Paris vainqueur mais Budapest vaincue

L’insurrection nationale hongroise fut la première révolution antitotalitaire de l’après-guerre. Cette révolution ne fut pas préparée mais spontanée. C’est en effet le discours d’un dirigeant hongrois qui a provoqué ce grand soulèvement. D’un seul coup, le peuple tout entier des grandes villes et de toutes les provinces se leva le 23 octobre 1956. Le gouvernement, pris de panique fit alors appel aux troupes et aux chars soviétiques. Ce fut le carnage sans que le monde libre n’intervint d’aucune manière. Le Parti Communiste « français » approuvait sans réserve l’intervention soviétique ; la Hongrie ne connut que quatre jours de liberté.

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Hommage aux morts dans le folklore celte

Samhain est l’une des quatre fêtes* religieuses majeures qui jalonnent l’année chez les Celtes. Dans le calendrier de Coligny, table de bronze datée du IIe siècle de l’ère chrétienne et qui est un témoignage archéologique de première importance pour la connaissance de la civilisation celtique, la fête apparaît sous le nom de Samonios. Elle est tout à la fois le début et la fin de l’année, le mot signifie « fin de l’été », mais aussi « rassemblement, réunion ».

Dans la nature, les dernières récoltes ont été engrangées. Les champs sont nus ; les feuillages tombent, la sève descend dans la terre… chaque plante se prépare au long hiver qui est à nos portes. Avec Samhain commence le temps du gel et du feu de bois. C’est, dans une civilisation rurale, une date repère : les troupeaux abandonnent leurs pâturages d’été et sont conduits à l’étable ; le foin destiné à les nourrir est entassé ; les animaux destinés à la table sont tués. D’autres s’envolent pour des climats plus chauds, d’autres vont hiberner. Toute la nature se met au repos.

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Palestine, Israël, et les Français

Un propos de Jonathan Sturel qu’il nous apparaît intéressant de publier…

En 7 petits points, une piqure de rappel à mes amis de droite que je vois jubiler depuis quelques jours devant le spectacle de Gaza en feu :

1 – Ce n’est pas parce qu’Israël tabasse les Palestiniens au Proche-Orient que cela vous autorisera un jour à tabasser les banlieues ici car :

2 – Ceux qui vous autorisent à jubiler devant la riposte israélienne (journalistes, élus, ministres, complexe médiatique) ne vous autoriseront JAMAIS à riposter à l’israélienne lorsque nous serons victimes à notre tour d’une vague d’attentats et de crimes ;

3 – Quand votre tour viendra de vouloir venger vos morts, la puissance verticale d’écrasement de l’État et de sa police viendra vous rappeler que les amalgames sont interdits et punis par la loi, que c’est à la justice de s’occuper des tueurs, et soyez certains que les mêmes politiques qui aujourd’hui vous laissent jubiler devant Gaza en feu mobiliseront police et justice contre vous lorsque vous vous imaginerez faire un seul petit pas vengeur en direction de Sarcelles.

4 – La riposte israélienne au terrorisme ne va pas créer un antécédent dont vous pourrez vous servir le jour où vous serez confrontés au terrorisme. La riposte israélienne est un cas d’école singulier, réservé uniquement à ce pays et interdit à tous les autres.

5 – Benyamin Netanyahou se fout totalement de vous et de votre soutien dont il n’a pas besoin. Il a enchaîné les erreurs politiques depuis des années, il sait que la société civile israélienne le sait, il sait qu’il devra rendre des comptes et en intensifiant la guerre à Gaza et en la prolongeant, il cherche aussi à repousser le moment où il devra rendre des comptes.

6 – Au fond, je pense que mes amis de droite qui jubilent actuellement devant le spectacle de Gaza en feu sont conscients de tout cela et qu’ils ne se font aucune illusion en réalité. Mais fatigués, frustrés, dépités devant le spectacle de leur incapacité à agir contre les barbus à cause d’un État français qui leur interdit toute réaction, ils cherchent ailleurs une réaction fantasmée par procuration, se mettent dans la peau des Israéliens pour essayer de chercher le frisson d’une action qu’on leur interdit tant qu’ils sont enfermés dans leur peau de Français.

