Retour sur un cauchemar vécu

Que ce soit par retour d’ascenseur électoral aux copains financiers de campagne, avec au passage enrichissements personnels par rétrocommissions occultes sur les contrats, ou par l’application d’un plan de dépopulation mondialiste, ou dans un conjonction de ces deux causes (il faut exclure la bêtise de la liste des causes), on ne connaît pas encore la vérité, mais l’affaire Covid-19 et la « vaccination » auront été une affaire d’ordures menée par des ordures. C’est parce que cela fait trop longtemps que cette oligarchie gouvernante n’a pas été punie comme elle le mérite, qu’elle n’a plus cette épée de Damoclès qu’est la crainte du peuple, qu’elle se permet d’agir comme elle le fait.

Florent de Mestre

Ils ne valent pas la corde pour les pendre

Depuis mai 1968, il est établi que la petite bourgeoisie est la pire des engeances. La grande, on sait ce que c’est, et ce qu’elle représente : le Capital. Les choses sont claires. La petite bourgeoisie, devenue « petite bourgeoisie urbaine » est une couche sociale particulièrement visqueuse. Arrogante, pratiquant le mépris social, menteuse, passant son temps à trahir (en votant socialiste par exemple), et le pire c’est cette façon qu’elle a de se donner le beau rôle vis-à-vis des couches populaires alors que son destin historique est toujours et partout de les trahir. Le néolibéralisme est lourdement en crise en Occident, alors les Jadot, Tondelier, Aubry, Rousseau, etc. se précipitent pour venir au secours du Système et réclament à grands cris la fin des libertés publiques. Et ils veulent confier la mission à von der Leyen. Trop contents du coup d’État perpétré par l’Union européenne en Roumanie et de celui qu’annonce Thierry Breton pour l’Allemagne. Ravis de cette ministre française Clara Chappaz qui veut faire la chasse aux « fausses opinions » (!!!) sur les médias français. Ils réclament à cor et à cri que l’on interdise de s’exprimer ceux qui refusent d’adopter leur pensée prémâchée « obligatoire ». Dans l’Histoire, c’est TOUJOURS la petite bourgeoisie qui a été la base de masse de l’écrasement des classes populaires. Ça recommence, et ça commence vraiment à puer.

Fanatisme occidental

L’une des raisons qui peut conduire des individus, des groupes et leurs chefs à aller contre leur intérêt évident est l’attachement, le dévouement absolu et exclusif à une cause qui l’emporte sur cet intérêt, fut-il lié à leur conservation. C’est ce qu’on appelle le fanatisme. Ce dernier peut conduire à la commission d’actes extrêmes et violents, pas seulement contre les autres, mais aussi contre soi-même.

Les dirigeants actuels des pays européens nous semblent, pour la plupart, entrer dans cette catégorie du fanatisme quand on considère leur attitude à l’égard de la Russie depuis le début de la guerre ukrainienne. Ce n’est pas le seul angle de vue qui peut expliquer leur conduite : il y en a d’autres qui se conjuguent au facteur fanatique, mais c’est celui-là que nous allons spécifiquement envisager maintenant.

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Il n’y a pas « d’extrême-droite »

Il n’y a pas « d’extrême-droite », mais seulement des gens qui veulent simplement vivre en sécurité, dans un pays sain et bien géré. Rien d’extrême à cette aspiration élémentaire et légitime qui nous est pourtant interdite depuis cinquante ans par la pensée socialo-centriste. Seuls des cerveaux malades peuvent préférer vivre dans la chienlit et le règne du crime.

Florent de Mestre

Le bestiaire de Rome

Alfredo Cattabiani, décédé en 2003, était un intellectuel de grande valeur, trop vite oublié par le milieu culturel auquel il appartenait. À travers ses œuvres et, surtout, sous la direction de maisons d’édition comme Dell’Albero, Borla et Rusconi (dont le catalogue a d’ailleurs été réédité par la suite par Adelphi de Calasso), Cattabiani a exercé une pédagogie obstinément traditionnelle. Un de ses livres d’une valeur incontestable, Bestiario di Roma (Bestiaire de Rome), publié par Iduna (sur commande : associazione.iduna@gmail.com, pp. 392, euro 25.00), est récemment paru en librairie. Dans ces pages, très denses en termes de contenu, l’auteur introduit le lecteur à la compréhension du sens profond de Rome et de sa mission. Il le fait en décodant et en clarifiant le sens du bestiaire symbolique que les visiteurs de la Ville éternelle ne peuvent manquer de remarquer dans les frises des palais nobles, dans les temples antiques qui ont survécu ou sur les façades des églises de la Renaissance et du Baroque : « Un bestiaire luxuriant sculpté ou peint peuple le sous-sol et les rues de cette ville à la beauté opulente […] un labyrinthe babylonien dans le temps » (p. 7). Le volume est enrichi d’un remarquable appareil d’illustrations et de photographies qui facilitent la compréhension du récit.

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4000 ans de changements climatiques

Les données sur les changements climatiques au cours des 4000 dernières années déconstruisent l’hystérie en cours.

Au cours des 4000 dernières années, le climat a connu des changements très importants. Des périodes de réchauffement ont été suivies de « petits âges glaciaires ». Aujourd’hui, les températures augmentent à nouveau vers un optimum climatique, similaire à ce que l’on a déjà observé par le passé.

L’hystérie actuelle autour de la supposée « catastrophe climatique » prend une toute autre dimension lorsque l’on examine l’histoire du climat. Ce que révèle la paléoclimatologie sur les 4000 dernières années est une véritable montagne russe de températures – et, par extension, de la civilisation humaine.

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Tranche de vie judiciaire en Occident frelaté

– Tu as peur, Chloé ?

– Un peu…

– Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. On va juste parler un peu tous les deux.

– Vous aussi, vous êtes un policier ?

– Ah ah, heureusement que non ! Moi, je suis quelqu’un de très important : je suis procureur de la République.

– C’est quoi, un « procureur » ?

– Un procureur, c’est quelqu’un qui veille à ce que la loi soit bien respectée et qui décide si on doit punir les méchants.

– … D’accord.

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L’une des voies par lesquelles se manifeste l’intelligence

« L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît. (…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est l’intégration forcée. (…) Les professeurs ne peuvent exclure les étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à l’écart pour protéger les individus honnêtes.

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