La tunique de Nessus européiste n’exige qu’une réponse : Frexit !

« La Commission vous attend comme une araignée dans sa toile. […] Des sommes gigantesques vont s’accumuler, qu’on va confier à qui ? À des gens nommés par les gouvernements, mais qui prêtent serment de n’en recevoir aucune instruction, donc qui ne sont responsables devant personne. On va inventer un pouvoir absolument arbitraire, technocratique, avec un argent fou ! Et pour le contrôler, on va mettre en place une institution aussi artificielle que l’Assemblée de Strasbourg : une amicale de parlementaires sans mandat, sans comptes à rendre à personne. Avant de faire une institution, nationale ou supranationale, il faut savoir qui commande, sur quoi, et devant qui il est responsable. »

Charles De Gaulle cité dans C’était De Gaulle, tome 2, page 267, éd. Fayard

De Gaulle, lucide dans sa défiance à l’égard d’une Europe des commissaires, avait pressenti très tôt que la construction européenne, si elle s’affranchissait des peuples et de la responsabilité démocratique, deviendrait une entité technocratique opaque, gouvernée par des individus nommés, non élus, non contrôlés, non responsables devant les nations. C’est ce qui est arrivé avec la Commission, l’un des trois appareils forgés dans le cadre de cette construction (les deux autres étant le Parlement, théâtre fait pour donner l’illusion de la représentation démocratique, et le Conseil européen composé des félons chefs d’États et de gouvernement nationaux partie prenante à cette entreprise).

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Bruxelles installe l’infrastructure pour manipuler l’opinion publique

Avec l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions du DSA (règlement européen sur les services numériques) le 1er juillet 2025, la Commission européenne a franchi une étape supplémentaire vers un contrôle centralisé de l’information.

Officiellement, il s’agit de « transparence » — mais en réalité, un système est en train de se mettre en place qui modifie systématiquement les fondements de toute formation d’opinions libres et de toute recherche indépendante.

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Du référendum de 2005 à nos jours, l’avancée de l’UERSS

Ce 29 mai 2025 maquait les vingt ans du référendum sur la constitution européenne marqué par la victoire du Non. On sait ce que la classe politique a fait de ce résultat. Ce fut un moment majeur, un moment de rupture, de déchirure, de révélation sur la nature de la gouvernance et de la « représentation » nationale, un moment fondateur de la fracture entre l’oligarchie et les Français. Le dévoilement entre deux conceptions de la démocratie : d’un côté une conception qui est celle des « élites progressistes » pour qui la démocratie consiste au démantèlement des frontières, à pousser toujours plus loin la mise en place de la société multiculturelle/multiraciale et de là la destruction de notre identité, la construction de leur Union européenne, et si vous êtes contre cela vous n’êtes pas démocrate mais populiste ; et de l’autre côté un peuple qui lorsqu’il vote s’attendait à ce que son expression soit prise en considération, et qui constate que ce n’est pas le cas.

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Du Covid à la Russie, l’UE se nourrit de la peur

Jusqu’à présent, l’univers des survivalistes, de ceux qui ont préparé leur « base autonome durable » selon les prescriptions de Piero San Giorgio, qui ont stocké nourriture et tout ce qui est nécessaire à un effondrement de la société, fut moqué, et même diabolisé en l’assimilant à un monde de « fachos » anxieux et délirants (pour ceux qui veulent découvrir ces bonnes pratiques, nous recommandons la lecture de nos trois articles Aux sources du survivalisme, Se former au survivalisme, et Quelles armes pour survivre ?, dans notre thématique Identité européenne, Résistance). Et puis subitement, voilà que le pouvoir de l’Union européenne se met à trouver des vertus à ces pratiques de prudence.

En effet, ces dernières semaines, un léger sentiment de panique s’est emparé de l’Union européenne, les citoyens étant invités à se préparer à la catastrophe imminente. Remplissez vos placards ! Préparez des plans d’urgence ! Non, il ne s’agit pas du début d’un médiocre roman dystopique : il s’agit de la nouvelle « Stratégie de l’Union pour la préparation » de l’UE. Cette initiative grandiose est apparemment conçue pour protéger les Européens des inondations, des incendies, des pandémies et, bien sûr, d’une invasion russe de grande ampleur.

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La Roumanie, de Charybde en Scylla

Avec l’ingérence de Bruxelles contre les candidats Calin Georgescu et George Simion à son élection présidentielle, la Roumanie, s’est transformée de façon éclatante, sous nos yeux, en terrain d’exercice de la dictature de l’Union européenne. Cela faisait bien longtemps que la démocratie était fausse, malade. Grâce à Von der Leyen, Macron et les autres, elle est, dans l’Union européenne, officiellement asphyxiée, morte et enterrée.

La Roumanie, du fait de son importance géostratégique, ne pouvait pas être perdue et échapper au contrôle des dirigeants malsains qui veulent, à marche forcée, nous entraîner, coûte que coûte, dans une guerre suicidaire avec la Russie. Le nécessaire a donc été fait.

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L’Europe dans l’abîme

Les intellectuels proches de Bruxelles ont lancé une campagne émotionnelle pour adopter l’européisme comme moyen de défense de la démocratie et de la liberté sur notre continent. Ils basent leurs arguments sur l’histoire, les guerres et la menace russe, et les assaisonnent d’attaques contre Trump, lui reprochant de ne pas être assez démocrate et même de ne pas être un bon dirigeant.

On voit donc qu’ils veulent diffuser un « nationalisme non nationaliste »… Un européisme basé sur les valeurs mondialistes « de l’inclusion, de la diversité, de la liberté », etc. Comme un déguisement pour la soumission la plus claire à l’impérialisme néoconservateur avec lequel les Etats-Unis viennent de rompre à travers l’élection de Donald Trump, pour un bellicisme contre une Russie dépeinte comme le mal absolu pour avoir osé se défendre face à l’entreprise de déstabilisation régionale et d’avancée de la menace de l’OTAN contre son territoire.

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Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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La nouvelle donne de l’ère Trump et les intentions du parti fédéraliste européen

Emmanuel Macron a été installé par l’État profond mondialiste américain servant les présidences passées. En voie d’être détruit aux États-Unis par l’administration Trump et le D.O.G.E, l’État profond américain active en Europe ses agents pour tenter de survivre à la gouvernance Trump/Vance. Sa stratégie ? Une guerre Europe/Russie.

Les élites qui ont été au pouvoir depuis les années 1990 aux États-Unis et en Europe perdent leur influence avec l’arrivée de Donald Trump, marquant une transition historique du pouvoir. Trump a deux ans pour s’imposer et changer la stratégie américaine, ce qui va fortement perturber l’Europe, surtout la France. Des têtes pourraient tomber, et celle de Macron en fait partie.

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On ne nihilise pas le vide

Ce qui sauvera l’Union européenne ce n’est pas son armée, mais son nihilisme. Qui a envie de prendre par les armes cette succursale de la consommation sans consistance, ce marché d’apeurés, cornaqué par des péteux inconsistants, des fonds de pension et des lobbyistes globalisés !?!

Les citoyens de l’UE ca s’exploite, ça se saigne, ça se fait baiser dans les grandes largeurs. Le ventre mou du globalisme défendu par des septuagénaires ne mérite pas la guerre. C’est bien trop réel la guerre.

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