Vous pensez le régime républicain vertueux et irréprochable dans ses méthodes et son action parce qu’il passe son temps à clamer qu’il est tel ? qu’il est le « camp du Bien » ? Maurice Bardèche en 1961 publiait Qu’est-ce que le Fascisme ? Tout est vrai et important dans l’extrait qui suit, mais plus particulièrement l’affirmation de Bardèche selon laquelle les caractères extérieurs par lesquels les adversaires du fascisme le définissent, ne le définissent pas en réalité :
« La suppression de la liberté, les arrestations arbitraires, les camps de concentration, la torture qu’on prétend rejeter sur le fascisme, sont tout aussi bien et tout aussi souvent le propre des régimes dirigés contre le « danger fasciste ». Tous les caractères extérieurs par lesquels les adversaires du fascisme le définissent, ils se retrouvent ou peuvent se retrouver dans les régimes antifascistes : c’est qu’ils ne définissent pas le fascisme qui, finalement, est une manière de réagir, un tempérament, une manière d’être, incarnée dans un certain type d’hommes. C’est ce type d’hommes, c’est cette attitude devant la vie qui, au fond, commandent toutes les réactions fascistes et les formes, diverses selon les peuples, que le fascisme a prises et prendra dans l’histoire. Là où ces hommes dirigent, là ou leur esprit inspire l’action de pouvoir, il y a un régime fasciste. Au contraire, lorsqu’ils sont persécutés ou combattus, quoi qu’on vous dise et quelque bruit que fasse la trique en tournoyant, reconnaissez les signes de la décomposition, de la décadence et le règne de l’or et des pharaons de l’étranger. Voulez-vous reconnaître à coup sûr et instantanément le faux fascisme ? Vous le reconnaitrez à ces signes : il emprisonne au nom des droits de la personne humaine et il prêche le progrès, mais il respecte les milliards et les banques sont avec lui. Ne cherchez pas plus loin. Vous verrez quelques mois plus tard le faux fascisme faire la chasse au courage, à l’énergie, à la propreté. Il vous dévoilera ainsi son vrai visage. Il a besoin d’esclaves assez abrutis pour ne pas trop sentir leur collier. »
Bardèche a évidemment raison. Les caractères extérieurs par lesquels les adversaires du fascisme le définissent ne le définissent pas en effet. Le fascisme fait une société d’ordre, de droiture morale, de bonne éducation, d’harmonie, de discipline et de propreté, au bénéfice et pour l’agrément de tous. Les sociétés « antifascistes » portent en elles et véhiculent la chienlit, la saleté (il n’est que de voir l’état des rues de Paris), la voie libre à la délinquance, toutes déviances imposées avec l’autoritarisme qu’elles reprochent à la société fasciste. Pour tout esprit normalement constitué, le choix est simple, rapide, ne pose aucune difficulté, ce qui par opposition au vu de la situation dans laquelle se trouvent les pays d’Europe occidentale montre combien sont nombreux les cerveaux frelatés. Dans une Europe fasciste, aucun homme ou femme noirs ne se permettrait d’uriner, de déféquer, de se masturber ou de faire la bête à deux dos comme des animaux aux yeux de tous en public en pleine rue, dans les wagons de métro, comme on le voit fréquemment montré en vidéo sur les réseaux sociaux sous l’empire de la chienlit social-démocrate, des hommes se lèveraient et viendraient promptement les démonter ; aucune crevure délinquante ne se permettrait de jouer au con en mettant en danger la vie des honnêtes gens dans des « rodéos » en deux-roues, elle serait promptement neutralisée et la dissuasion ferait disparaître dans la cervelle de ses semblables l’envie de recommencer ; aucun rassemblement permanent d’épaves toxicomanes ne viendrait pourrir la vie d’un quartier ; aucune petite merde ne viendrait agresser des personnes âgées pour leur dérober vingt euros, ou violer des octogénaires… Des évidences dont il faut cesser l’énumération tant elles sont nombreuses. Dans une France fasciste, les expulsions massives des indésirables seraient retransmises au JT et les vertus du bagne seraient rappelées aux nationaux malfaisants. Le pays retrouverait une vie conforme à la civilisation.
Nous avons toujours préféré que la malfaisance soit impitoyablement écrasée ; voir ce qu’est devenue la France donne une idée du point auquel nous sommes ulcérés aujourd’hui.

