Chronique Ciné Nos cérémonies

Nous aimons à dénoncer les bouses du cinéma propagandiste français (pléonasme), parce qu’il faut lutter par tous les moyens à notre disposition contre l’esprit malsain et névrosé de cette « gauche culturelle ». Et dans ce cadre, Nos Cérémonies, film de Simon Rieth sorti en mai 2022, n’échappera pas à notre catalogue. Appréciez le caractère particulièrement pervers et tordu de la chose, qui nous montre la vie depuis l’enfance de deux frères. Le cadet se trouve avoir le pouvoir de résusciter par l’apposition d’un baiser sur la bouche, pouvoir qui se manifeste à l’occasion d’un premier accident mortel de l’aîné. Ce bref séjour de l’aîné dans la mort, lui provoque par la suite des sortes de crises handicapantes d’où il ne peut sortir que s’il est à nouveau tué. Devenus adultes, on voit donc l’aîné forcer son frère à le tuer régulièrement, de diverses façons dans des cérémonies dédiées, d’où le titre du film. Et les dites crises vont en se rapprochant de plus en plus au fil du temps. Le baiser sur la bouche du cadet pour ramener son frère à la vie n’est pas sans évoquer une sorte de remake de La Belle au bois dormant, mais en version incestueuse homosexuelle. Le tout est mêlé à des scènes de flirt et d’attouchments avec filles métis et black, dans une ambiance de « ziva ». Dernière précision, nos deux frères sont des asiatiques, ce qui rapporté à leurs amours avec la « diversité » réalise l’application du plan Coudenhove-Kalergi de métissage des populations asiatiques, africaines, et blanches sur le sol européen (ceux qui n’ont jamais entendu parler de Richard Coudenhove-Kalergi peuvent se reporter à notre article Qu’est-ce que le plan Kalergi ?). Le film est évidemment abreuvé de commentaires élogieux sur le web par un public de gauchistes qui se prennent pour des intellectuels. Nous avons une pensée particulièrement inquiète pour les ados qui ont l’occasion de voir cette tartine de poison déprimant.

Critique et décryptage du système capitaliste

On a beaucoup parlé de la crise financière mondiale, de la crise du capitalisme, ce dernier est-il en crise, mais personne ne se pose la question de savoir – à part quelques figures intellectuelles de notre courant de pensée – si l’exploitation de l’homme par l’homme, l’accumulation et la suraccumulation du capital et du profit, si l’illimitation de l’argent, des objets, de la production et de la consommation, ne sont pas intrinsèques au capitalisme et si finalement le capitalisme ne contient pas en germe sa propre crise. Très souvent, chaque fois que le capitalisme rencontrait une crise et qu’il en a triomphé, ce qu’il a incontestablement fait, il est de coutume de dire que le capitalisme se nourrit de ses crises si bien qu’en définitive les crises sont une bonne chose, elle sont un signe de vitalité, et on s’appuie en général à ce propos sur des théories comme la théorie du cycle de Kondratieff, avec des moments de contraction et de dilatation, ce qui finalement nourrit une espèce de conception « météorologique »  de la crise, les gens entendent dire que l’on est dans la crise comme on dit que l’on est dans le brouillard ou qu’il fait nuit, ou un peu froid, et que tout ça va changer, se réchauffer, que le jour suivant va se lever, etc. C’est vrai souvent, mais ce n’est pas vrai toujours. Et c’est là où il faut faire une différence entre les crises structurelles et les crises conjoncturelles, ces dernières comme leur nom l’indique renvoyant à une conjoncture, bonne ou mauvaise, mais dont on sort sans pour autant changer de système. Les crises structurelles, que l’on appelle aussi crises systémiques, sont d’un autre caractère car ce sont des crises dont on ne parvient pas à sortir en restant à l’intérieur du système qui les a produites. Et c’est à partir de là qu’il faut s’interroger sur le rôle de l’économie, les rapports de l’homme et de l’économie, s’interroger aussi sur le système du capitalisme qui a triomphé de ses compétiteurs pour toute une série de raisons pendant longtemps, mais qui a aussi il faut bien le dire ses contradictions internes qui aujourd’hui paraissent éclater.

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Une simple Quête de leurs origines

L’Ahnenerbe (« Héritage des ancêtres, Société pour l’étude de l’histoire des idées »), fut fondé en 1933 et rattaché à la SS en 1935 auquel avait été assignée la mission de « rechercher l’espace, l’esprit, les actes et l’héritage de la race nordique indo-germanique, et communiquer au peuple les résultats de ces recherches sous une forme intéressante ». Ainsi donc la préhistoire faisait bon ménage avec la géopolitique et avec la philosophie.

