Il y a du beau monde au CNRS, le très honorable Centre national de la recherche scientifique, des vrais gens de qualité, et des porteurs d’abjection. Commentant l’attaque de Crépol pour en minimiser la nature et venir au secours de la racaille, on vient d’entendre la sociologue Isabelle Veyrat-Masson membre du CNRS assimiler l’affaire à l’histoire de Shakespeare Roméo et Juliette, propos particulièrement infâme qui a indigné tous ceux qui n’ont pas la cervelle frelatée par la pensée gauchiste. Elle n’est pas la première que le CNRS recèle en matière d’ordure mentale dans ce beau pays de France. La France républicaine, cette terre philo-communiste, terre privilégiée de l’outrance politique et du scandale permanent, n’a ni les moyens de Hollywood, ni Silverster Stallone et ceux qui ont traité le sujet, pour porter à l’écran le sort des prisonniers occidentaux dans les guerres contre le Vietminh. A notre modeste niveau, nous allons le faire avec l’évocation du tortionnaire communiste français du camp de prisonniers 113, Georges Boudarel. Pour les jeunes générations à qui les programmes scolaires n’en auront jamais parlé, pour l’armement des consciences et le combat incessant qu’il est nécessaire de mener contre le communisme toujours actif avec ses divers partis politiques, ses élus locaux, ses députés, flashback sur cet épisode de la guerre au Vietnam.
Lire la suite « CNRS-URSS »Mois : novembre 2023
Angleterre-Allemagne, une alliance avortée
Il a existé une complicité très proche non seulement des élites, mais aussi d’une partie de la classe politique de gauche, d’une partie des syndicats, d’une partie des intellectuels britanniques, avec le IIIe Reich. Une complicité ancienne, antérieure à l’émergence d’Adolf Hitler, qui remonte aux années 1920, à l’époque du traité de Versailles. Le destin de la relation entre l’Angleterre et l’Allemagne s’est joué de peu. Entre mai et juin 1940, il y a eu des moments où Churchill aurait pu être renversé, et une paix séparée conclue par les Anglais avec l’Allemagne. Le cours des événements en aurait été changé totalement.
Lire la suite « Angleterre-Allemagne, une alliance avortée »Gouverner par la peur
Le traitement politico-médiatique du récent ouragan Ciaran donne l’occasion de faire le lien avec notre précédente évocation de la peur comme méthode de conduite des peuples à travers deux articles (titres et liens ci-après). Voici donc de quoi prolonger la démonstration.
Il faut faire rentrer dans la tête du Français, comme un coin enfoncé à coups de masse, la nécessité d’ « agir » pour le climat. On ne cessera jamais de rappeler la futilité et la prétention de cet argument gouvernemental dans le simple but de faire accepter une écologie punitive, face aux forces incommensurables du cosmos qui régissent la vie de la planète depuis sa formation. L’ouragan Ciaran est passé. Il a certes fait des dégâts matériels en Bretagne et sur le Pas-de-Calais. Mais rien de comparable au catastrophisme ultime qui était annoncé. Car à cette occasion on a vu pouvoir politique et médias main dans la main pour dérouler tout un apocalyptique qui fait que l’on va d’événement météorologique extrême en événement météorologique extrême, et le prochain sera le pire, alerte rouge, alerte écarlate… On attendait donc ce record de la vague la plus haute, du vent qui soufflerait le plus fort, le « Big one ». Il faut d’abord savoir que ce genre d’ouragans en cette saison dans l’océan Atlantique est courant. Ce n’est donc pas le phénomène en lui-même qui est inhabituel dans la vie de la planète, mais surtout son déplacement, sa présence sur le nord de la France. Que les enragés de l’instrumentalisation écolo se calment donc et rangent d’emblée leur argument sur la survenance ou la nature anormale de la chose.
Lire la suite « Gouverner par la peur »Reste-t-il une chance de sursaut ?
