Nous avons deux ennemis

Après la pleine révélation grâce à Elon Musk de l’horreur de l’esclavage sexuel imposé pendant des années à des milliers de jeunes Anglaises (blanches à 90 %) par des gangs constitués à 85 % de Pakistanais et de Bengalis (nous en parlions dès septembre/octobre 2024), summum d’une traite des blanches qui n’avait plus cours depuis des siècles, mais de nos jours réalisée sur notre propre sol européen, le premier ministre socialiste actuellement en exercice au Royaume-Uni, Keir Starmer, ose clamer que le problème en Angleterre c’est l’islamophobie. En France, en janvier 2015 Manuel Valls alors premier ministre de François Hollande disait aux Français qu’ils allaient devoir s’habituer à vivre avec le terrorisme, pour notre part nous n’avons pas oublié. En Angleterre, comme en France, les « élites » politiques sont totalement soumises à l’islam et aux masses étrangères venues remplacer les populations historiques de notre continent. Cela illustre, une fois encore, l’avancée du Grand Remplacement et la stratégie des gouvernements de nos deux pays (on peut à minima y ajouter la Belgique) : s’assurer dès maintenant le soutien, ou à tout le moins la neutralité à leur égard, des extra-européens qui deviendront bientôt majoritaires. Ces félons savent que les populations blanches protesteront, mais considèrent cette colère comme sans impact sur leur carrière. A l’inverse, s’opposer à ce processus signerait leur exclusion définitive de la sphère politique. Si rien ne change dans les 5 à 10 prochaines années, ces traîtres à leur sang et à notre civilisation auront définitivement consolidé leur position et pourront mener une vie de dhimmi cosmopolite en toute tranquillité. Leur soumission est un aveu. Nous avons deux ennemis : notre classe politique, et la submersion migratoire qu’elle a organisée.

Sur la prise des femmes, j’invite à lire notre article Une loi non écrite, en cliquant ici sur son titre.

Aggravation de la crise énergétique européenne

Les sanctions contre la Russie continuent d’entraîner des conséquences économiques extrêmement négatives pour les pays occidentaux eux-mêmes, en particulier en Europe, où la crise énergétique semble loin d’être résolue. Selon des rapports récents, les États européens sont déjà en train d’épuiser leurs réserves de gaz, ce qui les expose à un risque élevé de pénurie massive dans les mois à venir. Cela montre clairement à quel point l’Union européenne a agi de manière irresponsable et contre-productive en mettant en œuvre des mesures coercitives qui n’ont pas affecté Moscou, mais ont profondément nui à l’Europe elle-même.

Lire la suite « Aggravation de la crise énergétique européenne »

Pour être très clair

Quand tu en arrives à dire qu’il n’est pas souhaitable d’être révolté par la séquestration et le viol de milliers de fillettes Anglaises blanches de la classe populaire par des gangs de Pakistanais et Bengalis parce que ce faisant tu favorises la montée de « l’extrême-droite », c’est qu’il n’y a plus rien d’humain en toi et que tu es simplement un amas d’os avec de la viande autour et un esprit rempli de merde à la place de l’âme…

Le projet politico-religieux du creuset juif et la mystique de la laïcité

L’idéologie n’est qu’une version actualisée, moderne, de la foi religieuse. Voici la paternité et le cheminement des idées d’où est, au fil des siècles, issue la laïcité si chère au régime de la République française.

La laïcité passe pour un concept mettant la religion simplement de côté. En réalité, depuis la Révolution française et tout au long du XIXe siècle, les travaux de ceux qui vont être les pères spirituels de la République, montrent qu’il y a un double mouvement mis en œuvre : un mouvement de destruction du catholicisme, et un mouvement de remplacement immédiat de ce dernier par une nouvelle religion soutenant le nouveau régime. A partir de 1789, notamment avec le Club des Jacobins et la franc-maçonnerie, véritable « Église » pour la République, on va rechercher cette religion nouvelle, et l’élaborer à partir d’éléments composites. Les Jacobins sont les véritables théologiens de la République, ils en construisent le dogme. Depuis la chute de l’Empire romain et Clovis, la structuration théologico-politique du peuple français a cette double base : la monarchie organiquement liée à l’Église. Conscients de cette réalité historique et anthropologique, les idéologues de la Révolution vont s’attacher à remplacer cette double base, par une contre-monarchie (la République), et par un contre-catholicisme (la religion des Lumières, de la raison et de la laïcité).

Lire la suite « Le projet politico-religieux du creuset juif et la mystique de la laïcité »

Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

Tu sais, France, je ne sais plus trop quoi te souhaiter à l’orée de quatre nouvelles saisons. On ne va pas se mentir, toi et moi. On se connait depuis bien trop longtemps pour verser dans les banalités d’usage. Nous savons tes vérités car nous avons fait l’état des lieux. Ce n’est pas brillant, reconnaissons-le. Ça l’est d’autant moins que la somme des boulets et des tumeurs qui ralentissent ton pas et minent ta santé prend maintenant plus de place que ta propre géographie. Déficits économiques abyssaux, remplacements physique et génétique de ta population d’origine, destruction ou réécriture de ton récit historique, pression croissante d’occupants hostiles et sous-dotés par leur provenance, disparition ou corruption des institutions, absence de direction et de décision politiques saines, effacement progressif et programmé des libertés publiques et individuelles, flicage et répression des populations historiques de ton territoire, mansuétude judiciaire pour les exogènes, matraquage médiatique permanent… je pourrais en ajouter quelques autres wagons, mais à quoi bon ?

