Portefeuille numérique de la Commission européenne : vers une transparence totale des citoyens européens ?

La Commission européenne prévoit de mettre à disposition de tous les citoyens européens un portefeuille numérique d’ici 2026. Celui-ci doit garantir des moyens de paiement sécurisés et la conservation sûre de documents au sein de l’Union européenne.

Selon la Commission européenne, l’utilisation du portefeuille numérique ne sera pas obligatoire pour le moment. Cependant, les appels de plus en plus nombreux en faveur d’une obligation d’identification pour accéder aux réseaux sociaux ou d’une restriction d’âge pour ceux-ci font craindre une introduction détournée de cette mesure.

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Retour sur un test de soumission de masse

Vous arrive-t-il encore, quatre ou cinq ans plus tard, de vous retourner sur la parenthèse du Covid-19 et de ressentir comme un vertige en vous remémorant la folie totale de cette époque ? Moi, oui.

Aujourd’hui encore, je n’en reviens toujours pas de ce qui s’est passé, de l’absurdité et de la démence absolues de ces deux années environ. Beaucoup ont tourné la page et n’y repensent plus ou n’y repensent que pour se féliciter que tout ceci ait pris fin. Rien n’a pris fin.

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Menace suprême sur notre vie privée

Même au pire des guerres napoléoniennes, des guerres mondiales et de la guerre froide, toutes époques où la pédocriminalité existait bien entendu, les États n’avaient pas osé échafauder de lire tous les messages échangés entre leurs résidents. Le projet « Chat control » de pouvoir lire ces messages est donc sans précédent ni justification honnête. Sous le prétexte de lutte contre la pédophilie et le narcotrafic, ne vous y trompez pas, c’est nous tous et toute pensée déviante à leur dictature mondialiste qu’ils veulent surveiller par la tournure affreuse que prend l’usage de la technologie, détecter, poursuivre et condamner.

Bruxelles installe l’infrastructure pour manipuler l’opinion publique

Avec l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions du DSA (règlement européen sur les services numériques) le 1er juillet 2025, la Commission européenne a franchi une étape supplémentaire vers un contrôle centralisé de l’information.

Officiellement, il s’agit de « transparence » — mais en réalité, un système est en train de se mettre en place qui modifie systématiquement les fondements de toute formation d’opinions libres et de toute recherche indépendante.

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Chers lecteurs…

Gardez à l’esprit que nous vivons des temps incertains, que compte tenu des lois scélérates empêchant de s’exprimer librement et du système de délation existant, notre site peut disparaître à tout moment. Si du jour au lendemain nous ne sommes plus visibles, vous comprendrez que nous avons été malheureusement frappés. Si tel est le cas, nous aurons fait notre part d’apport culturel et d’éveil des consciences. D’autres poursuivront cette tâche, jusqu’à ce que cette dictature s’effondre, comme s’effondra l’ancien bloc soviétique. Nous ne pouvions pas nous taire, la situation est trop grave et les faits trop révoltants. Nous avons écouté Jean Mabire, pour le meilleur, et pour le pire : « Écrire doit être un jeu dangereux. C’est la seule noblesse de l’écrivain, sa seule manière de participer aux luttes de la vie. »

Les petites mains du totalitarisme sont partout

Reste-t-il du vocabulaire pour qualifier la folie de notre époque ? Toujours au prétexte que c’est « pour votre bien », comme avec cette volonté obsessionnelle de nous injecter des substances, ils sont en train de fabriquer une société irrespirable de contraintes et d’interdits. Il faut neutraliser au plus vite tous les déments qui veulent s’en prendre à notre liberté, sans quoi nous et nos enfants allons finir en enfer.

L’idée est associée par un certain Emmanuel Auvray, chercheur à l’Université de Caen, à la « Journée mondiale de prévention de la noyade » qui à lieu ce vendredi 25 juillet.

Combien de maillons il vous reste ?

