Tyran, Tyrannie… le sens négatif, détestable, attaché à ces mots et unanimement affiché par les dictionnaires est tellement installé qu’il est difficile de s’en défaire. Pourtant on n’est pas surpris, lorsque l’on creuse le sujet, de découvrir que le sens de ces mots présente les aspects d’une diabolisation menée par l’idéologie régnante depuis les « Lumières », pour dénigrer bien entendu ce modèle de gouvernance, tout comme à l’inverse d’autres termes ont été choisis pour faire valoir des époques, des idées, des personnages.
Lire la suite « Réhabiliter la Tyrannie »Mois : octobre 2023
Il n’y a pas de pensée sans mots
La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Lire la suite « Il n’y a pas de pensée sans mots »Ce verrou mental…
Nous savons que sous la conduite de la ploutocratie mondialiste, et si rien n’est fait pour la chasser du pouvoir, la France, l’Europe occidentale, marchent à la mort. Pourquoi la majorité des gens ne réagit-elle pas ? Sans doute parce que, comme le soutient le philosophe David Flemming réfléchissant sur la notion de « principe de précaution », une société n’a tendance à reconnaître un risque que si elle voit des solutions pour y remédier. Ce qui constitue une double anormalité mentale : celle de ne pas reconnaître un risque, et celle d’être incapable d’adopter une solution. C’est la raison pour laquelle les risques auxquels s’attaquent les gens ne sont pas vraiment les risques majeurs (pour lesquels ils sont incapables d’adopter une solution), ceux qui touchent à la menace d’anéantissement de peuples entiers par submersion démographique par exemple, et qu’ils s’attaquent aux risques minimes et/ou individuels dont la résolution est davantage à la portée de leur dose minime de courage. La question fondamentale est donc : pourquoi les gens ont-ils dans la tête ce verrou mental qui les rend incapables de reconnaissance des vrais risques, et incapables de projection vers leurs conséquences futures ?

Jusqu’où nous faudra-t-il boire la lie ?
Le droit du sol est une aberration criminelle ! Un pays, ce n’est pas seulement un espace à partager, sur lequel, chaque nouvel arrivant disposerait du droit absolu d’agir et de décider à sa guise, quelles que soient les raisons de sa venue ou le temps de son séjour. Un pays, c’est une famille, avec ses nuances, ses disputes, ses enfants prodiges et ceux que l’on veut oublier, ses heures de gloire et ses échecs, ses haines féroces et ses amours. Comme toutes les familles il a un nom, un visage, des origines, une histoire, des cousins proches ou éloignés, des caractéristiques communes qui sont la marque de son identité supérieure, celle qui unit au-delà des différences.
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