L’année écoulée a vu son lot de victimes physiques et morales grossir comme jamais depuis la dernière guerre – qui n’était en réalité que l’avant-dernière. La population française, je veux dire celle que l’on appelle maintenant “de souche” car à peu près leucoderme, n’a jamais été aussi divisée. Non sur des idées ou des opinions de politique générale, quoique, pas non plus sur la meilleure façon d’accomoder le bœuf bourguigon ou d’ouvrir une bouteille de Gevrey-Chambertin, mais sur l’attitude à adopter à l’heure du grand vautrage. Faut-il continuer à pousser son maigre avantage comme le bousier sa boulette de merde, le tête baissée, le verbe bas ? Doit-on ne plus se préoccuper que des intérêts du premier cercle, le seul qui compte encore, celui qui n’a de valeur que privée ? Est-il possible d’envisager une fuite salvatrice vers une terre encore civilisée ? Ou alors doit-on cultiver l’insouciance en espérant l’éclaircie, ce qui revient à développer un certain (mauvais) esprit en préparant les mouchoirs ? Les Français, selon leur caractère, leurs intérêts, leur degré d’espérance, suivent leur pente. En tout état de cause, qui qu’ils soient, ils se retrouveront tous au creux de la bonde, sur le côté gauche du vaste évier de l’Histoire.

Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

La galette « des rois », fête païenne du Soleil et de l’Age d’Or

Voici encore une fête qui n’a aucune racine chrétienne, car la fameuse Épiphanie est d’origine purement païenne. Les célébrations liées à Noël nous ont déjà permis de voir à quel point le christianisme a tout récupéré à son compte afin de faire croire aux fables du nazaréen cloué sur deux bouts de bois. Ici comme pour d’autres célébrations, il faut inlassablement briser l’imposture chrétienne née des emprunts faits par des faussaires pour fourguer leur camelote (voir également notre article Les plagiats du christianisme). Avec l’épiphanie du 06 janvier, les chrétiens ont corrompu encore une fois l’ancienne coutume païenne en voulant faire croire qu’elle correspondrait à la fable des « trois touristes royaux » venus d’orient pour saluer la naissance d’un enfant juif né d’une soi-disant vierge. Les Évangiles de Marc, Luc, et Jean, ne disent pas un mot de ces « rois-mages ». Si ces trois personnages avaient été présents dans la fable initiale, et vu leur importance pour donner crédit à la « royauté » de Yeshua ben Yossef alias Jésus dont ils viennent saluer et reconnaître la « majesté, il est surprenant que ces trois auteurs ne les aient pas mentionnés. Ils sont une fabrication qui apparaît en revanche dans l’Évangile de Matthieu. La non concordance entre les quatre Évangiles sur ces importants personnages jette évidemment un doute plus que majeur sur cette fable. Nous allons voir en revanche que la galette des rois n’a rien de judéo-chrétien étant donné que son origine nous plonge dans les traditions solsticiales des Romains, des Grecs, et des Nordiques.

Lire la suite « La galette « des rois », fête païenne du Soleil et de l’Age d’Or »

Échelle de gravité

Pour vous, c’est quoi le pire ?

  • Le crédit social qui se profile et le suivi constant par caméras à reconnaissance faciale ?
  • Les drag queens à l’école et les cours où l’on parle de fellation et d’anulingus aux petits enfants ?
  • Ce qu’il s’est passé pendant le Covid (terrorisme d’État, totalitarisme et crimes contre l’humanité) ?
  • Les gens qui s’en foutent ?

Voter, c’est signer un accord de soumission

Dans le système « démocratique » et électoral mis en place en République française, en votant, vous signez un accord par lequel vous (vos corps !) et vos familles devenez pour ainsi dire la propriété du gouvernement.

Contrairement à ce que l’on croit, les votes ne peuvent pas être considérés comme un véritable “choix d’un candidat” par les électeurs. Les dirigeants (les “maçons”, présents dans absolument tous les partis politiques français en lice, même dans les partis diabolisés) ont déjà sélectionné, dans l’entre-soi d’un microcosme, leur candidat bien avant les élections, le personnage qu’ils considèrent être le plus adapté à l’instant T pour porter leurs idéaux. En réalité, les citoyens ne choisissent rien du tout : ils n’ont jamais réellement élu de président. Le système choisit son champion, sa tête est vendue par un matraquage médiatique pendant six mois avant les jours de scrutin, et le mouton manipulé, éternel cocu, va « urner ». Le rôle des votants est simplement de valider un système déjà établi pour les années du mandat en question.

Lire la suite « Voter, c’est signer un accord de soumission »