L’occupant de l’Élysée, la presse écrite, et la liberté d’expression

S’il est des sujets sur lesquels Emmanuel Macron fait preuve d’une constance de fer, obsessionnelle, ils sont au nombre de deux : l’Union européenne, et le musèlement de l’information.

On se souvient de la loi Avia qui voulait lutter contre le « contenus haineux » sur Internet, elle a été promulguée en 2020. On se souvient évidemment des États généraux de l’Information (2023 et 2024). Encadrer, le mot est pudique, la liberté de la presse et les réseaux sociaux, c’est vraiment un souci constant chez lui, avec des pics en période de ce qu’il déclare être la guerre, période sanitaire ou autre, et dans ces cas-là on dénie à quiconque le droit de poser la moindre question sans quoi vous êtes coupable soit d’intelligence avec l’ennemi ou d’irresponsabilité. 

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Ce sont des temps de grande souffrance qu’ils nous préparent

« Le régime qui veut cette guerre, ne va plus s’emmerder avec les lois, les subtilités du Code pénal et tous ces artifices pour naïfs. J’écris dans ce bouquin (Boulette russe*) à paraître (peut-être) que, pour la première fois dans notre Histoire contemporaine, les vrais dissidents passent d’Ouest en Est et que les temps sont proches où les activistes pour la paix, c’est à dire les pro-russes, seront jetés en prison sans autre forme de procès. Nous y sommes d’autant plus que la répression visant mes amis Anna Novikova et Vincent Perfetti (incarcérés à Fleury-Mérogis et Fresnes) puise sa source chez les barbouzes ukrops en lien avec les services français. »

— Christian Rol

*Boulette russe décrit comment la démocratie française va organiser la répression via des montages, Kompromat et autant de coups bas.

Briser les volontés

Quand un gouvernement exige de son peuple qu’il boive son café assis au bistrot pour éviter une infection virale, l’absurdité de l’injonction établit clairement que ce gouvernement ne fait pas cela pour la santé ou la sécurité dudit peuple, mais pour que son psychisme s’habitue à accepter tout et n’importe quoi.

Totalitarisme de la seringue

Le totalitarisme, c’est le contrôle total de l’individu : le contrôle des corps et des esprits. Partant de là, il est manifeste que la vaccination ARNm obligatoire représente à merveille ce concept : la soumission de l’esprit (soumission intellectuelle) faisant prendre à l’individu pour argent comptant le récit de l’autorité sur le produit expérimental, précède la soumission du corps qui reçoit ledit produit.

Cette muselière que l’on voudrait nous passer

Nous y voilà. Macron et Von der Leyen veulent encore une fois nous « protéger » de nous-mêmes, avec leur armée de communicants, de censeurs numériques, leurs tiers de confiance, les « signaleurs » autorisés. Ils veulent censurer la parole libre sur les réseaux sociaux, pour « protéger la démocratie » en la mettant sous cloche, réguler les plateformes, « assainir le débat, protéger la « vérité ». Mais depuis quand la vérité est décrétée par des technocrates ou un État qui passe son temps à vouloir censurer la parole libre ?

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Une dictature sous le masque démocratique

Dans un monde totalitaire, toute information n’entrant pas dans la ligne officielle est considérée comme de la désinformation et bannie. Tirez-en les conséquences… Lui et ses semblables de la même engeance europésite disent vouloir lutter contre les fausses informations et se soucier de protéger les mineurs, mais la vérité c’est qu’ils veulent vous empêcher d’exposer leurs mensonges au grand jour et en temps réel, parce que les réseaux sociaux sont un formidable contre-pouvoir à leur malfaisance. Orwell revisité : Dans des temps de tromperie généralisée, avoir un compte sur un réseau social pour s’informer hors des médias systémiques, est déjà un acte révolutionnaire. Les plus gros menteurs veulent censurer pour se maintenir au pouvoir.

L’influenceur le plus détesté et le plus nuisible de France

L’Inde, laboratoire du cauchemar numérique

Plus d’un milliard de citoyens ont été forcés d’intégrer le système d’identité biométrique Aadhaar, présenté comme une “révolution administrative”. Résultat ? Une tragédie humaine.

Toutes les aides vitales — nourriture, soins, retraites — ont été liées à un identifiant unique. Quand le système plante, les gens ne mangent pas. Quand il est piraté, leurs vies entières sont volées. Des milliers d’identités compromises, des familles privées de rations, des personnes âgées mortes faute d’accès à leurs pensions. Ce n’est pas un bug : c’est le prix du contrôle total. Un peuple transformé en base de données, dépendant d’un algorithme pour exister.

Des criminels ont piraté et cloné des identités, laissant des familles affamées, des personnes âgées sans retraite et des malades refoulés des hôpitaux. Des millions de faux comptes ont détourné des fonds destinés aux pauvres, créant un marché noir pour les identités volées.

L’Inde n’a pas créé un modèle à suivre, mais un avertissement mondial. Le jour où votre existence dépend d’un identifiant numérique, vous n’êtes plus un citoyen — vous êtes un fichier. Ce n’est pas du progrès. C’est le plan d’une dystopie.

Vers quoi tout cela converge-t-il ?

– Ils veulent mettre fin aux héritages.

– Ils veulent supprimer les découverts bancaires (décision de l’Union européenne).

– Ils veulent supprimer l’argent liquide.

C’est assez évident. Ils veulent nous asphyxier, que nous ne servions plus qu’à travailler pour payer nos factures, l’entretien de l’outil de notre esclavage, et leur train de vie. Français, réveillez-vous !

Le réseau mondial de contrôle numérique se construit à la vue de tous

Nous et nos enfants allons être traqués et maltraités comme du bétail parce que nous sommes INCAPABLES de fixer nous-mêmes des limites à ceux qui prétendent nous représenter pour nous exploiter.

Un effort mondial coordonné est en cours pour mettre en œuvre des systèmes d’identification numérique comme nouvelle norme fondamentale pour l’identification délivrée par les gouvernements. Comme l’explique la journaliste Whitney Webb, il ne s’agit pas seulement de moderniser le permis de conduire ; il s’agit de créer un socle biométrique pour un nouveau système de contrôle.

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