Résumé des épisodes de la fameuse série française « On n’est pas légitimes au pouvoir, mais on fait quand même ce qu’on veut et on doit sauver les moins de 15 ans » :
– Pour sauver les moins de 15 ans vous allez tous donner votre identité quand vous allez sur les réseaux sociaux, qu’on puisse voir ce que vous y publiez et qu’on avise en conséquence.
– Pour être certains que les moins de 15 ans soient bien sauvés, on va interdire les VPN, qui vous permettraient d’aller quand même sur les réseaux sociaux nous critiquer.
Nous assistons à une instrumentalisation manifeste des tares que l’on attribue aux réseaux sociaux, par le pouvoir qui s’empare de la question de la santé mentale des mineurs, une question de santé publique nous dit-on, pour plus largement imposer une obsession qui se laissait deviner depuis un temps : l’obsession du contrôle numérique de la population. Ce contrôle se laissait deviner dans quelques déclarations récentes, par exemple :
– Laure Miller, député macroniste à l’origine de la proposition de loi : « Ils avaient promis de relier, d’informer. Ils ont fragmenté, saturé ». Traduisons. Ils ont fragmenté le consensus du pouvoir, les réseaux sociaux ne font pas ce qu’on leur dit de faire, alors il faut les mater.
– Clara Chappaz, ministre en 2025, qui nous avait dit que les plateformes devaient apprendre à chasser les « fausses opinions ».
Aujourd’hui, pour les plus jeunes qui n’ont pas eu l’occasion de la voir, faisons un focus flash-back sur une série télévisée britannique des années 1960 qui a admirablement abordé le thème de la cité mondiale totalitaire et du travail de sape cherchant à conditionner ses habitants. Il s’agit du Prisonnier, conçu et interprété par Patrick McGoohan.
Le héros, ancien agent des services secrets anglais en désaccord avec sa hiérarchie, est neutralisé à son domicile par un gaz narcotique et mis à l’écart dans un étrange « Village ». Lieu apparemment idyllique… Cependant, aucune indication géographique ne situe le Village et il est impossible de téléphoner hors de sa zone.
Utiliser l’interdiction des réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans pour servir de prétexte à surveiller l’identité de tous et introduire à terme le crédit social, c’est très gros. Il faut véritablement des cervelles de monstres pour vouloir mettre cela en place.
La « traçabilité » a commencé avec celle de certains aliments, acceptée sans difficulté par l’opinion pour des motifs de « sécurité alimentaire ». C’est la traçabilité des individus qui désormais s’est mise en place, par l’entremise d’un arsenal technologique séduisant parce présenté comme facilitant la vie, mais qui conserve trace du moindre déplacement, de la moindre transaction, de la moindre communication : Pass Navigo nominatif avec photo à la place d’un simple ticket anonyme, bornage territorial des téléphones portables, retraits et paiements par cartes bancaires, usage de l’Internet, GPS… À chaque fois, c’est un maillon supplémentaire, une chaîne de plus en plus serrée qui fait de nous des esclaves. Parce qu’avec ça, à chaque instant le Système peut savoir où l’on est, d’où l’on vient, où l’on va, ce que l’on va faire, ce que l’on achète, ce que l’on n’achète pas, ce que l’on écrit, ce que l’on pense, ce que les gens lisent, ce qu’ils regardent à la télé, ce qu’ils mangent. La technologie actuelle fait d’ores et déjà que toutes ces informations peuvent être recoupées en permanence. Si le Système veut le faire, il peut le faire et il le fait ; pas pour tout le monde évidemment, pas encore, mais pour certains. Et se profile maintenant, si elle est adoptée en 2026, l’obligation de produire une pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Même si la chose ne sera pas aisée car nous avons déjà pris l’habitude du « confort » que procurent ces chaînes invisibles que l’on nous passe avec le sourire, il faudra un jour se décider à renoncer à l’utilisation de ces instruments de contrôle si l’on veut conserver une part de vie privée et d’indépendance.
