Du Covid à la Russie, l’UE se nourrit de la peur

Jusqu’à présent, l’univers des survivalistes, de ceux qui ont préparé leur « base autonome durable » selon les prescriptions de Piero San Giorgio, qui ont stocké nourriture et tout ce qui est nécessaire à un effondrement de la société, fut moqué, et même diabolisé en l’assimilant à un monde de « fachos » anxieux et délirants (pour ceux qui veulent découvrir ces bonnes pratiques, nous recommandons la lecture de nos trois articles Aux sources du survivalisme, Se former au survivalisme, et Quelles armes pour survivre ?, dans notre thématique Identité européenne, Résistance). Et puis subitement, voilà que le pouvoir de l’Union européenne se met à trouver des vertus à ces pratiques de prudence.

En effet, ces dernières semaines, un léger sentiment de panique s’est emparé de l’Union européenne, les citoyens étant invités à se préparer à la catastrophe imminente. Remplissez vos placards ! Préparez des plans d’urgence ! Non, il ne s’agit pas du début d’un médiocre roman dystopique : il s’agit de la nouvelle « Stratégie de l’Union pour la préparation » de l’UE. Cette initiative grandiose est apparemment conçue pour protéger les Européens des inondations, des incendies, des pandémies et, bien sûr, d’une invasion russe de grande ampleur.

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La Roumanie, de Charybde en Scylla

Avec l’ingérence de Bruxelles contre les candidats Calin Georgescu et George Simion à son élection présidentielle, la Roumanie, s’est transformée de façon éclatante, sous nos yeux, en terrain d’exercice de la dictature de l’Union européenne. Cela faisait bien longtemps que la démocratie était fausse, malade. Grâce à Von der Leyen, Macron et les autres, elle est, dans l’Union européenne, officiellement asphyxiée, morte et enterrée.

La Roumanie, du fait de son importance géostratégique, ne pouvait pas être perdue et échapper au contrôle des dirigeants malsains qui veulent, à marche forcée, nous entraîner, coûte que coûte, dans une guerre suicidaire avec la Russie. Le nécessaire a donc été fait.

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L’Europe dans l’abîme

Les intellectuels proches de Bruxelles ont lancé une campagne émotionnelle pour adopter l’européisme comme moyen de défense de la démocratie et de la liberté sur notre continent. Ils basent leurs arguments sur l’histoire, les guerres et la menace russe, et les assaisonnent d’attaques contre Trump, lui reprochant de ne pas être assez démocrate et même de ne pas être un bon dirigeant.

On voit donc qu’ils veulent diffuser un « nationalisme non nationaliste »… Un européisme basé sur les valeurs mondialistes « de l’inclusion, de la diversité, de la liberté », etc. Comme un déguisement pour la soumission la plus claire à l’impérialisme néoconservateur avec lequel les Etats-Unis viennent de rompre à travers l’élection de Donald Trump, pour un bellicisme contre une Russie dépeinte comme le mal absolu pour avoir osé se défendre face à l’entreprise de déstabilisation régionale et d’avancée de la menace de l’OTAN contre son territoire.

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Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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La nouvelle donne de l’ère Trump et les intentions du parti fédéraliste européen

Emmanuel Macron a été installé par l’État profond mondialiste américain servant les présidences passées. En voie d’être détruit aux États-Unis par l’administration Trump et le D.O.G.E, l’État profond américain active en Europe ses agents pour tenter de survivre à la gouvernance Trump/Vance. Sa stratégie ? Une guerre Europe/Russie.

Les élites qui ont été au pouvoir depuis les années 1990 aux États-Unis et en Europe perdent leur influence avec l’arrivée de Donald Trump, marquant une transition historique du pouvoir. Trump a deux ans pour s’imposer et changer la stratégie américaine, ce qui va fortement perturber l’Europe, surtout la France. Des têtes pourraient tomber, et celle de Macron en fait partie.

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On ne nihilise pas le vide

Ce qui sauvera l’Union européenne ce n’est pas son armée, mais son nihilisme. Qui a envie de prendre par les armes cette succursale de la consommation sans consistance, ce marché d’apeurés, cornaqué par des péteux inconsistants, des fonds de pension et des lobbyistes globalisés !?!

Les citoyens de l’UE ca s’exploite, ça se saigne, ça se fait baiser dans les grandes largeurs. Le ventre mou du globalisme défendu par des septuagénaires ne mérite pas la guerre. C’est bien trop réel la guerre.

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Le coup d’accélérateur fédéraliste de l’UE

La guerre en Ukraine est l’occasion pour les dirigeants rangés sous la bannière de l’Union européenne, d’annoncer, par leurs déclarations et intentions, la révolution fédéraliste qu’ils chérissent de leurs vœux, façon perfide de cacher que nous y sommes déjà de longue date. Mais la situation nous place dans un moment d’accélération de cette révolution fédéraliste, dans l’accélération de la volonté d’opérer ce « grand saut » vers ce fédéralisme inavoué, c’est-à-dire vers la souveraineté européenne, donc vers la fin de la souveraineté nationale des pays membres, but réel de la mafia qui s’est emparée de l’UE.

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Le « deep state » européen

On a beaucoup dit et écrit à propos du deep state américain – et, inévitablement, on en a dit tout et son contraire, au point de perdre complètement de vue ce qu’il est réellement –, mais on n’a jamais parlé d’un deep state européen. Pourtant, il existe, et il devient de plus en plus visible. Il y a bien sûr une différence fondamentale avec celui des États-Unis, qui représente un ensemble composite, certes, mais néanmoins focalisé sur le maintien de l’hégémonie américaine sur le monde, tandis que celui de l’Europe est avant tout centré sur la préservation de lui-même et de son propre pouvoir.

Ce deep state européen est essentiellement composé de politiciens, de bureaucrates, de grands commis et de lobbyistes, en connexion croissante avec des militaires du commandement de l’OTAN. Il constitue de fait une sorte de franc-maçonnerie européenne, fortement engagée dans la promotion et la défense de ses membres, mais surtout dans l’exercice d’un pouvoir supranational de plus en plus envahissant – et de plus en plus antidémocratique.

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Le dernier acte de l’Europe : comment le plan de l’ECFR mène l’UE à sa perte

Le European Council on Foreign Relations (ECFR), l’un des think tanks les plus influents de l’UE, présente un « plan en cinq points » qui entraîne l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.

Les stratèges en politique étrangère d’Europe ont imaginé quelque chose de nouveau – et cela pourrait bien être leur projet le plus dangereux à ce jour. L’ECFR, l’un des think tanks les plus influents de l’UE, propose un « plan en cinq points » censé rendre l’Europe plus sûre. Cependant, ceux qui lisent le document réalisent rapidement : il ne s’agit pas de sécurité, mais d’une stratégie d’escalade qui plonge l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.

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