Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

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Abolition de la conscience

Le pouvoir mondialiste français peut se satisfaire de cette évolution affreuse. Sous l’impulsion matraquage d’une propagande incessante, à l’école, au cinéma, dans la publicité, on constate dans les rues une augmentation du nombre de jeunes couples mixtes, garçon noir fille blanche. Qu’un pouvoir de félons mus par les idéaux dissolvants de la Franc-Maçonnerie fasse cette propagande, c’est une chose, disons qu’il est dans son rôle malsain. Mais qu’elle fonctionne en est une autre. Par quelle sorcellerie ce message porte-t-il sur ces jeunes filles ? De quoi sont-elles faites ? Comment ont-ils anéanti leur conscience ? Le déracinement, l’avènement d’une humanité sans repères civilisationnels est un gage de l’irréversibilité de l’évolution du cheptel vers une masse d’où aura disparu l’esprit de révolte basé sur la préservation identitaire. C’est toujours ça de gagné pour la gouvernance, un supplément de confort pour celle-ci, elle génère suffisamment de motifs de mécontentement par ailleurs. Une société pluriethnique, métissée, de l’homme indifférencié, confine ses membres dans un néant de l’identité, puisqu’elle supprime les liens du sang, les liens entre l’homme et le groupe humain dont il est issu, puisqu’elle abolit la notion d’espace civilisationnel. Il est une leçon fondamentale explicitée dans notre article Une loi non écrite (thématique Identité européenne, Résistance). L’ignorer conduira ce pays à sa perte.

Dans tous les cas nous sommes perdants

Nous avons vu The Old Guard

Film américain de 2020 dans lequel une équipe d’immortels combat les « méchants » au fil des siècles pour sauver l’humanité. Etant en contact télépathique à travers leurs rêves avec les autres exemplaires d’immortels pouvant exister à travers le monde, ils détectent l’une d’elles présente dans une base de l’armée américaine en Afghanistan, et se débrouillent pour la récupérer. C’est une noire. Cette couleur manquait dans le groupe de départ. Puis nous découvrons que deux des hommes du groupe, l’un au physique plutôt oriental, l’autre archétype de l’Italien, se sont connus durant les Croisades, le second ayant selon la réplique que les scénaristes placent dans sa bouche rencontré l’amour de sa vie parmi ceux qu’il devait combattre. Il ne peut plus y avoir deux hommes dans un film sans qu’ils en fassent des homosexuels. Vient ensuit le flashback où l’on voit celle qui est le leader du groupe, avec le premier immortel qu’elle avait trouvé, une asiatique, du temps où l’on brûlait les sorcières du côté de Salem, tuée (mais elle est immortelle) par les puritains par un enfermement dans un sarcophage de fer largué en mer. La belle équipe ne manquera pas de sortir de l’eau l’asiatique manquante pour nous reconstituer un échantillon glorieux de la société multiraciale. Nous ne nous étendrons pas sur le reste du contenu, et les péripéties du scénario, ce n’est pas l’essentiel. Il n’y a plus un film qui soit regardable dans la production contemporaine entièrement instrumentalisée pour faire passer ses messages woke. Un film à fuir, autant que sa suite, The Old Guard 2.

C’est ta mission au regard de l’humanité, homme blanc !

Le « vivre-ensemble » est un concept historiquement nouveau. Avant, personne ne s’emmerdait à vivre avec des gens insupportables.

Certains individus extérieurs à notre continent sont désormais suffisamment nombreux et leur comportement incivique dans l’espace public suffisamment répandu pour être « pris » en images dans nos métropoles, les réseaux sociaux en font régulièrement l’affichage, qui n’ont aucune décence, aucune éducation, l’écart qui sépare leur façon de vivre, leurs représentations mentales des nôtres est abyssal, mais la petite camarilla maçonnique présente tant dans les partis de gauche que de droite (puisque c’est l’Église du régime), qui dirige nos pays, dans le décorum grandiloquent de ses temple et sans jamais rien subir évidemment de ce qu’elle décide, a décrété que nous devions les prendre en charge, les loger, les soigner, les nourrir, les élever, même si c’est au prix un jour de notre propre disparition dans la submersion démographique et le métissage. Le franc-maçon Jean-Luc Mélenchon rêve de la « créolisation » de la France, l’oligarchie politique n’a pas fait autre chose depuis cinquante ans. La démocratie représentative est un leurre cruel géré par une oligarchie de félons à notre identité, dont les électeurs sont les complices et les victimes consentantes.

Nous avions initialement prévu d’utiliser en image d’illustration une photo tristement célèbre, d’un homme extérieur à nos contrées, le pantalon sur les chevilles ayant déféqué sur le trottoir en plein jour, laissant une énorme coulée de chiasse sur le mur d’un immeuble, quelque part dans une ville non identifiée, mais des lois françaises scélérates entravant l’affichage de la réalité menacent sa diffusion. Nous la remplacerons donc par cette jolie photographie de chatons.