7 – La puérilité excitée de votre attitude en ce moment révulse l’homme rationnel et civilisé que je suis mais je sais pourquoi vous en êtes là (point 6) et j’ai dû moi-même lutter contre la tentation de me laisser aller à ce fantasme de guerre par procuration tellement nous autres, Français envahis et réduits à l’impuissance, emmagasinons de la frustration depuis des années sur toutes ces questions d’islam, d’immigration, de menaces intérieures venues de l’extérieur, etc. Pour cette raison je vous pardonne vos légèretés mais je devais vous rappeler que tout ce qui se passe actuellement au Proche-Orient ne changera malheureusement rien à notre impuissance ici tant que nous n’aurons pas balayé les traîtres qui nous gouvernent.

Jonathan Sturel.

Droits de l’homme

La notion de « droits de l’homme », vache sacrée du régime français et des « social-démocraties », est en réalité un non-sens, non seulement parce qu’elle repose sur un postulat, mais parce que ce postulat est mal exprimé. On comprend que le Patagon ait des droits qui lui sont garantis par ses chefs Patagons ou que le Français ait des droits qui lui sont garantis par son gouvernement républicain ou que le membre d’un club ou le patient d’un hôpital ou le client d’un restaurant ait des droits tels que garantis par ce restaurant, cet hôpital ou ce club. Mais que l’homme ait des droits dans l’absolu, qu’il se garantit lui-même à lui-même par le moyen de déclarations périodiques, nationales ou internationales, et d’ordinaire peu suivies d’effet apparaît comme un gigantesque canular. Les enfants jouent à ce genre de jeux : « Tu seras le papa et je serai la maman » ou « Tu seras le matelot et je serai l’amiral ». Dans cet esprit, on peut comprendre des expressions-amusettes comme « le droit à la santé », ou « le droit au bonheur » hérité de la Déclaration d’Indépendance américaine, mais, comme elles n’empêchent pas que les gens ne deviennent malheureux ou ne tombent malades, il ne nous semble pas qu’elles contiennent un ombre de réalité.

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Kill your tv !

Il n’y a pas d’indépendance de la pensée, ni de libération face à l’empoisonnement de l’esprit que constitue la propagande du régime, sans une rupture radicale d’avec ses organes de diffusion, programmes scolaires, médias, et télévision. Par la télévision, l’anesthésie et la pensé prémâchée que l’oligarchie politico-médiatique fait avaler au mouton est délivrée en continu dans tous les foyers, et auto-administrée par la victime elle-même lorsqu’elle appuie sur le bouton « On » de sa télécommande.

Paganisme et culte des Ancêtres

Le culte des Ancêtres est l’une des principales composantes du paganisme. Les groupes d’Européens du Sud ont commencé très tôt à se sédentariser et à pratiquer l’élevage, puis l’agriculture. Ils ont compris le cycle « enfouissement des semences/pousse/maturation et mort », ils révèrent la Déesse Mère Rigantona et leur animal fétiche est la vache (ou le taureau). Ils considèrent la Terre comme une Mère providentielle et divine, Ils ont également compris que la cohésion sociale du groupe dépend de la présence perçue des Ancêtres qui veillent sur leur lignée et ils pratiquent leur culte en érigeant en leur honneur des pierres levées, des menhirs, dont la taille est proportionnelle à la « valeur » de l’individu, et des figures taillées dans le bois. Les pierres levées, ces monuments sur lesquels les âmes des morts sont censées s’asseoir ou dans lesquels elles se réfugient ou se réincarnent, conservent indéfiniment les qualités de ces morts et assurent la fertilité des hommes, comme celle des troupeaux et celle des terres. Les monuments que les hommes élèvent en l’honneur de leur chef défunt deviennent souvent le centre culturel et social du village et c’est autour de lui qu’on danse et qu’on assiste aux rituels publics.

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Traditionnaliste européen !

