L’imposture skinhead

Les nazis de carnaval, avec lesquels la gauche se plait à faire peur au mouton habitué à avaler sa ration de pensée prémâchée, sont nostalgiques d’un monde dont ils ne connaissent rien. Dans l’édition de juillet-août 1993 du Choc du Mois, Jean Mabire livrait ces lignes :

Les Nostalgiques, ce fut le titre d’un livre du romancier Saint-Loup. On y découvrait quelques figures d’aventuriers qui après avoir participé à la dernière guerre dans le camp des vaincus, ne cherchaient pas, bien au contraire, à oublier les élans de leur jeunesse.

Ceux qui avaient eu 20 ans en 1943 sont aujourd’hui septuagénaires. Ce ne sont pas des « néo-nazis », mais des anciens combattants sans drapeaux ni médailles qui refusent d’oublier leurs camarades tombés en Poméranie ou à Berlin. Comment pourraient-ils se reconnaître dans les provocations des jeunes au crâne rasé se réclamant d’un monde dont ils connaissent uniquement ce qu’en racontent les médias partis à la chasse de la Bête immonde ?

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Comment naissent les révolutions ?

C’est un sujet passionnant, très actuel et mal connu que la naissance des révolutions. Il avait été étudié par le sociologue Jules Monnerot (1908-1995) après les événements français de Mai 68 dans son livre Sociologie de la Révolution (Fayard, 1969). Travail précieux pour lequel son auteur a forgé une série de concepts applicables à toutes les situations.

S’agissant d’une étude sociologique et non d’une histoire des idées, Monnerot use d’une seule appellation, sans ignorer bien entendu tout ce qui sépare et oppose les différentes révolutions du XXe siècle, bolchevisme, fascisme italien, national-socialisme allemand, révolution de 1944, ou celle de 1968. Il estime en effet que ces phénomènes de foule relèvent de la même analyse sociologique, tout en faisant une nette différence entre révolutions de type conservatrice et révolutions déconstructrices.

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Autosatisfecit mérité et sans complexe

Au vu de la façon dont tourne la situation intérieure française, que nous attendions avec esprit vindicatif, nous ne résistons pas au plaisir de dire combien nous sommes heureux de voir les faits nous donner raison, d’être de ceux qui ont TOUJOURS eu raison depuis trente ans, sur l’islam, sur l’Union européenne, sur la démocratie française, sur l’idéologie des Lumières, sur l’insécurité, sur la pensée unique, sur la société multiraciale… sous les quolibets et la diabolisation de la « gauche morale » !

Pensée du moment…

Ceux qui à l’époque, au milieu du XXe siècle, n’ont pas eu de mots assez durs pour condamner l’homme Allemand et le modèle de l’Aryen qu’il n’était pas bien de souhaiter, sont les mêmes qui aujourd’hui, à travers leurs successeurs, veulent imposer partout LEUR modèle du nouvel Homme idéal, le Métis, omniprésent dans le bourrage de crâne par l’image publicitaire et télévisuelle. Établir un idéal d’homme, c’est odieusement fasciste si c’est fait par ceux qui veulent légitimement se libérer du monde de l’usure et conserver la société naturelle des identités distinctes. Mais c’est présenté comme vertueux si c’est fait par ceux qui, sous le signe de l’équerre et du compas, nous disent que les races n’existent pas, que tout se vaut, veulent tout dissoudre, mêler, inverser et pervertir pour façonner, tels des démiurges ivres de folie, un monde conforme à leur lubie universaliste.

Végéter et survivre

La vie ne se résume plus qu’à cela pour beaucoup en France en 2023.

« La société du travail est en train de disparaître ». Dans une chronique publiée le 5 septembre dernier sous ce titre dans Les Échos, Antoine Foucher donne des éléments effrayants, chiffres et références à l’appui, sur la dégradation de la situation financière des Français et la maladie économique d’un pays où le travail pour la plupart d’entre nous ne permet plus aucune ascension sociale. On comprend l’hémorragie-expatriation de jeunes actifs notamment vers d’autres pays qui ont conservé une normalité en la matière. Voici l’essentiel de son propos :

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Pensée du moment…

Comme jamais auparavant, 2017 et 2022 auront porté au-devant de la scène des malades et des merdes sans autre compétence que celle de leurs réseaux relationnels, protégées par les talismans de la députation (dont pas un membre de ladite opposition, en réalité parfaitement complice dans la pièce de théâtre parlementaire, ne songe à lancer la procédure de destitution présidentielle), ou du poste dans les allées des ministères. Cette gouvernance est un accélérateur prodigieux de la dégringolade française.

Le multiculturalisme, outil de division pour mieux régner

Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général. Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale.

Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fonds de commerce des médias, des politiciens et des institutions éducatives. Tels sont les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme.

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Pensée du moment…

La grande force du système idéologique dans lequel on nous fait vivre a été, il l’est encore pour partie, de créer un climat de pensée unique qui isole les individus en leur faisant croire qu’ils seront montrés du doigt s’ils disent ce qu’ils pensent. Mais cette force est aussi sa plus grande faiblesse. Car quand assez de femmes et d’hommes se mettent à contester cette terreur morale et à clamer haut et fort la Vérité, si une masse critique d’habitants refuse de se taire, alors le système de pensée unique doit s’effondrer de lui-même. Il est en voie d’effondrement.

La Science-Fiction est la description de la réalité

Il y a seulement quelques années, seuls les plus éclairés dans le corps social, ceux vraiment dotés d’esprit critique et de culture littéraire, connaissaient et citaient des auteurs tels que Huxley, Orwell, Zamiatine, pour signaler combien notre monde actuel se met à ressembler à leurs romans dystopiques de société totalitaire (nous avons eu l’occasion d’évoquer ce sujet dans de précédents articles, dont Huxley, Orwell, faux prophètes). Autrefois, il y a seulement vingt ou trente ans, quand on pensait Science-Fiction et romans d’anticipation, on pensait le sujet très éloigné de la réalité, que cela appartenait au domaine de l’évasion. Or, la Science-Fiction et les romans d’anticipation sont peut-être en définitive les littératures les plus politiques qui soient, qui permettent d’anticiper l’avenir. En effet, à ce jour tout ce qui existe de par la réalisation de l’homme a été dans le passé de la Science-Fiction, il n’y a pas de contre-exemple. Ce qui veut dire, si cette loi ne finit pas par être démentie, que tout ce qui est de la Science-Fiction actuellement existera dans le futur. Et là, le sujet devient particulièrement inquiétant, avec le développement du numérique, de la télésurveillance, de l’intelligence artificielle, de la robotique, du transhumanisme, le monde décrit dans Terminator, par exemple, prend l’allure du possible.

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