Un gouffre sépare le pouvoir urbain hors-sol, celui de la France des métropoles habitées par une petite minorité écolo-mondialiste, face au pays réel, cette France périphérique représentant la plus importante partie du territoire, qui est en train de crever de la politique infligée. Ce qui a rendu célèbre le très avisé géographe Christophe Guilluy, c’est le concept de France périphérique qu’il a présenté dans un livre éponyme (ou comment on a sacrifié les classes populaires) paru il y a dix ans déjà. Il utilise cette grille de lecture en opposant la France périphérique, celle que l’on ne voit pas et qui est tout de même composée des deux tiers du pays, à cette France qui a une sorte de monopole de la représentation des choses, qui est la France des grandes métropoles mondialisées. Et pour Christophe Guilluy, la révolte actuelle des agriculteurs est un nouvel épisode de ce soulèvement inéluctable selon lui (que les Dieux l’exaucent !) de la France périphérique. Il a intitulé son nouveau livre Les Dépossédés aux Éditions Flammarion. Comme les Gilets Jaunes, les agriculteurs sont des dépossédés. Dépossédés de leurs revenus, dépossédés des moyens de gagner leur vie, dépossédés de leur liberté dans le travail par un flicage et un carcan de réglementations, et donc dépossédés de leur dignité.
Lire la suite « France des métropoles et France périphérique »Mois : février 2024
Destruction de la langue
Nous sommes tombés sur la liste des terminaisons, pronoms et articles « gender neutral », tirée du premier fanzine Gender Fluid de Bye Bye Binary, collectif franco-belge de militants de l’écriture « inclusive ». Nous ne résistons pas à la nécessité de montrer ci-après l’ampleur du délire dans lequel baignent ces crétins jouant à se prendre pour des linguistes en réinventant l’orthographe, aboutissant à une véritable chiasse dont certaines terminaisons nous évoquent l’univers du nadsat, cet argot anglo-russe aux mots idiots et phonétiquement déplaisants inventé par Anthony Burgess pour son roman L’Orange mécanique, tel qu’on l’entend dans le film de Stanley Kubrick. Il est proprement hallucinant que des gens, dans le domaine politique et universitaire, puissent accorder un soutien ou le moindre intérêt à ce saccage, de la langue française en l’occurrence, sauf à être un de ces enragés investis dans la destruction de la normalité établie par des siècles d’usage. Ces tarés doivent être combattus avec la plus grande énergie, il en va de la structuration mentale des générations futures.
Lire la suite « Destruction de la langue »Régionalisme : sacré dilemme !
Le régionalisme est séduisant pour les personnes sensibles à l’identité. Et en France pour celles qui ont toujours contesté l’action centralisatrice parisienne créatrice du « citoyen » uniformisé. Cette centralisation opérée par l’ogre jacobin qui a tant combattu les langues régionales et les identités des multiples territoires annexés au fil des siècles au royaume de France pour en faire l’État-nation actuel.
Lire la suite « Régionalisme : sacré dilemme ! »Mort sur commande
C’est clairement identifié, la transformation de la France, de l’Europe, en société mondialiste démarre après 1945, avec le Plan Marshall, opération perfide consistant en l’octroi de prêts financiers en contrepartie de l’abandon des identités nationales pour adopter le consumérisme de l’american way of life et son corps social multiracial, société bâtie par les idéaux maçonniques il ne faut cesser de le dire et de le dénoncer. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes conséquences, on voit aujourd’hui le résultat ici de cette entreprise de destruction de ce qui avait été l’identité de nos pays. Nicolas Bonnal a récemment évoqué cela par un article intitulé La destruction de Paris sur ordre américain, et surtout à travers l’extrait qu’il donne du sociologue Armand Mattelart dans son livre L’utopie planétaire. Nous insistons particulièrement sur le contenu de cet extrait, éloquent sur les raisons et la façon de cette mise en œuvre. C’est à ce projet de félons clairement annoncé (ses mentions en caractères gras) qu’ont adhéré tous les politiques qui ont agi après le Général de Gaulle. Mattelart y évoque la musique rock. Toutes les générations de jeunes qui ont été séduits par le rock (un genre musical qui a indéniablement produit des œuvres de grande qualité) sans être en capacité de connaître, de comprendre qu’il s’agissait d’un plan sciemment mis en œuvre porteur d’une idéologie, ont de façon inconsciente, malgré eux, participé à cette entreprise de destruction patiemment appliquée au long cours, entreprise accompagnée d’une expérimentation sociétale à grande échelle sur le phénomène hippie, la contre-culture et la consommation de drogues, comme celle du Festival de Woodstock financé, c’est désormais chose connue, par la CIA. Il va de soi qu’une telle agence n’organise pas quelque chose de cet ordre parce que son directeur est fan du genre musical en question, mais parce que cela répondait à un projet d’ingénierie sociale. Le rock est une musique construite sur le blues, musique noire donc, et sur l’utilisation de la gamme pentatonique mineure. Il a suivi le Jazz, lui aussi musique noire, introduit par les Américains à l’occasion de la guerre de 1914-1918, premier pied dans la porte des cultures européennes. Il est également éclairant de constater comment ensuite le rock a été sabordé volontairement par le pouvoir politique avec la complicité des acteurs de l’industrie musicale, producteurs et diffuseurs, au profit du rap. Ce dernier n’est logiquement que l’étage suivant, pour ce qui est du domaine musical, de la fusée imposant l’africanisation des sociétés occidentales dans le prolongement de ce qui se déroule depuis Mai 68. Mais il est temps de laisser la parole à Nicolas Bonnal.