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La lente agonie des comédiens blancs en France

Nous le disions il y a quelques jours, et tout le monde le voit à la télé, sur les affiches publicitaires, le métis, le black, le « racisé » est partout dans la production d’image en France. C’est manifestement une volonté du pouvoir, avec instructions établies en matière de quotas, à destination de qui ne serait pas d’ores et déjà un militant acquis à cela chez les professionnels, agences de pub, scénaristes, metteurs en scène, réalisateurs… Un microcosme gauchiste qui n’a aucune difficulté à adhérer à cette infâmie. Nous tenons la capture d’écran qui suit d’une comédienne professionnelle française, blanche, abonnée aux divers sites professionnels de propositions d’emplois, castings, recherches pour projets, sites qui font une livraison quotidienne des annonces d’employeurs à leurs abonnés. Elle témoigne que l’exemple ci-dessous est une constante, pour les projets cinéma, théâtre, publicité rémunérés. Projets rémunérés pour lesquels les profils demandés sont systématiquement métis, black, extra-européens de toutes sortes. Oh, comme chacun peut le voir en allumant son téléviseur, en ouvrant un magazine, en prenant le métro, il y a bien sûr des visages blancs dans toute la production de l’image. Mais ne vous y trompez pas, ils sont peu nombreux et ce sont des gens qui sont déjà dans le sérail et verrouillent jalousement l’activité. Dans le sérail par cooptation facilitée parce qu’ils y ont un membre familial, des « fils ou fille de », parce qu’ils ont accepté de coucher dans un troc immonde courant dans ces professions d’emploi ou de carrière facilités contre faveurs sexuelles, parce qu’ils ont un agent artistique qui a les vrais bons contacts relationnels, etc. et qui n’ont donc pas à recourir aux petites annonces réservées aux soutiers de la profession blancs et extérieurs à ces critères. Pour ces derniers, extérieurs au sérail et qui par définition ne sont pas extra-européens, qui veulent simplement travailler honnêtement et sur la base de la reconnaissance de leur talent, pas de leurs copinages, il n’y a plus d’emploi rémunéré, les offres sont rarissimes et entraînent un tel nombre de candidatures que la probabilité de décrocher le rôle est devenu illusoire. Ils sont en revanche demandés sans problème pour des projets bénévoles, donc non rémunérés. Notons par ailleurs que jamais l’on ne voit les branches Spectacle des grands syndicats institutionnels protester contre cette situation scandaleuse. On ne saurait s’en étonner, ils sont tous partisans du Grand Remplacement.

Quel pouvoir remettra les choses à l’endroit en la matière ?

La démocratie élective est obsolète

La ploutocratie est le gouvernement par l’argent. Thucydide a observé au Vème siècle avant l’ère vulgaire comment fonctionnaient diverses manières de diriger les hommes et leurs cités, la monarchie, l’aristocratie, l’oligarchie, la démocratie, la tyrannie. Aristote, un siècle plus tard, en faisait la théorie, préconisant pour sa part un mélange de plusieurs éléments. Depuis, il n’a pas manqué de penseurs grecs, romains, italiens, espagnols, français, anglais, allemands, russes et autres pour donner leur opinion et concevoir des systèmes. Beaucoup ont noté que, dans les grandes puissances maritimes et commerçantes telles Athènes, Venise ou l’Angleterre, la richesse tenait une bonne part dans le gouvernement. Ceci en s’accommodant de diverses formes institutionnelles, monarchie et démocratie parlementaire en Angleterre, république oligarchique à Venise. Il n’est pas cependant tout à fait légitime de qualifier Albion ou la Sérénissime de Ploutocraties intégrales : toujours, leurs oligarchies au pouvoir, qui se nommaient elles-mêmes aristocraties, se pensaient meilleures que le reste du peuple et plus aptes à gouverner non en raison de leur seule richesse, mais à cause d’autres qualités extérieures à l’argent, noblesse, goût, honneur, courage, naissance, degré d’intelligence, etc. Ceci souvent à juste titre. Nous aimons à rappeler les mots du chef Viking Olaf Hoskuldsson relatés dans la Laxdoela Saga au XIIIe siècle : « Je veux que les plus sages décident ; l’avis des gens stupides me paraît d’autant moins utile qu’ils seront toujours les plus nombreux ».

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Ce verbiage militant…

Equitable, Ethique, Solidaire, Durable, République, Valeurs de la République, Démocratie, Citoyen, Vivre-ensemble, Faire nation, Populiste, Inclusif, Transgenre, Phobie (homo, grosso), Transition (écologique, démographique), Sentiment (d’insécurité), Woke, Condamne avec la plus grande fermeté… Ce verbiage du Système que l’on ne supporte plus.