Après chaque massacre, chaque agression mortelle sur des « Gaulois », les rats de plateaux télé s’empressent avec une satisfaction écœurante de flatter les Français en qualifiant leur passivité de « comportement digne », pour les y entretenir, alors que ce dernier n’est qu’un désarmement mental, une extinction de l’instinct de préservation, un comportement de larves émasculées, qui ne sont plus capables d’une réaction physique de masse contre ce qui nous menace. Et ça marche. Quand on voit en comparaison la récente réaction Irlandaise !…
On entend ces mêmes intéressés au statu quo dire à chaque fois que « cette fois-ci, c’est la fois de trop, les choses vont changer… ». Rien ne change jamais, la gouvernance sociale-démocrate mondialiste qui a créé cette situation n’acceptera jamais d’agir car ce serait reconnaître sa forfaiture en ayant mené depuis cinquante ans une politique migratoire criminelle pour le destin français. Et dans ce pays la gouvernance ne reconnaît JAMAIS ses erreurs. On a été jusqu’à décapiter au couteau un enseignant dans la rue, sur la chaussée, en plein jour, c’était « la fois de trop », une démente sous OQTF a découpé une gamine, c’était « la fois de trop », un salopard sous keffieh a voulu s’en prendre à des enfants dans un jardin public, c’était « la fois de trop », un deuxième professeur a été tué à la lame, c’était « la fois de trop », pour ne citer que les cas les plus récents, rien n’a bougé, peluches, ballons, bougies, l’indignation silencieuse, sous condition de ne désigner personne, c’est un cas isolé, on promet que ça n’arrivera plus, l’agresseur est déclaré irresponsable pénalement, disparaît des évocations médiatiques, la routine reprend, jusqu’à la prochaine fois… Nous publions fréquemment avec l’optimisme nécessaire à l’entretien de la flamme résistante et avec l’espoir de servir à la détermination des générations futures. Dans son livre Du bon usage de la guerre civile en France, Jacques Marseille expliquait à travers plusieurs exemples historiques qu’à chaque fois que la France s’est trouvée en péril de disparaître, un sursaut salvateur s’est produit. La réaction de colère enragée qui devrait être celle des Français contre ce qui les menace et contre ceux qui ont installé cette menace va-t-elle un jour surgir et s’organiser ? Ils sont éteints, moralement désarmés, terrorisés par un pouvoir qui leur a montré ce qu’il savait faire des lance-balles de défense pour améliorer la vision oculaire des manifestants, ils savent que s’ils agissent la justice fera preuve à leur encontre d’une sévérité qu’elle épargne à d’autres, et nous pensons toujours à ces mots de Louis-Ferdinand Céline : « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »
De l’épouvantail servi à l’opinion
Durant le Premier Empire napoléonien, l’Angleterre présentait dans ses journaux satiriques Bonaparte sous le diminutif de Bony, faisant le jeu de mot avec osseux (de bones, les os), et collait à la représentation graphique de personnage squelettique qu’on lui donnait pour la circonstance une fonction de croque-mitaine dont on menaçait les enfants d’aller le chercher s’ils n’étaient pas sages. Durant la Première Guerre mondiale, les gazettes du front dans les tranchées françaises moquaient les Allemands en prétendant que leur consommation de choucroute leur avait fait développer plusieurs mètres d’intestins de plus que les gens « normaux », faisant d’eux des outres à fermentation vivant dans l’odeur des flatulences. La caricature et la diabolisation de l’ennemi ont toujours fait partie de l’arsenal d’instruments utilisés dans la guerre, déclarée, ou bien que l’on se prépare à mener.
Lire la suite « De l’épouvantail servi à l’opinion »Le « citoyen », une outre pleine de vent…
– Crois-tu, dit le Grec, que si vous aviez gagné cette guerre, vous auriez fondé un véritable État, comme Rome ?
Mais le druide s’esclaffe.
