« Antinational », le fonds de commerce des loges

« Les maçons en sommeil pourraient se réveiller. En les éliminant, nous sommes sûrs qu’ils dormiront pour toujours. » – Benito Mussolini, 7 octobre 1930.

Le caractère antinational de la franc-maçonnerie dont le but est l’instauration du melting pot prôné par Israël Zangwill dans sa pièce de théâtre The Melting Pot en 1908 (publiée en 1920, l’instauration de sociétés cosmopolites métissées dépouillées de leur identité historique, n’était plus à démontrer à l’époque, il l’est d’autant moins ajourd’hui si l’on observe la situation catastrophique d’invasion migratoire africaine et musulmane des pays gouvernés sous les idéaux de cette secte politique, Royaume-Uni, France, Espagne, Belgique, etc.

Mussolini a combattu la franc-maçonnerie et les sociétés secrètes après avoir découvert qu’elle sapait l’État italien. Il a remarqué que de nombreux députés socialistes et fonctionnaires gouvernementaux obéissaient aux ordres maçonniques en préférence aux ordres de leur propre parti.

Une commission de 15 membres (principalement des sénateurs et des professeurs d’université) a unanimement recommandé la suppression des loges parce que : La franc-maçonnerie italienne était « dominée par un état d’esprit antinational ». Les membres étaient forcés de nier qu’ils étaient maçons, corrompant ainsi « le caractère des Italiens ». Elle utilisait son contrôle des institutions gouvernementales au profit d’intérêts et d’ambitions purement privés.

Source Behind The Lodge Door, Paul A. Fischer, Éditions TAN Books.