Le style, c’est l’homme !

« Style, force, maintien (…) est une bonne synthèse de ce qu’un militant (…) devrait exiger de lui-même. Style, surtout ! Faire une chose précisément d’une certaine manière, parce que c’est ainsi que les choses doivent être faites et non d’une manière quelconque, parce que la forme est le plus essentiel. D’ailleurs, comme on a pu le dire : « Le style fait l’homme. » Dans une morale utilitaire, ce qui compte est seulement de faire un maximum de profits, de calculer en gros sous. Alors on se moque de la manière d’atteindre l’objectif, courir ou ramper, l’important étant d’y arriver. Dans une éthique héroïque, les choses sont bien différentes ! Le comment compte davantage que le quoi, et une certaine élégance, un éclat, voire même une certaine pureté dans l’action sont plus importantes que toute monétisation. C’est pour cette raison que l’on peut consciemment aller perdre une guerre ! Cela arriva lors de la Seconde Guerre mondiale, aux jeunes d’une moitié de l’Europe qui continuèrent, et souvent même commencèrent, à combattre sous l’uniforme de l’Axe, dans un conflit déjà irrémédiablement compromis. Parce qu’il en allait de l’honneur, parce que c’était une question de style. Cela ne signifie pas, naturellement, que l’on doive combattre seulement quand la victoire est impossible ou qu’il est préférable de perdre que de gagner ou que quiconque perd une guerre mérite automatiquement notre estime ! Le fasciste combat pour vaincre, mais il fait du combat une fin en elle-même, il peut se forger lui-même, devenir une épée (…) Donc, être l’épée. En tournant d’abord l’arme contre soi-même, contre ses faiblesses, ses mesquineries et ses veuleries. En ce sens, nous ne pouvons qu’être en accord avec D’Annunzio et Marinetti :  « Il faut faire de sa vie une œuvre d’art ». »

Adriano Scianca. Casapound. Une terrible beauté est née ! Editions du Rubicon.

Du polythéisme à la monolâtrie exclusive

Jean Soler est un écrivain, théologien et philosophe des monothéismes. Après une carrière de diplomate culturel qui l’a conduit notamment en Israël et en Iran, il s’est consacré à la rédaction d’ouvrages qui souhaitaient bouleverser la connaissance de la Bible, déchiffrer les origines de la croyance en un Dieu unique et expliquer pourquoi, selon lui, le monothéisme incline à la violence (voir également nos autres articles Monothéisme, le totalitarisme premier et L’intolérance des monothéismes, répertoriés dans la thématique Monothéisme). Dans Pourquoi le monothéisme ? Jean Soler écrit :

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Chronique Ciné Bones of Crows

Nous avons vu Bones of Crows, superbe et terrible film canadien de 2022 inspiré de faits réels, évoquant à partir des années 1800 le sort des enfants de la nation Cree enlevés de force à leurs familles par le gouvernement canadien pour être placés dans des pensionnats d’« autochtones » tenus par l’Eglise catholique, sous les mesures prises pour contrôler tous les aspects de la vie des peuples natifs du territoire canadien. Le but était de « faire sortir l’Indien » de ces enfants, une sinistre entreprise d’effacement de leur identité et de leur culture. La même chose fut faite sur les enfants Sioux.

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La gauche lutte-t-elle vraiment contre le capital ?

Les syndicats institutionnels et les partis de gauche ne sont pas tout à fait ce qu’ils disent être, et les Français de 2023 n’ont plus la mémoire de certains aspects de mai 68. Rappel nécessaire. Pourquoi l’immigration aujourd’hui prend-elle une telle place ? Il faut revenir en 1968-1969, moment d’une tendance révolutionnaire qui traverse toute l’Europe. Il faut mettre de côté la comédie du carnaval estudiantin qui est une gigantesque chimère pour mondialiser et mettre en marche la marchandisation du sexe, avec effectivement une révolution des mœurs. Toute la couillonnerie de 1968 est dans la révolution des mœurs dont le capital a besoin pour marchandiser le sexe, marchandiser l’émotion, marchandiser nos âmes, nos spiritualités. Mais il y a en même temps autre chose à cette époque, ce sont les 10 à 12 millions de grévistes qui deviennent incontrôlables, ingérables, parce qu’ils ont compris que les syndicats qui tiennent cette position de « seuls défenseurs autorisés des intérêts ouvriers », ces syndicats dits représentatifs depuis 1945 sur la base de critères cousus main pour leur assurer le monopole en la matière et empêcher l’émergence d’autres organisations, ces syndicats sont là pour co-gérer les conflits sociaux avec le pouvoir et les patrons en restant dans le cadre du système qui leur procure leur rente de situation.

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