Société de contrôle

Il y a une quarantaine d’années, dans NM 156 le groupe de rock de Seattle Queensrÿche chantait « Machines have no conscience… Erratic surveys, free thinking not allowed… »

Celui qui n’a pas compris ce qui s’est passé lors du test de dressage de masse durant le Covid-19, avec le « pass sanitaire », ne peut pas comprendre ce qui se joue actuellement avec la monnaie numérique – c’est-à-dire la disparition de l’argent liquide – le crédit social et l’identité numérique : c’est de la société de contrôle dont il est question. On parle de quelque chose de grave, de la disparition de la moindre parcelle de liberté de faire quelque chose sans que ce soit su, enregistré, on parle de la possibilité pour le pouvoir de vous interdire de faire la moindre chose dans le cadre public ou privé s’il considère que vous n’êtes pas aligné sur l’idéologie mondialiste, si vous êtes pris à exprimer une critique, un désaccord, une « pensée déviante » qui déplaise au pouvoir mondialiste. On parle de la capacité de bloquer vos moyens de paiement, de contrainte absolue imposant la mort sociale. La monnaie et l’identité numériques, le crédit social, c’est la cage avec un rat sanglée sur le visage de Winston Smith dans 1984 de George Orwell, jusqu’à ce que vous soyez brisé, jusqu’à ce que votre repentance et votre auto-recadrage comportemental soient jugés satisfaisants, que vous cédiez à la conformité voulue.

La France, l’enfer au quotidien

Beaucoup de gens, surtout s’ils sont étrangers et ont une image uniquement « romantique » de la France, ne peuvent avoir une vision objective du climat de ce pays, n’imaginent pas le degré d’esprit d’ingérence dans la vie des entreprises et des individus, de persécution et de contrainte que peut avoir l’État sur les Français. Une machine à broyer la liberté.

L’administration fiscale réclame 120 000 euros à un bar lyonnais car le patron est « trop généreux dans ses tournées offertes aux clients ». Après un contrôle fiscal, elle a estimé que le patron du P’tit Zinc n’avait pas déclaré une partie des consommations et soupçonne dès lors un enrichissement personnel : « Ils considèrent qu’un whisky, c’est trois centilitres. Mais ici, on en servait plus », explique Laurent, le patron de ce lieu emblématique de la ville. Il est maintenant convoqué au tribunal pour une liquidation judiciaire. Pourtant, ce patron a déjà payé les taxes sur les alcools lorsqu’il a acheté ses cartons de whisky, cette marchandise est sienne, c’est son argent, il doit pouvoir en faire ce qu’il veut, on n’a pas à venir contrôler sa générosité, quelle est le volume de ses shots et ce qu’il fait des tournées offertes à ses clients. Ces derniers se mobilisent et ont lancé une collecte de fonds (crowdfunding) pour tenter de sauver l’établissement.

Le sujet est évoqué par la presse régionale, en l’occurrence Le Progrès de Lyon.

Tous les moyens sont bons au WEF

Dans un moment révélateur il y a trois ans, Mariana Mazzucato, collaboratrice du Forum économique mondial, décrivait involontairement le cynisme de l’élite mondiale. Elle admettait que leurs modèles n’ont pas réussi à vacciner le monde entier, révélant une incompétence d’en haut. Aujourd’hui, ils se tournent vers la sécurité hydrique, non pas par pur altruisme, mais parce que c’est un cheval de Troie plus efficace pour atteindre leurs objectifs.

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Le totalitarisme sans le goulag

Dans une vidéo du 9 septembre dernier, l’économiste iconoclaste Marc Touati a récapitulé les 7 mesures prises contre lui pour tenter de l’intimider :

  • Attaques informatiques répétées contre son cabinet
  • Fermeture de ses comptes bancaires à la BNP
  • Contrôles fiscaux sur son cabinet mais aussi sur sa personne
  • Blacklistage dans certains médias 
  • Intervention devant le patronat décommandée à la dernière minute
  • Insinuations malveillantes visant sa personne et ses diplômes

Déplaire au pouvoir a un prix dans ce pays de « liberté »…

La démocratie ne tolère plus les hérétiques

On savait depuis longtemps que la démocratie s’alimente exclusivement d’idées fausses. Mais jusqu’à ces dernières années, il était encore possible de demeurer en marge de l’imposture sans être acculé à l’héroïsme. La démocratie tolérait les hérétiques. Elle ne les jetait point dans les culs de basse-fosse. Elle ne parvenait pas non plus à les affamer complètement. On pouvait vivre – confortablement parfois – dans le refus affirmé des contrevérités officielles. Cette tolérance n’est plus de notre temps.