– Un État ? Comme Rome ? Quelle abomination ! Oh non, quelle épouvantable chose qu’un État ! Ce n’est pas du tout de cela dont je te parle ! As-tu rencontré un seul Celte capable d’être un citoyen ? C’est bon pour les Grecs et les Romains, cette chose abstraite et grégaire, cette chose petite et sans couleur ! Un citoyen ! Cette outre pleine de vent, et toute pareille aux autres ! Un Celte qui perdrait sa couleur et sa liberté perdrait la vie ! Un pouvoir, d’accord, tant que l’on peut mettre à mort le roi qui s’en rend indigne ! Un Empire, d’accord, tant que l’on peut y dénombrer des tribus toutes différentes, avec pour chacune ses petits chefs ! Mais un État … une organisation étatique … quelle absurdité insupportable pour des hommes libres ! Quelle contrainte vide et déracinée ! Pourrions-nous devenir comme les légionnaires de Rome, des fourmis toutes identiques, des fourmis serviles qui ne savent plus bien pour qui ni pourquoi elles meurent ? Sans tribu, sans roi, sans fief ? De qui est-on l’obligé quand on n’a plus de roi ? Peut-on vivre et mourir pour l’un de ces démagogues, l’un de ses fantoches en toge que l’opinion publique mène comme des marionnettes, et qui se gargarisent de leur civisme ? Et puis ce serait trahir les lois de la nature, la nature si imaginative qui a fait en sorte que personne ne marche au même pas… Donnerais-tu la même nourriture et la même loi à l’aigle, à l’ours, au loup, au cochon sauvage ? Donne à manger des glands au loup, il en mourra ! Oblige un aigle à courir dans les fourrés et ses ailes se briseront, ses serres deviendront des moignons, il ne sera plus un aigle ! L’État… Quel crime contre-nature est-ce là ? Et quand on déciderait de commettre ce crime, sur quel animal ajusterait-on la conduite de tous les autres ? Non, mon ami, le prodige dont je te parle, c’est l’aigle, l’ours, le loup, le cochon, la forêt entière s’armant contre l’intrus qui la mutile et qui la broie ! Un Cadurque et un Breton combattant côte à côte, voilà la merveille ! Voilà la vraie force conforme aux lois sacrées de la nature ! Mais par quelle logique absurde l’ours chercherait-il à être chien ? Mais par quelle logique absurde le Cadurque chercherait-il à être Breton ? L’union n’est pas l’uniformité ! Est-il nécessaire d’être tous identiques pour défendre la même cause, et pour combattre ensemble, de manger le même foin aux mêmes heures ?
Cécile Guignard-Vanuxem, Vercingétorix, le défi des druides. Éditions Cheminements
Les délires français de l’aide médicale aux clandestins
L’AME, Aide médicale d’Etat, est comme chacun sait un dispositif réservé aux étrangers en situation irrégulière permettant leur prise en charge à 100 %. Face à l’annonce de sa possible modification (souhaitée par des sénateurs dans le cadre du projet de loi « Immigration » actuellement en débat) pour être remplacée par une AMU (aide médicale d’urgence, détail en aval dans l’article), 3 500 médecins ont donc transmis à l’AFP le 11 novembre 2023 un appel à désobéir au remplacement de l’AME. Ces médecins affirment qu’ils continueront à prescrire des soins aux clandestins quelle que soit la décision parlementaire. Et il y a du « beau monde » parmi les signataires de cette pétition, des chefs de service de grands hôpitaux parisiens, les inévitables médecins médiatiques Patrick Pelloux, etc. Il leur faut sauver à tout prix ce totem absurde.
Lire la suite « Les délires français de l’aide médicale aux clandestins »Quelles armes pour survivre ?
Avant tout, il faut rappeler ces quelques évidences que la gouvernance française élude malhonnêtement pour conserver son monopole de la violence dite légitime pourtant de moins en moins efficace comme ne cesse de le démontrer l’actualité. Toute arme entre les mains d’un honnête homme n’est une menace pour personne, sauf pour les gens mal intentionnés. Une société armée est une société de courtoisie mutuelle, les manières de communiquer sont toujours polies quand chacun doit être responsable de ses actes avec sa propre vie. Les forces de l’ordre ont beau être « à cinq minutes », quand le malfaiteur se présente il est souvent trop tard*. Et les mots d’Ernst Jünger : « Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions d’optique. L’une d’elles est la croyance que l’inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par elle. En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, la cognée à la main. » (Traité du rebelle, ou le recours aux forêts (Der Waldgang) – 1951.