Quelques extraits d’une interview donnée par Varg Vikernes, musicien et auteur norvégien :

« Je ne me définirais pas comme un suprématiste blanc. Je ne veux pas de domination blanche dans le monde. Juste que l’Europe reste européenne. Et l’Afrique africaine, l’Asie asiatique ».

Ce propos de Varg Vikernes est fondamental. Il met les choses au clair face au discours gauchiste, indigéniste, accusant ceux qui refusent la société multiraciale de vouloir exercer une domination sur les autres peuples alors qu’ils ne veulent que la préservation de l’identité de chacun. Ecoutons-le davantage sur le christianisme, le paganisme, avant d’apporter notre propre commentaire.

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Nous avons lu La France d’après

De Jérôme Fourquet, tableau politique publié le 7 octobre 2023 aux éditions du Seuil. Spécialiste des sondages et de la statistique, il souligne d’ores et déjà par ce titre que la France actuelle ne ressemble plus à la France d’avant, qu’elle est méconnaissable. Est-ce encore la France que l’on a sous les yeux avec ce qu’est devenu le pays ? Les mutations qu’il pointe sont très impressionnantes. Mais qui peut s’en dire surpris mis à part ceux qui vivent déconnectés et dans un désintérêt total et coupable pour l’avenir ? Pour notre part, nous faisons partie de ce contingent d’observateurs anticonformistes lucides et érudits qui n’ont cessé d’alerter autour d’eux dans l’indifférence sur le devenir, et que l’on a moqué et qualifié de Cassandre. Nous ne sommes pas surpris. Ce livre, nous aurions pu l’écrire. Il existe d’ailleurs sous une forme équivalente à travers nos propres écrits sur 300 pages format A4 réalisés il y a quinze ans sous forme autobiographique non commercialisée réservée à notre usage familial privé, et intitulée Chronique d’une France en décomposition

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Pensée du moment…

Par quelle folie les gouvernants ont-ils pu décider que le juge, qui faut-il le rappeler n’est qu’un fonctionnaire, ait le pouvoir de contrarier leur décision (on le voit fréquemment désormais en matière de politique migratoire) et que le droit forgé par l’Union européenne ait la primauté sur le droit national ! Cet abandon volontaire de souveraineté, fruit d’un sida mental et d’un esprit de forfaiture total, constitue probablement l’inversion des normes majeure infligée à la France, de laquelle il faut sortir au plus vite.

La mort en face

Le procès de Robert Brasillach

Commencé le 19 janvier à 13 heures, le procès s’est terminé à 18 heures. Il n’a comporté aucun témoin à charge ou à décharge. Malgré l’éloquence de son défenseur, Me Jacques Isorni, l’écrivain-journaliste a été reconnu coupable d’intelligences avec l’ennemi et condamné à mort. De ces cinq heures qui ont vu se jouer la vie d’un homme, tout le monde va retenir 1’intensité. Par la hauteur de ses longues déclarations, l’accusé, contrairement à d’autres, a fait face avec cran. Chacun pressent que malgré sa condamnation et l’exécution probable, il vient de triompher du temps.

Figure des lettres françaises, Brasillach n’est pas un « collabo » ordinaire. Romancier et publiciste, ce condisciple de Thierry Maulnier appartient à la brillante cohorte des normaliens fous de littérature. Nourri de Giraudoux et de Morand comme son aîné Paul Nizan, écrire a été longtemps sa seule passion. Il a 35 ans. Il n’en avait que 20 lorsque Charles Maurras 1′ invitait à remplacer Jacques de Montbrial pour tenir le feuilleton littéraire de l’Action Française. Le choc du 6 février 1934 a déterminé les engagements politiques de ce fils d’officier mort pour la France. Le romantisme du fascisme « immense et rouge » lui a fait prendre ensuite des distances avec Maurras. Il a rejoint l’équipe de Je Suis Partout, dont il est devenu le rédacteur en chef en 1937 (1). La plume talentueuse de ce Méridional est vive et ardente. La passion politique lui a donné souvent de redoutables inflexions polémiques.

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