— Pierre-Antoine Cousteau (1906-1958), “Intra muros”

L’injection ou le chômage

C’est un fait, beaucoup de Français se sont laissé injecter à chaudes larmes un produit nouveau dans le corps. Un produit dans lequel ils n’avaient pas confiance. Ce qui s’est passé est un insupportable scandale, un de plus. Il ne faut pas l’oublier. Il ne faudra jamais l’oublier. Qu’il s’agisse de l’injection Covid-19 ou d’un autre produit d’ailleurs, il est intolérable qu’un individu l’accepte contre sa volonté sous la menace de la perte d’emploi, comme cela a été odieusement fait dans diverses professions. Une telle exigence revient à priver les gens de disposer de leur propre corps. En la matière, la gouvernance ne s’est pas comportée de façon moins révoltante que ces salopards qui soumettent l’attribution d’un emploi à des faveurs sexuelles, ça relève du même degré d’ordure mentale. Mais de quel droit le gouvernement d’un pays dit démocratique peut-il imposer de telles choses à ses citoyens ?…

Le pouvoir allemand élimine-t-il les candidats de l’AFD ?

Il ne fait strictement aucun doute que l’oligarchie mondialiste européiste constituée de véritables enragés malhonnêtes est prête à absolument tout pour ne pas être chassée du pouvoir. Mais est-elle capable d’aller jusqu’à l’élimination physique de ceux qui pourraient les chasser, comme dans les pires régimes totalitaires ?

En Allemagne, la mort subite de 6 candidats de l’Alternative für Deutschland (AFD, « l’extrême-droite » locale) juste avant les élections fait grand bruit. Cette série est statistiquement pratiquement imposible au sein d’un même parti :

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Ils rêvent de la fin de la liberté d’expression

De même que les contrôles de police s’intensifient à mesure que vous vous approchez physiquement des lieux de pouvoir, des bâtiments officiels et des centres décisionnaires, les mêmes contrôles d’identité et de traçabilité vont de plus en plus se multiplier sur Internet maintenant que celui-ci est l’endroit où des frondes peuvent naître, se lever, s’organiser, et où la critique du pouvoir s’exerce, en assumant qui plus est d’être de plus en plus en contestation frontale avec le régime et ses marionnettes.

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La société future sera une dystopie

Si rien n’est fait pour arrêter ses promoteurs et ses petites mains.

Vous avez entendu parler de la « ville de 15 minutes » ? Paris sous la houlette des malfaisants qui la dirigent, se rebaptise ainsi. C’est un modèle activement promu par le Forum économique mondial de Davos (WEF) comme l’avenir de la vie urbaine. La promesse ? Une vie plus verte et plus calme, avec pour chacun où qu’il se trouve tout le nécessaire à deux pas de chez soi, commerces, services, médecins, administration, afin de limiter les déplacements. Une vision utopique pour une pseudo élite soucieuse du climat.

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Les deux formes du totalitarisme

Version dure appliquée à l’Est au XXe siècle, ou version molle de nos « social-démocraties » occidentales actuelles, voici une description comparée de cet outil de gouvernement des peuples, dont la France réalise l’exploit de faire la synthèse.

Le totalitarisme dur veut embrigader les citoyens pour les coaguler en un seul bloc public, où la vie privée et l’expression des opinions privées sont interdites afin de soumettre chacun à l’idéologie du régime. C’est ce régime qui organise de gigantesques manifestations ludiques de masse, et donne vie au parti unique. Mais parfois le totalitarisme mou peut emprunter au totalitarisme dur l’organisation de ce type de fêtes imposées (dans le passé concerts de SOS Racisme, bicentenaire de 1789 et Jean-Paul Goude, Gay pride et autres exhibitions du genre depuis que le lobby homosexuel a été introduit aux sommets du pouvoir, etc.). On perçoit donc l’idée dominante : concentrer la société.

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