Les nazis de carnaval, avec lesquels la gauche se plait à faire peur au mouton habitué à avaler sa ration de pensée prémâchée, sont nostalgiques d’un monde dont ils ne connaissent rien. Dans l’édition de juillet-août 1993 du Choc du Mois, Jean Mabire livrait ces lignes :
Les Nostalgiques, ce fut le titre d’un livre du romancier Saint-Loup. On y découvrait quelques figures d’aventuriers qui après avoir participé à la dernière guerre dans le camp des vaincus, ne cherchaient pas, bien au contraire, à oublier les élans de leur jeunesse.
Ceux qui avaient eu 20 ans en 1943 sont aujourd’hui septuagénaires. Ce ne sont pas des « néo-nazis », mais des anciens combattants sans drapeaux ni médailles qui refusent d’oublier leurs camarades tombés en Poméranie ou à Berlin. Comment pourraient-ils se reconnaître dans les provocations des jeunes au crâne rasé se réclamant d’un monde dont ils connaissent uniquement ce qu’en racontent les médias partis à la chasse de la Bête immonde ?
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