Résistance au mondialisme

L’Occident a voulu faire disparaître l’Etat-nation au profit d’une société civile mondiale sans frontière ni tradition. À cause de cela, les pays du « Sud » nous prennent pour des décadents et estiment être plus forts que nous. C’est ce que refusent les Présidents Donald Trump et Vladimir Poutine : l’immigration destructrice de la société d’accueil.

— Marcel Gauchet

Importer le tiers-monde vous fait devenir le tiers-monde

Les fous qui dirigent l’Occident vivent dans la mystique positiviste que le tiers-monde va se métamorphoser en posant le pied sur le sol sacré de nos « démocraties », qu’il va se convertir à nos valeurs, notre mode vie, dans une coexistence respectueuse et bienveillante avec nous. Cela n’est vrai que pour une petite minorité, celle qui finalement aurait dû seule être autorisée à vivre ici. Il n’en est rien pour le reste de cette immigration du tiers-monde islamo-africain. Les fous qui dirigent l’Occident vivent dans une utopie dangereuse. La capillarité ne se fait pas vers l’amélioration de cette masse mais vers notre dégradation, économique, civilisationnelle, identitaire, sécuritaire. « Il n’y a plus de lieu safe », l’insécurité s’est « métastasée » en France est venu dire début mai 2025 avec la tranquillité du juste immaculé celui qui est actuellement ministre de la Justice, dont le parti et les idées ont fait la situation actuelle, ministre dans le gouvernement de l’homme qui a répandu dans les campagnes la source de l’insécurité et des agressions (autrefois limitée aux grande villes), jusque dans le moindre village. Ce dont notre continent a besoin pour ne pas disparaître de ce monde, c’est après avoir chassé cette gouvernance criminelle et ses partisans, de purger le territoire, puis d’édifier un mur infranchissable par le rétablissement des frontières, la pose de mines visibles et immergées dans nos eaux territoriales et la patrouille de nos forces armées maritimes. Alors seulement nous retrouverons la prospérité et la sérénité de vie que nous avons perdues. Toute la diversité dont nous avons besoin est dans la population naturelle historique de notre continent, pas dans le rêve maçonnique de faire de nos pays des reproductions miniatures de l’ensemble de la planète avec l’argent de nos impôts. Nous n’avons aucune raison d’accepter de vivre dans ce foutoir de dégradations et de coups de couteau.

De la dégénérescence

« Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui, lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet. » – Arthur de Gobineau

L’antiracisme est une arme au service de l’oligarchie

Dans l’histoire, les oligarchies se sont toujours opposées au peuple sur le thème du déracinement. Il importe que l’homme soit une matière première mobile pour l’économie et toute racine est considérée comme une contrainte, une entrave, que ce soit pour un empereur multinational comme celui des Perses de l’Antiquité, que ce soit pour un dictateur moderne à la Staline ou que ce soit pour des oligarques marchands comme Macron. Comment l’oligarchie se sert-elle de l’antiracisme ? Démonstration.

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Dégage, malfaisant !

Jean-Luc Mélenchon est un franc-maçon né et ayant vécu au Maroc. Au micro de Hit Radio en 2013, il raconte son arrivée en France. Ce sympathique moment est visible sur YouTube, pour ceux qui souhaitent l’entendre de vive voix :

« …Je ne supporte plus de vivre autrement que dans un endroit où les gens sont mélangés. J’ai habité à Paris dans le Xe arrodissement, je ne pourrais pas habirer dans le VIe ou dans le VIIe, je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blancs aux yeux bleus, c’est au-delà de mes forces. Quand on est arrivés en France c’était l’horreur pour nous parce qu’on avait idéalisé la France, et on a découvert un coin perdu de la Normandie, le pays de Caux où les gens n’avaient jamais vu personne, où hélas pour eux les malheureux souffaient d’un alcoolisme épouvantable, moi de ma vie je n’avais vu quelqu’un de ivre dans la rue, imaginez au Maroc ça n’exisre pas ça. Donc nous étions consternés. Et personne ne parlait aucune espèce de langue étrangère, imagniez-vous, la France des campagnes était extraordinairement arriérée par rapport au Maroc des villes, Casablanca était une ville plus moderne que Clermont-Ferrand… »

C’est pourquoi il faut lui rappeler, comme à tous ceux de son espèce nés sur des terres épicées dissonantes à notre civilisation et qui ses permettent un activisme destructeur de notre identité, cette évidence élémentaire que s’il apprécie le bain oriental et africain, C’EST À LUI d’aller vivre là-bas au lieu de vouloir l’imposer à tous ici parce que ça lui est agréable.