Ceci étant dit, quand tout va bien, que le pouvoir n’installe pas jusque dans les villages des hordes de dégénérés sans limites dans la délinquance (Cf. l’attaque à Crépol et les vertus de la « transition démographique »), que les réfrigérateurs et les transports publics fonctionnent, que les magasins et les stations d’essence sont approvisionnés, que les salaires tombent à la fin du mois, que les aides sociales achètent un semblant d’ordre et de paix au prix fort, les ignorants et les naïfs se mettent à croire qu’il en a été et qu’il en sera toujours ainsi. Cet article ne leur est pas destiné.
En vérité, posséder des armes c’est posséder le pouvoir sur celui qui n’en a pas ou qui en a moins (nous invitons le lecteur à se tourner également vers notre article Nous avons lu Aux armes citoyens ! plaidoyer pour l’autodéfense). C’est augmenter sa force pour se prémunir contre toute agression, lorsque des sous-merdes se présentent, lorsque les magasins seront vidés et pillés en deux jours, que l’électricité sera coupée, et les stations d’essence à sec ou que l’État totalitaire ou l’invasion migratoire auront changé le pouvoir. Alors seulement commenceront les choses sérieuses. Alors le pacifiste le plus convaincu, se transformera malgré lui en un loup avide et sans pitié. Son ventre vide, le froid mordant, les besoins de sa famille le pousseront à la barbarie et à l’égoïsme dont il prétendait s’être émancipé, ce sera ça ou la maladie, l’épuisement et la mort. Las, la loi naturelle reviendra, les plus fort prendront aux plus faibles. L’avocat bien élevé, bon père de famille, arrachera sans scrupule la boîte de conserve trouvée par la vieille femme pour la donner à sa progéniture ou à son épouse.
Lire la suite « Quelles armes pour survivre ? »Quand les vaincus prennent leur revanche
Plus que les grandes victoires, les grandes défaites font les grandes épopées, l’Iliade pour la guerre de Troie, les Thermopyles pour les Spartiates, Numance pour les Ibères, Alésia pour Vercingétorix. Le procès et la mort de Jeanne d’Arc plus que sa victoire d’Orléans. Waterloo plus qu’Austerlitz, sans compter Camerone, Sidi Brahim, Dien Bien Phu… Charlemagne a remporté d’innombrables victoires, mais ce qui reste de lui, c’est la Chanson de Roland qui magnifie l’une de ses rares défaites. Je pensais à ce paradoxe bien européen en regardant récemment le DVD de Braveheart de Mel Gibson. Accompagnant les images somptueuses des Highlands survolées par un aigle, des mots ouvrent le film en voix off. On les entend peu souvent : « L’histoire est écrite par ceux qui pendent les héros… »
Lire la suite « Quand les vaincus prennent leur revanche »Allons-nous renaître de nos cendres ?
Quand Oswald Spengler a parlé du « déclin de l’Occident », il décrivait un processus historique impressionnant qui a atteint aujourd’hui sa phase finale. Et même à cette date tardive, très peu de gens possèdent la force morale et intellectuelle pour reconnaître toute l’étendue de ce déclin. Ce à quoi nous sommes confrontés n’est pas simplement une structure politique devenue décadente et corrompue. Chaque facette de la civilisation occidentale telle que nous la connaissons aujourd’hui, tout un système culturel, a dégénéré. La décadence a infecté toutes les institutions de la société : sociale, économique, religieuse, morale et culturelle, ainsi que politique. Depuis le déclin de Rome, la Terre n’a pas été témoin d’un phénomène similaire. Nous trouvons ici l’homme d’affaires, qui est le dieu du profit ; l’homme politique, qui se prostitue dans les bordels parlementaires et dans le clientélisme électoral prêt à tous les abandons et à tous les reniements pour glaner une voix ; le prédicateur, qui dans son église ou dans son temple exhorte son troupeau à adorer l’imaginaire sémite tout en proclamant les maux de la race ; l’enseignante qui prône le féminisme, l’homosexualité et le transgenrisme comme mode de vie « alternatif » ; l’officier militaire, qui est plus préoccupé par ses promotions et ses prestations de retraite que par son honneur de soldat ; ainsi que le citoyen ordinaire qui, rassasié de bière et de télévision, accepte tout cela sans guère de protestation.
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