Je n’aimais déjà pas le président. Ce n’est pas une question d’amour, mais de la façon dont il est arrivé au pouvoir, bon déjà je me suis dit qu’est-ce que c’est que ce truc-là, qui le met au pouvoir alors qu’il a à peine quarante ans – bien que l’on puisse quelquefois être très doué en dessous de quarante ans – sans qu’il n’ait jamais eu de responsabilités, pas de parcours particulièrement brillant comme on a pu le vérifier par la suite. Donc comment arrive-t-il là ?
Ensuite il y a eu la crise des Gilets Jaunes, et là il arrive et il nous dit « nous sommes en guerre » Ah ! Mon grand-père était à Verdun, on a tous des gens qui enfants ont connu les guerres. Là nous sommes en guerre contre un virus. D’emblée on nous prend un peu pour des imbéciles. Et puis, il y avait dans sa façon de dire les choses absolument pas le côté posé, celui de ces gens qui vous entrainent, De Gaulle ou d’autres, ces gens qui quand ils vous parlent vous donnent envie de les suivre, vous sentez une authenticité, vous sentez le chef en quelque sorte, et là je ne sais pas si vous l’avez ressenti comme ça mais moi j’ai ressenti le gars qui prenait son pied à nous raconter six fois de suite qu’on allait être en guerre et que ça allait être très grave. Là je me suis dit ce type semble pervers. Il faut reconnaître que moi j’ai des antennes parce que dans notre métier on en croise énormément. Donc mes antennes ont un peu frémi.
Tout le monde a compris que l’opération d’abattage du bétail bovin lancé par le pouvoir en France contre les éleveurs n’a aucun fondement sanitaire – prétexte fallacieux -, mais répond à une entreprise d’ordures ouvrant la voie aux importations voulues par Bruxelles, un massacre organisé par les directives européennes, et à la mainmise par des entités financières sur les terres d’agriculteurs qui finiront ruinés. Selon le journaliste Baudouin Wisselmann, « Ce n’est pas une maladie très grave : la mortalité avoisine 5 %. La dermatose nodulaire contagieuse n’est pas transmissible à l’homme et n’altère quasiment pas la qualité de la viande ou du lait. » Il suffit donc d’abattre les seuls animaux malades au gré de leur apparition, ce qui se fait dans les autres pays européens. Nonobstant, les forces de l’ordre obéissent une fois de plus aveuglément à ce qui leur est demandé. Elles font le siège et l’attaque de la ferme dans laquelle un troupeau de 208 bovins (dont un seul semble-t-il est atteint) défendue par une mobilisation, doit être abattu en Ariège. Et cette obéissance aveugle finit par poser un énorme problème qui conditionnera la teneur et l’évolution des troubles majeurs qui éclateront à court terme dans ce pays.
Vous êtes donc allé voter. Vous avez voté. Peut-être même avez-vous fait du porte-à-porte ou discuté politique avec votre oncle pendant le dîner. Félicitations. Vous avez exercé votre droit démocratique. Maintenant, laissez-nous vous expliquer pourquoi cela n’a aucune importance.
Car dans les halls fastueux et étincelants de Bruxelles, ce sont des gens que vous n’avez pas élus qui prennent les véritables décisions. Et ce n’est pas un complot : c’est le fonctionnement même du système.
Le journalisme aujourd’hui est un art militant. La « Charte de Marseille » par exemple, qui invite à traiter l’immigration dans les médias à partir d’un certain angle idéologique plutôt qu’un autre, ce sont des journalistes qui en appellent à faire cela. Avec le « Pacte de Marrakech » qui plaide pour le financement des médias favorables à l’immigration massive et le définancement de ceux accusés de pratiquer, dans leur esprit, la xénophobie, on comprend que le contrôle de l’information est au programme.
Ceux qui ont lu George Orwell ont compris ce qui se passe actuellement en France. Retour sur le projet « Labellisation » de l’Élysée confiant à des journalistes choisis par le pouvoir l’autorité de décréter ce qui dans le débat public est une vérité ou non.
L’appareil de pouvoir effrayant de von der Leyen : les services secrets de l’Union européenne et le « bouclier démocratique »
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aspire sans relâche à des pouvoirs dictatoriaux. On a appris qu’elle souhaitait créer ses propres services secrets, placés sous son autorité. À présent, elle prévoit également de mettre en place un « bouclier pour la démocratie » et un « centre pour la résilience démocratique ».