Désinformation et espionnage

L’Europe au souffert pendant des décennies de la désinformation soviétique (que Vladimir Volkoff nous a rendu familière à travers sa Petite Histoire de la Désinformation que nous vous engageons à lire), au temps où nous raisonnions encore en termes de simple propagande. Aujourd’hui les maîtres de la nouvelle désinformation sont les États-Unis. Ils ont acquis cette position à partir de l’affaire des « couveuses » au Koweït et du coup de la fiole exhibée avec un culot hallucinant par Colin Powell à l’ONU. Ils n’ont cessé depuis. Ils ne se contentent pas d’orienter et de biaiser l’information en la maîtrisant, ils lessivent les récepteurs par la surinformation qui leur ôte tout esprit critique et toute réactivité, et ils tendent au contrôle total de l’information dans la sphère occidentale qui partage servilement leur discours. L’Anglo-Américain espionne et désinforme le monde. Il a fait de l’ancien monde libre une vaste prison électronique et tend à étendre celle-ci jusqu’aux extrémités de la Terre. L’actualité illustre en permanence ces trois fonctions.

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Billet d’humeur

Ce que l’oligarchie politico-médiatique qui pilote l’orientation donnée au pays lui prépare comme avenir depuis cinquante ans dans l’indifférence ou l’assentiment coupable de millions de Français, est ce qui peut se faire de pire : la société multiraciale à l’américaine, avec ici le supplément de l’islam.

Désigner les coupables et fixer le cap

La catastrophe est telle qu’il ne faudra jamais cesser de pointer la responsabilité coupable et accablante de la politique libérale à travers ses deux représentants, le patronat français et ses alliés politiciens, dans le désastre de l’identité et de l’immigration que subit la France actuellement. Il est clair que le sujet de l’immigration de peuplement est devenu l’un des premiers sujets politiques et l’un des premiers sujets de débat français. Il est clair que la composition et l’origine de la population française ont changé de manière considérable, visible, et non maîtrisée au cours des trente dernières années. Dans cette situation, la seule position absolument intenable est celle qui consiste à continuer de dire qu’il ne se passe rien. Et c’est la position qu’adoptent les niais, les tartuffes, et les escrocs.

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Un funambule servi par des toutous

L’occupant actuel de l’Élysée a certes été élu formellement par les Français, mais dans des conditions de promotion, de publicité, de couverture médiatique avec tous les artifices (le cadrage, le « priming »…) pour le favoriser outrageusement et dénigrer les autres. Il a été élu en 2017 de façon totalement injuste, et réélu en 2022 sans même qu’il y ait eu de campagne. Il a été porté pour promouvoir des politiques voulues par des milliardaires groupusculaires et non pas voulues par les Français. 

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Chronique Ciné Le Dernier Voyage du Demeter

Ou quand l’acharnement à promouvoir « l’homme noir » dans le cinéma de cet Occident malade, vire au grotesque absolu. Le 23 août dernier sortait dans les salles en France Le Dernier Voyage du Demeter, film américain de André Øvredal (scénariste, producteur et réalisateur norvégien), Bragi F. Schut et Zak Olkewicz (scénaristes), adaptation du chapitre 7 Journal de bord du Demeter de Varna à Whitby (The Captain’s Log) du roman Dracula de Bram Stoker publié en 1897. Et voici ce que ces trois compères ont fait de notre génial roman fantastique.

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Une loi non écrite

L’arrivée de 11 000 migrants illégaux d’Afrique à Lampedusa en quelques jours impose de rappeler qu’il est une loi universelle non écrite. Non écrite parce qu’inhérente à notre espèce. Lors de la conquête d’un peuple par un autre, les hommes du camp des vainqueurs se saisissent des femmes du camp des vaincus. Humiliés, épuisés et privés d’épouses, les survivants du peuple vaincu sont condamnés à mourir sans postérité. À chaque génération, leurs descendants sont de moins en moins nombreux. La résistance menée par ces hommes révoltés et leurs fils se fait donc de moins en moins vigoureuse avec le passage des années.

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Billet d’humeur

Les évènements de Lampedusa et le symbole qu’ils représentent pour notre avenir de peuple blanc dans le rapport démographique actuel ravivent dans mon esprit ces mots qui sont une loi d’airain depuis que la Vie a surgi de la fange originelle :

« Qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer »,

Et la phrase de Friedrich Nietzsche « Il ne faut pas avoir le choix : disparaître ou s’imposer. »

Les peuples d’Europe occidentale auront-ils le sursaut salvateur ou bien la pulsion de mort dans laquelle ils ont été plongés va-t-elle avoir raison d’eux…

Souviens-toi du Camp des Saints.

Quatorze mots…

L’arrivée illégale à Lampedusa de 11 000 Africains à bord de 200 embarcations et navires (nous sommes désormais passés à l’échelle de l’Armada navale dans ces opérations d’invasion) depuis le 11 septembre, avec la complicité et l’acceptation des autorités des pays d’Europe occidentale, rappelle l’actualité du sujet de la disparition possible de l’homme blanc sur son propre continent sous la submersion à l’oeuvre. Et dans cette perspective tragique pour notre groupe anthropologique et notre civilisation, l’opprobre et la criminalisation jetées sur les quatorze mots de l’Américain David Lane, mort en détention, montrent s’il en était encore besoin combien nous vivons dans l’inversion des normes. Des mots d’une banalité et d’une évidence confondantes, que nous plaçons en caractères gras ci-après dans son discours final à ses juges.