Lire la suite « Mort sur commande »Au service de ses origines
Sollicité par de Gaulle, Jacques Maritain (ambassadeur de France au Vatican) écrira Christianisme et Démocratie, qui sera imprimé sur papier-bible par l’Office of War Information américain et parachuté en France à l’automne 1942, avec le propos de rallier les chrétiens à la démocratie pour barrer la route à cet « Empire païen » qui arborait des runes pour ses régiments, qui avait conservé la mémoire de la véritable identité des peuples d’Europe. Barrer la route à cette Allemagne fidèle à son identité originelle, qui voulait nous éviter le bolchevisme et nous libérer de la domination mondialiste. Le christianisme au service de ses origines sémites, rien de plus cohérent.
Lire la suite « Au service de ses origines »Sacro-sainte majorité…
A dire vrai, le principe de la majorité de « 50 + 1 voix » est une abomination car il laisse toujours une moitié d’insatisfaits obligée de subir ce que lui impose l’autre partie. On ne voit aucune raison de logique et de bon sens pour accepter cette situation. Le seul principe de raison, c’est que ce qui concerne tout le monde doit être décidé par tout le monde. Raison pour laquelle si l’intelligence primait sur les intérêts sordides, le monde devrait être divisé de façon négociée dans un apartheid d’idées, avec des pays conçus sur des bases idéologiques homogènes, chacun allant vivre dans le territoire compatible avec sa conception de la vie, des pays de gauchistes, et des pays de gens normaux, des pays voués à la chienlit, et des pays où règne l’ordre, la droiture, la sécurité. Utopie et théorie direz-vous. C’est pourtant la seule façon de faire envisageable afin que chacun vive heureux.
Lire la suite « Sacro-sainte majorité… »L’information par elle-même est une denrée frelatée
Dans une incroyable surenchère de malhonnêteté, le système politico-médiatique tente donc de discréditer toute information ou propos vrai mais heurtant le « narratif officiel », en qualifiant ceux-ci de fausse nouvelle, par la désormais célèbre mécanique de la « fake news ». Ceux qui mentent, manipulent et désinforment à longueur de temps s’auto-érigent en « fact checkers », juges dispensateurs de la « Vérité ». Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir. C’est Orwellien, « Le mensonge c’est la vérité ! ». Aussi est-il nécessaire de rappeler ce qui suit :
Lire la suite « L’information par elle-même est une denrée frelatée »Nous avons vu Gueules noires
Film français de Mathieu Turi sorti en 2023, avec inévitablement quelques noms du gauchisme cinématographique national, se déroulant dans les houillères du Nord en 1956. Sur une idée originale s’inspirant du Mythe de Cthulhu, avec la figure du scientifique adorateur des Grands Anciens tentant de ramener à la surface une entité maléfique emprisonnée dans une crypte souterraine dont il a localisé l’emplacement, et instrumentalisant la direction et le personnel de la mine dans laquelle se trouve cette crypte oubliée. L’utilisation des lieux (Wallers, Oignie, Bruay-la-Buissière et son Musée de la Mine) et des galeries minières par le réalisateur est réussie, donnant une bonne restitution historique. Les amoureux du Nord et de la culture du travail minier devraient apprécier. L’aspect fantastique aurait mérité davantage moyens, numériques notamment, mais nous sommes en France, où les budgets n’ont rien de commun avec ceux de Hollywood. Malheureusement, le film n’échappe pas à la propagande gauchiste omniprésente dans la production cinématographique française, en l’occurrence par un ethnomasochisme écœurant traduit par la présentation de mineurs Français en beaufs grossiers, cupides, violents, malhonnêtes, tandis que dans l’équipe un mineur immigré, jeune Marocain ayant quitté son bled, est évidemment le plus intelligent, le plus vertueux, qui acquiert par quelques observations le savoir universitaire d’un archéologue dans le décryptage de symboles hiéroglyphiques présents dans le carnet de notes du vilain scientifique, etc. La manœuvre est tellement grosse et grotesque qu’on se demande toujours comment ils peuvent oser. A regarder tout de même, avec toutes les réserves sur l’aspect politiquement orienté du film.

Communisme mon amour…
« Parce qu’ils sont communistes, ils ne connaissent rien d’autre que la fraternité humaine, enfants de la Révolution française, guetteurs de la Révolution universelle » – Emmanuel Macron, le 21 février 2024.
Le communisme, cette doctrine qui a pour socle la spoliation individuelle pour réalise la mise en commun, est le phénomène humain qui aura creusé le plus d’écart entre l’idéal annoncé et la réalisation effective. Mais est-il idéal, est-il conforme à la nature humaine, à sa diversité, aux différences de talents, d’aspiration des hommes de vouloir bâtir une société sur la mise en commun de tout… et même de toutes, puisque comme l’a remarquablement analysé l’écrivain et mathématicien russe Igor Chafarevitch (Le phénomène socialiste, Éditions du Seuil), la plupart des socialismes utopiques, et des idéologies communistes ont notamment en commun le principe de la mise en commun des femmes.
Lire la suite « Communisme mon amour… »Renaissance religieuse de la Grèce Antique
Si vous êtes intéressés par l’organisation grecque Conseil suprême des Ethnikoi Hellenes (Ypato Symvoulio Ellinon Ethnikon – YSEE, voici un lien vers leur page FAQ en anglais. Très intéressant.