Toute l’Europe marche à la mort

Menés par des félons mondialistes vendus à Bruxelles et au projet de disparition de notre identité… Faisant face a un effondrement de sa natalité, la Serbie, pays de 6,6 millions d’habitants, va importer 100 000 travailleurs du Ghana chaque année. Soit, si cette folie est maintenue, 16 % de sa population en seulement dix ans, sans compter la descendance de ces Africains par le métissage. Un cauchemar, une transformation cataclysmique à marche forcée. Cette gouvernance veut faire disparaître l’homme blanc de ses terres de toujours. Mon père doit se retourner dans sa tombe, et je maudis le Destin de m’avoir fait témoin de cette époque.

Source : N1infos

Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

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Abolition de la conscience

Le pouvoir mondialiste français peut se satisfaire de cette évolution affreuse. Sous l’impulsion matraquage d’une propagande incessante, à l’école, au cinéma, dans la publicité, on constate dans les rues une augmentation du nombre de jeunes couples mixtes, garçon noir fille blanche. Qu’un pouvoir de félons mus par les idéaux dissolvants de la Franc-Maçonnerie fasse cette propagande, c’est une chose, disons qu’il est dans son rôle malsain. Mais qu’elle fonctionne en est une autre. Par quelle sorcellerie ce message porte-t-il sur ces jeunes filles ? De quoi sont-elles faites ? Comment ont-ils anéanti leur conscience ? Le déracinement, l’avènement d’une humanité sans repères civilisationnels est un gage de l’irréversibilité de l’évolution du cheptel vers une masse d’où aura disparu l’esprit de révolte basé sur la préservation identitaire. C’est toujours ça de gagné pour la gouvernance, un supplément de confort pour celle-ci, elle génère suffisamment de motifs de mécontentement par ailleurs. Une société pluriethnique, métissée, de l’homme indifférencié, confine ses membres dans un néant de l’identité, puisqu’elle supprime les liens du sang, les liens entre l’homme et le groupe humain dont il est issu, puisqu’elle abolit la notion d’espace civilisationnel. Il est une leçon fondamentale explicitée dans notre article Une loi non écrite (thématique Identité européenne, Résistance). L’ignorer conduira ce pays à sa perte.

Dans tous les cas nous sommes perdants

Nous avons vu The Old Guard

Film américain de 2020 dans lequel une équipe d’immortels combat les « méchants » au fil des siècles pour sauver l’humanité. Etant en contact télépathique à travers leurs rêves avec les autres exemplaires d’immortels pouvant exister à travers le monde, ils détectent l’une d’elles présente dans une base de l’armée américaine en Afghanistan, et se débrouillent pour la récupérer. C’est une noire. Cette couleur manquait dans le groupe de départ. Puis nous découvrons que deux des hommes du groupe, l’un au physique plutôt oriental, l’autre archétype de l’Italien, se sont connus durant les Croisades, le second ayant selon la réplique que les scénaristes placent dans sa bouche rencontré l’amour de sa vie parmi ceux qu’il devait combattre. Il ne peut plus y avoir deux hommes dans un film sans qu’ils en fassent des homosexuels. Vient ensuit le flashback où l’on voit celle qui est le leader du groupe, avec le premier immortel qu’elle avait trouvé, une asiatique, du temps où l’on brûlait les sorcières du côté de Salem, tuée (mais elle est immortelle) par les puritains par un enfermement dans un sarcophage de fer largué en mer. La belle équipe ne manquera pas de sortir de l’eau l’asiatique manquante pour nous reconstituer un échantillon glorieux de la société multiraciale. Nous ne nous étendrons pas sur le reste du contenu, et les péripéties du scénario, ce n’est pas l’essentiel. Il n’y a plus un film qui soit regardable dans la production contemporaine entièrement instrumentalisée pour faire passer ses messages woke. Un film à fuir, autant que sa suite, The Old Guard 2.