« De l’époque de Platon, Socrate et Caton, à celle de Da Vinci et Michel-Ange, de Locke et Shakespeare, de Jefferson et Franklin, la civilisation occidentale a jailli du génie créatif d’un seul et même peuple. Dans le vaste panorama du temps, cette période ne fut qu’un moment éphémère et un rêve glorieux. L’avenir proche montrera quelle sorte de civilisation suivra la disparition de l’homme blanc. Quelle tristesse et quelle ironie, que la République américaine, qui fut constituée exclusivement pour la préservation et la promotion de l’homme occidental, soit devenue l’instrument par lequel il a été détruit à la fois ici et dans sa patrie européenne.

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Petit dialogue idéal

Entre un Français et un restaurateur devant son établissement.

Monsieur Dupont, simple citoyen : « Sachez-le, j’ai décidé de boycotter totalement le secteur de la restauration et de l’hôtellerie, indépendants comme franchisés, du fait que le patronat dans ce secteur ne cesse de se manifester dans les médias et auprès des pouvoirs publics en tant que demandeur d’immigration et de régularisation des clandestins. Vous êtes des renégats, des félons, vous participez de longue date, comme l’ensemble du patronat et de ses représentants, à la submersion migratoire extra-européenne parce que vous privilégiez des bas salaires et que vous n’avez aucun égard pour l’identité historique et l’avenir civilisationnel du pays ».

Le restaurateur : « C’est parce que nous sommes des activités « en tension », nous ne parvenons pas à trouver suffisamment de candidats à l’embauche, pour les cuisines, la plonge, le ménage dans les chambres, nous devons recourir à des immigrés moins revendicatifs sur leurs salaires et sur leurs conditions de travail ».

Monsieur Dupont : « Vous payez trop mal ces emplois pénibles, augmentez convenablement les salaires et vous verrez des candidats Français se présenter ».

Le restaurateur : « Mais on ne peut pas augmenter les salaires, nos chiffres d’affaire et nos trésoreries ne suivraient pas, on est écrasés par les charges patronales liées non seulement aux salaires mais à toute notre activité. J’ai voulu faire rentrer un baby foot dans mon restaurant, c’est soumis à une taxe, alors que toute l’activité est déjà taxée et imposée. Et on ne peut pas choisir de ne recruter que des Français blancs, des associations nous feraient des procès pour discrimination à l’embauche ».

Monsieur Dupont : « Alors au lieu de pousser à la submersion migratoire du pays retournez-vous contre l’État et la gouvernance pour que les lois changent et pour obtenir une baisse drastique de ces charges afin de retrouver l’oxygène nécessaire à votre survie, à votre simple fonctionnement serein, et à l’augmentation des salaires ».

Le restaurateur : « Les politiques n’accepteront jamais de baisser nos charges ».

Monsieur Dupont : « Et pourquoi donc ? Allez, un peu de courage, un petit effort, cherchez les bonnes raisons et ayez l’honnêteté de les dire ».

Le restaurateur, acculé : « Parce que baisser drastiquement nos charges, comme baisser les impôts, baisser les taxes sur les carburants, etc. supposerait qu’ils acceptent de devenir vertueux, de reconnaître qu’il faut réduire certaines dépenses qu’ils ont mises en place, que ce qui est en place depuis des décennies s’agissant de l’utilisation de l’argent public, gabegie de dépenses sociales indues, dons mirobolants à des pays étrangers, participations aux budgets de l’Union européenne et de l’Otan, paiement des intérêts de la dette accumulée auprès de créanciers étrangers depuis 1973 en interdisant à l’État de se financer gratuitement auprès de la Banque de France, prise en charge de l’immigration depuis 1976, est une hémorragie scandaleuse de moyens, probablement plusieurs centaines de milliards tous les ans, qui font défaut au bon fonctionnement du pays. Or, ils ne le feront jamais parce que c’est une politique qu’ils ont défendue, et la remettre en cause serait reconnaître aux yeux des Français qu’ils ont mené une politique d’ordures, ce qui leur est impossible, jamais ces gens n’acceptent de reconnaître qu’ils ont déconné, ils sont dans l’escalade d’engagement et préfèrent amener tout le monde dans le gouffre plutôt que de reconnaître leur responsabilité ».

Monsieur Dupont : « Merci Monsieur d’avoir reconnu ces aberrations dont en effet nous sommes tous en train de crever ».

Ethnie et Nation

A l’heure où la France et l’Europe subissent une vague, sans équivalent dans l’histoire, de submersion migratoire extra-européenne réclamée par la patronat (du BTP, de la restauration, de l’hôtellerie…) et voulue par la gouvernance (la « Transition démographique » voulue et imposée répandant dans le moindre village un contingent de « migrants » extérieurs à notre civilisation), nous livrons à la réflexion de chacun les notions sur l’ethnie et la nation données par Aymeric Chauprade dans sa monumentale Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire (Editions Ellipse).

L’ethnie – de ethnos, peuple – est un groupement de familles qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène et dont l’unité repose sur une langue, une culture, et une conscience de groupe commune. Le Dictionnaire de science politique (Editions Armand Colin/Masson) précise : « contrairement à la race, l’ethnie ne se caractérise pas par référence à des critères biologiques, auxquels sont généralement préférés des critères de type culturel – langue, histoire, croyances, habitudes de vie et surtout sentiment de commune appartenance. » Définition pour le moins étrange, car elle ne prend pas en compte la dimension de reproduction close que revêt justement toute réalité ethnique. 

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