L’obsession sexuelle est-elle davantage corrélée à certaines races ?

Qui de nos jours n’a pas eu l’occasion de voir sur les réseaux sociaux des vidéos montrant des hommes noirs en train de se masturber, jogging conservé et mû par le mouvement de la main, dans un commerce devant une caissière au comptoir, ou bien le sexe ouvertement exhibé dans un lieu public ! Des comportements au grand jour qui, pour des Occidentaux, relèvent du trouble psychiatrique, et que, n’en déplaise aux « antiracistes », l’on ne voit pas pratiqués par d’autres communautés humaines. Il semble qu’il y ait une obsession particulière pour le sexe chez les Noirs parmi lesquels un contingent se montre incapable de se maîtriser, que l’on voit par ailleurs illustrée par leurs simulations de coït, ou l’agitation grossière et vulgaire des fesses dite « twerk » par les femmes, invitation à l’amour qui se manifeste n’importe quand, dans une fiesta comme au fast-food ! La floraison des téléphones mobiles et des réseaux sociaux ont fait merveille dans l’exposition de ces comportements. L’obsession sexuelle des Blacks aux États-Unis est relatée dans la compilation de témoignages regroupés et présentés dans Des Blancs face au chaos racial aux Éditions New Century Foundation. Extrait :

Dans cet ouvrage, D. Zatukel, Blanc de 39 ans condamné à une peine de cinquante-cinq ans dans une prison du Texas pour vol qualifié (vous noterez au passage la différence de doctrine pénale américaine par rapport à la mansuétude délirante du système pénal français), et travaillant à la bibliothèque du pénitencier, parle des cas de masturbation publique fréquents dans les prisons texanes. Il raconte que les directions administratives des établissements ont fini par supprimer les braguettes et les poches des pantalons distribués aux détenus. Les hommes faisaient des trous dans les poches de devant pour pouvoir se masturber en gardant le pantalon relevé. Zatukel parle de cette pratique que les détenus appellent « a killing », eux-mêmes étant des « snipers » effectuant des « tirs rapprochés », consistant à se masturber et éjaculer devant le personnel féminin de l’établissement, indifférents aux sanctions prévues pour irrespect.

Howard Scott Lacy, autre détenu dit que la sexualité des Blacks en prison est pour ainsi dire hors de contrôle, qu’il est toujours facile de savoir quand une gardienne, une infirmière ou une secrétaire est de passage, en raison de l’énorme vacarme que suscite son passage. Les Noirs se tiennent à la porte de leurs cellules ou s’agglutinent derrière les fenêtres à trois ou quatre, en hurlant et en lançant des propos salaces ou des injures. Toutes les femmes ont droit au même traitement, qu’elles soient vieilles, jeunes, séduisantes ou d’un physique ingrat. Même celles qui ressemblent à des grand-mères et s’occupent des détenus, par exemple en transmettant le courrier, bénéficient du même traitement. Les Noirs, dit Lacy, semblent croire que toutes les femmes, en particulier les femmes blanches, sont des salopes : « Dem hos be want dat nigga dick ! » (Les pouffiasses veulent de la queue de nègre !). L’agressivité sexuelle, dit-il, ne se traduit pas seulement par des cris. Des Noirs s’exhibent et se masturbent devant ces femmes, que ce soit à l’infirmerie, dans la salle commune, à la cantine, à l’église, dans leurs cellules avec leurs téléphones portables, dans la cour de promenade ou en groupe. Ils éjaculent entre les barreaux, par terre, contre les murs. Ils ne semblent pas être conscients du dégoût qu’ils inspirent. 

Lorsqu’il n’y a pas de femmes à lorgner, poursuit Lacy, les Noirs passent des heures à discuter de quelles femmes sont « bonnes » et à quoi, comment attirer les gardiennes dans des endroits où l’on peut les reluquer, quelles sont les meilleures techniques pour se masturber, quels sont les meilleurs lubrifiants, etc. Les Noirs qui se masturbent en public s’appellent entre eux les « flingueurs » ou les « artistes du dard ». La masturbation chez les détenus noirs est si fréquente que les gardiens n’ont tout simplement pas le temps ni l’énergie de remplir toute la paperasse qu’exigerait une sanction et l’application du règlement. Il a vu des femmes blanches qui n’ont travaillé dans ce contexte que quelques jours avant de craquer et de s’en aller. 

Il semble que les administrations pénitentiaires américaines aient oublié l’utilité du bromure introduit dans l’alimentation pour éteindre ce « délire sexuel » indécent dans les établissements.