Ce verrou mental…

Nous savons que sous la conduite de la ploutocratie mondialiste, et si rien n’est fait pour la chasser du pouvoir, la France, l’Europe occidentale, marchent à la mort. Pourquoi la majorité des gens ne réagit-elle pas ? Sans doute parce que, comme le soutient le philosophe David Flemming réfléchissant sur la notion de « principe de précaution », une société n’a tendance à reconnaître un risque que si elle voit des solutions pour y remédier. Ce qui constitue une double anormalité mentale : celle de ne pas reconnaître un risque, et celle d’être incapable d’adopter une solution. C’est la raison pour laquelle les risques auxquels s’attaquent les gens ne sont pas vraiment les risques majeurs (pour lesquels ils sont incapables d’adopter une solution), ceux qui touchent à la menace d’anéantissement de peuples entiers par submersion démographique par exemple, et qu’ils s’attaquent aux risques minimes et/ou individuels dont la résolution est davantage à la portée de leur dose minime de courage. La question fondamentale est donc : pourquoi les gens ont-ils dans la tête ce verrou mental qui les rend incapables de reconnaissance des vrais risques, et incapables de projection vers leurs conséquences futures ?