Songez à la prodigieuse liste de contraintes et d’interdits qu’une poignée de gouvernants sous masque démocratique vous a mis sur le dos, l’une après l’autre, selon la stratégie du « dégradé » (répertoriée dans les Dix stratégies de manipulation des masses) parce qu’en bloc ça ne passerait pas… Il va falloir choisir, renoncer définitivement ou mordre cette main qui s’approche une fois de plus avec sa pince.

Le totalitarisme accélère son agenda

Arborer un masque de félicité leur permettait de tromper les commissaires politiques exigeant de tous l’adhésion au bonheur obligatoire…

Peut-être dans une fuite en avant face au temps théorique qui reste avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron. L’Union européenne et le pouvoir macroniste ont décidé de nous faire vivre à la soviétique. C’est perceptible notamment à travers l’usage du mot « science » par l’occupant de l’Élysée et ses ministres, qui ces jours-ci dégainent le mot à tout propos, comme au bon vieux temps de Lyssenko. Nous vivons un moment historique. Un tournant porteur d’un vent extrêmement mauvais à ce point accentué, que nous n’aurions pas pu imaginer, ici à l’Ouest, il y a encore une dizaine d’années, avant l’élection présidentielle de 2017. Certes, nous étions de plus longue date sous la contrainte de la pensée unique obligatoire, depuis le tout début des années 1970, avec ses chiens de garde subventionnés par l’argent public (un comble de cruauté systémique), ses lois, ses tribunaux. Mais la gouvernance actuelle de nos pays d’Europe occidentale va encore plus loin et contre toute attente se révèle semblable à celle qui a dominé à l’Est sous l’empire soviétique. Sous le masque bienveillant de la « démocratie », est en train d’installer une dictature affreuse, à l’image de celle qui a existé de l’autre côté du rideau de fer, mais sa dictature sera ici bien plus dure à vivre parce qu’existe aujourd’hui une technologie de surveillance numérique que vont utiliser ces flics de la pensée, dont ne disposaient pas les communistes d’avant 1989. Nous le voyons avec deux initiatives en France.

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Vu sur la Toile

Des fois je repense à l’auto-attestation durant le confinement Covid, et j’ai du mal à croire que ce sont des vrais souvenirs tellement c’est absurde. Je me revois montrer à des flics un papier signé de moi-même pour dire que j’avais le droit de sortir. Je me revois avoir croisé des flics avec l’attestation pas remplie et avoir dû la remplir devant eux pour ne pas être verbalisé. Je pense que depuis cinq ans nous vivons tous avec la conscience que tout le système administratif du pays n’est qu’une blague de la même eau, mais tout le monde fait semblant que ce n’est pas le cas. Et tout le monde finit à cran parce que le mensonge est insupportable.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage

Al Capone est tombé non pas pour ses crimes de sang mais pour fraude fiscale sous l’action de l’agent du Trésor Eliot Ness. Le pouvoir macroniste tente de même de tuer le premier parti d’opposition de France en s’attaquant à l’angle financier. La descente de la Brigade financière qui a eu lieu hier 9 juillet dans les locaux du Rassemblement national est la parfaite illustration du fait que nous sommes dans un moment de l’Histoire où le droit se dévoile pour ce qu’il a toujours été, mais ce qu’il est de plus en plus : le droit est un instrument politique. 

Il faut cesser de s’imaginer que le droit est une forme de révélation venant d’on ne sait où, qui se déploierait devant nous, obligés de s’incliner devant lui. À l’échelle de l’Histoire, le droit est généralement au service des puissants. Quand on voit qui sert le droit, on voit qui sont les vrais puissants dans nos sociétés. Nous voyons dans les circonstances qu’au début du soulèvement « populiste », « identitaire », conservateur » (étiquettes au choix) il y a une quarantaine d’années, le Système a fait croire qu’il pouvait traiter le désaccord politique sur le mode démocratique, le laissant présenter ses candidats, jusqu’à la présidentielle. Mais plus ce désaccord politique a réussi à gagner du terrain, plus les méthodes de répression sont devenues sévères. 

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