien sucrées sur un arbre offrant ces confiseries de la nature, les chimpanzés doivent attendre une année pour pouvoir en prendre d’autres sur ces mêmes branches. Entre temps, ils cherchent d’autres fruits, d’autres arbres. Cette recherche, cette quête d’autres branches ne peut être considérée comme de la consommation stérile, elle rend le singe actif et dynamise le développement de son intelligence. Elle rend les singes attentifs à leur environnement, ils partent en quête après l’avoir observé et étudié. Leur raison de vivre sera la recherche de nourriture et non la consommation à proprement parler.

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L’ennemi intérieur est nombreux

La société actuelle, étape vers celle dans laquelle on veut nous mener, où notre identité aura été détruite par la submersion migratoire extra-européenne et le métissage, est le résultat voulu des vainqueurs occidentaux de la Deuxième Guerre mondiale et de leurs héritiers idéologiques gouvernant toujours nos pays. Ils y ont ajouté la dénaturation psychiatrique des genres et des relations entre les sexes, ainsi que la dictature homosexuelle. C’est le modèle historique américain du melting pot évoqué dans la pièce de théâtre éponyme signée Israel Zangwill, appliqué plus récemment par les britanniques, qui réalise chez nous le « Grand Remplacement » désormais bien identifié, et que refusent légitimement la Russie et le monde multipolaire. Face à ce projet occidental de société dégénérée, décadente et métissée (cf. le discours de Sarkozy à Polytechnique en 2008), on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi existe-t-il une telle perméabilité de ce qui fait office de cerveau chez un trop grand nombre de nos concitoyens, une perméabilité à l’influence empoisonnée qui est celle de la classe politique et de ses relais médias… Et pourquoi une telle force d’inertie dans la population légitime de ce pays ? Cinquante ans, si l’on s’en tient à ce que fut l’étape suivant 1945, à savoir Mai 68, cela fait cinquante ans que ça dure, que ça s’aggrave, et que ça ne bouge pas.

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Tels d’infatigables sentinelles

La classe dirigeante a scellé ses plans, elle ne fera aucune place dans son marais à quiconque représente une menace pour sa corruption. Et c’est très bien ainsi, car nous n’avons aucune attente de sa part en la matière, nous ne voulons pas prendre part dans son cloaque, nous voulons le faire disparaître. Des hommes à la mentalité subtile, aux valeurs et aux désirs purs, forts de corps et d’esprit ; ces hommes sont et seront ceux qui seront rejetés. Car la beauté, la discipline et l’ordre sont dilués et méprisés au profit d’un chaos sans importance, un système de souffrance fait par et pour les masses sans âme, qui décident de leurs gouvernements sur la base de critères numériques ; c’est la démocratie, le gouvernement des tyrannies dualistes, de l’usure, des moitiés irréconciliables, du matérialisme consumériste, du métissage racial et de la fausse vérité quantitative. Alors que la plupart sont réduits au statut de parasites et d’insectes, seuls quelques-uns resteront dans les mémoires de l’histoire, levant le regard vers le ciel étoilé, se cultivant et gardant, tels d’infatigables sentinelles, leur pureté indéniable et leur tradition ancestrale.

Rétablir la vérité sur le racisme

Le racisme, et sa condamnation, étaient donc d’actualité ce 22 mars dernier, journée choisie par la faune gauchiste pour fait son tour de piste dans les rues sur ce thème, et contre « l’extrême-droite ». Une occasion de plus de démasquer leur malhonnêteté intellectuelle et le détournement de la notion de racisme qu’ils ont installé dans les têtes depuis des décennies.

Avant tout, il faut redire qu’être un raciste, selon sa définition première et véritable, c’est être partisan de l’idée selon laquelle il y a une hiérarchie entre les différentes races humaines. Races identifiées par des différences d’aspect dues à des différences biologiques (nature des cheveux, couleur de la peau, etc.) Pour autant, que l’on y adhère ou non, il est visible que cette définition ne commande absolument pas de faire acte d’hostilité envers les autres races que la sienne. Là où intervient le détournement opéré par la pensée gauchiste, c’est qu’elle assimile malhonnêtement une hostilité imaginée (que ne commande pas la définition) pour les différences de culture (lesquelles existent entre les peuples), avec de réelles différences d’évolution. De là, à partir du moment où quelqu’un ne souhaite pas qu’une culture, certes portée par une race, s’impose sur un territoire qui n’est pas le sien, la pensée gauchiste le qualifie « raciste » selon son détournement, afin de lui interdire d’exprimer son opposition, l’accusant d’être partisan d’une hostilité dirigée contre des races biologiques, alors que c’est de la question culturelle dont il s’agit. On ne fait pas plus malhonnête qu’une cervelle de gauche. Tant que les gens ne se libèreront pas de ce piège sémantique sur le racisme dans lequel la pensée gauchiste les a installés, ils ne pourront pas la combattre sur ce terrain.