CNRS-URSS

Il y a du beau monde au CNRS, le très honorable Centre national de la recherche scientifique, des vrais gens de qualité, et des porteurs d’abjection. Commentant l’attaque de Crépol pour en minimiser la nature et venir au secours de la racaille, on vient d’entendre la sociologue Isabelle Veyrat-Masson membre du CNRS assimiler l’affaire à l’histoire de Shakespeare Roméo et Juliette, propos particulièrement infâme qui a indigné tous ceux qui n’ont pas la cervelle frelatée par la pensée gauchiste. Elle n’est pas la première que le CNRS recèle en matière d’ordure mentale dans ce beau pays de France. La France républicaine, cette terre philo-communiste, terre privilégiée de l’outrance politique et du scandale permanent, n’a ni les moyens de Hollywood, ni Silverster Stallone et ceux qui ont traité le sujet, pour porter à l’écran le sort des prisonniers occidentaux dans les guerres contre le Vietminh. A notre modeste niveau, nous allons le faire avec l’évocation du tortionnaire communiste français du camp de prisonniers 113, Georges Boudarel. Pour les jeunes générations à qui les programmes scolaires n’en auront jamais parlé, pour l’armement des consciences et le combat incessant qu’il est nécessaire de mener contre le communisme toujours actif avec ses divers partis politiques, ses élus locaux, ses députés, flashback sur cet épisode de la guerre au Vietnam. 

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Focus sur Samuel Todd Francis

Le philosophe et essayiste Suisse Eric Werner, qui s’est exprimé sur l’insécurité en tant qu’outil gouvernemental de contrôle social, avait assurément lu l’historien et journaliste américain Samuel Todd Francis (1947-2005), concepteur du terme anarcho-tyrannie. Terme utilisé par Samuel T. Francis pour faire référence à une situation de dictature armée sans État de droit, ou à une synthèse hégélienne lorsque l’État régule de manière tyrannique ou oppressive la vie des citoyens tout en étant incapable ou refusant d’appliquer la loi fondamentale de protection. Les commentateurs ont invoqué ce terme en référence à des situations dans lesquelles les gouvernements se concentrent sur la confiscation des armes au lieu d’arrêter les pilleurs. De par ses opérations nationales d’abandon d’armes à l’État (la dernière en date en novembre 2022) appelant les Français à déposer leurs armes dans les commissariats de police et les brigades de gendarmerie, on voit que la France et son niveau dramatique d’insécurité s’inscrit parfaitement dans la définition de Samuel T. Francis. Notre auteur introduit le concept d’anarcho-tyrannie dans le vocabulaire politique et le définit de la façon suivante : « On refuse de contrôler les véritables criminels (la face anarchique de la médaille) et on se rabat sur les innocents (sa face tyrannique).

Voici un petit résumé pour ceux qui veulent comprendre pourquoi la police a l’ordre de harceler l’honnête citoyen qui va travailler parce qu’il a un pneu lisse… et de ne pas traiter des zones (les fameux « territoires perdus de la République ») où la malfaisance a la bride sur le cou.

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La Science-Fiction est la description de la réalité

Il y a seulement quelques années, seuls les plus éclairés dans le corps social, ceux vraiment dotés d’esprit critique et de culture littéraire, connaissaient et citaient des auteurs tels que Huxley, Orwell, Zamiatine, pour signaler combien notre monde actuel se met à ressembler à leurs romans dystopiques de société totalitaire (nous avons eu l’occasion d’évoquer ce sujet dans de précédents articles, dont Huxley, Orwell, faux prophètes). Autrefois, il y a seulement vingt ou trente ans, quand on pensait Science-Fiction et romans d’anticipation, on pensait le sujet très éloigné de la réalité, que cela appartenait au domaine de l’évasion. Or, la Science-Fiction et les romans d’anticipation sont peut-être en définitive les littératures les plus politiques qui soient, qui permettent d’anticiper l’avenir. En effet, à ce jour tout ce qui existe de par la réalisation de l’homme a été dans le passé de la Science-Fiction, il n’y a pas de contre-exemple. Ce qui veut dire, si cette loi ne finit pas par être démentie, que tout ce qui est de la Science-Fiction actuellement existera dans le futur. Et là, le sujet devient particulièrement inquiétant, avec le développement du numérique, de la télésurveillance, de l’intelligence artificielle, de la robotique, du transhumanisme, le monde décrit dans Terminator, par exemple, prend l’allure du possible.

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