Des enfants !…

Les choses en définitive se résument à ceci. En fait, la gauche, c’est des enfants indécrottables, capricieux et bornés. Les grandes personnes lucides et raisonnables, les vilains « fachos, racistes, complotistes » lui disent ce qui va arriver si l’on fait telle ou telle chose anormale, comme faire rentrer des dizaines de millions d’extra-européens, porteurs de l’islam ou non, mais dans tous les cas aux mœurs totalement différentes et incompatibles avec ce que nous sommes et notre façon de vivre. Mais elle n’écoute rien, elle veut faire quand même, mettre ses lubies en pratique, jouer avec les allumettes. Et quand les conséquences finissent par se manifester, sur l’insécurité, sur les dépenses folles mises en place pour ces millions de gens dont on n’aurait eu aucun « besoin » si une politique naturelle de promotion de notre natalité était menée au lieu de « préférer » des gens produits par les recoins les plus obscurantistes de la planète (et imaginer qu’ils vont instantanément devenir nos semblables et se comporter comme nous parce qu’ils ont posé le pied sur le sol européen ou qu’ils ont reçu un coup de tampon « magique » d’une administration), que le mal est fait, que la qualité de vie est perdue, qu’elle a bien répandu la merde partout et que la maison est en feu, elle enrage la gauche, de voir que les grandes personnes avaient raison depuis le début, et refuse d’admettre qu’elle a fait n’importe quoi pour s’entêter à poursuivre son action en dépit du bon sens. Laisser la pensée gauchiste tiers-mondiste accéder au pouvoir et appliquer ses idées, c’est mettre un couteau dans la main d’un enfant. Encore faut-il une majorité de gens dotés d’un cerveau et d’un peu de courage pour ne pas la porter au pouvoir, ce qui n’est pas et ce dont elle profite.