La savonnette à vilain remise au goût du jour

« Il y a un sentiment de submersion migratoire mais c’est un problème de perception : ce n’est pas le contact immédiat avec l’immigration qui provoque ce sentiment puisque moins il y a d’immigrés dans une région, plus on vote pour l’extrême droite », explique le démographe Hervé Le Bras dans Le Club Le Figaro. Mais aussi « Non, il n’y a pas d’immigration massive ces dernières années. Le seul chiffre établi avec certitude est celui du recensement annuel de l’INSEE. En moyenne, depuis 17 ans, la population immigrée augmente de 122 000 personnes par an. Ce n’est pas énorme ».

Donc si l’on a 1 million de nouveaux arrivants et que le pouvoir décide qu’ils sont Français instantanément, cela fait une immigration 0 ? C’est sur ce « ressort » juridique, par le coup de tampon magique en préfecture sur un bout de papier, que le pouvoir français a tenté de fondre dans le corps social l’immigration la plus improbable et la moins souhaitable depuis cinquante ans, prétendant ainsi qu’il n’y a pas d’immigration massive puisque tous ces gens sont « Français ». La malhonnêteté intellectuelle de ces boomers gauchistes est insupportable. Sous l’Ancien Régime, la facilité accordée à un roturier d’acquérir un titre de noblesse en l’achetant était moquée en la qualifiant de « savonnette à vilain ». L’attribution de la nationalité à tour de bras, à des gens qui n’ont rien de Français, ni dans l’âme, ni dans le coeur, c’est la savonnette à vilain des temps présents, faisant « disparaître » l’immigration.

Hervé Le Bras, démographe du Système

Sommes-nous tous racistes ?

L’émission de propagande diffusée hier soir sur France 2 « Sommes-nous tous racistes ? » faite d’expériences comportementales orientées, coup de masse supplémentaire sur la tête des consommateurs de la télé de sévice public pour leur faire accepter la société multiraciale malgré son caractère contre-nature et ses résultats catastrophiques, n’a pas fait économie de l’argument des « préjugés » en guise d’explication des réactions dites racistes. Or, les préjugés sont en réalité des postjugés. Expliquons cela. Nous n’avons pas le préjugé ex nihilo de considérer telle ou telle origine raciale, ethnique comme faite de voleurs, c’est parce qu’un énergumène de telle ou telle origine raciale a volé notre vélo ou notre téléphone que nous enregistrons l’information pour être plus méfiants à l’avenir. Autre phénomène naturel : quand un être vivant est confronté à une menace, il fera tout pour éviter d’y être confronté de nouveau. Raison pour laquelle un chat battu par un être humain ne se laissera pas approcher facilement par l’un d’eux. Moralité : si la « diversité » n’était pas surreprésentée dans certaines délinquances, ces « postjugés » n’existeraient pas ou pourraient réellement être considérés comme des préjugés.

Nous invitons à cette occasion à la lecture de notre article Il est question de communauté, répertorié lui aussi dans la thématique Société multiraciale.

Résidente violemment agressée par deux jeunes hommes dans le hall d’entrée d’un immeuble du 16e arrondissement de Paris, le 13 juin 2025. C’est plus un sentiment d’insécurité qu’une vraie insécurité.

Merci à Mathieu Kassovitz !

Oui, merci à ce fils d’une nation rendue nomade par les aléas et les infortunes de l’Histoire, d’avoir clairement enfoncé le clou quant au rêve obsessionnel qu’expriment incessamment des gens (les BHL, Benamou, Attali, Cohn-Bendit, Lang, Konopnicki, Kouchner, la Licra, etc… qui ont empoisonné la tête des Français – décidément bien perméables – depuis des décennies) appelant ceux qui sont enracinés à perdre leurs racines, appelant à dissoudre les autres nations dans le métissage. Entreprise autant illégitime que perverse que les identitaires européens n’ont de cesse de dénoncer et de combattre. Il ne fait que perpétuer cette volonté portée dans le monde politique comme dans le monde culturel, qui n’a jamais par ailleurs été cachée, mais au contraire clairement exprimée, à commencer par Nicolas Sarkozy dans son insupportable discours à l’École Polytechnique en 2008 sur le « métissage obligatoire ». Espérons que cet affichage odieux ouvrira les yeux en nombre sur le dessein que prévoit la caste gouvernante mondialiste à laquelle appartient tout ce qui n’est pas identitaire. Nous faisions récemment un récapitulatif intitulé Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? à consulter tout comme notre rappel d’articles sur cette entreprise, réunis sous le titre Imaginez si quelqu’un souhaitait que son peuple n’existe plus ! effectué suite à la première déclaration de ce personnage quelques jours auparavant. Dispersés en diaspora par l’Histoire, sans territoire propre, l’identité et la religion des Juifs leur ont logiquement fait office de nation, jusqu’en 1948. Est-ce pour autant une raison, parce qu’ils furent privés de leur territoire antique, qu’il leur faut agir pour que les autres nations disparaissent dans la société multiraciale et perdent leur identité ? Evidemment non. Cette idée et l’activisme qui la porte n’ont aucune justification. Certains rabbins apparentent à un génocide le fait que des hommes juifs fondent des familles avec des femmes non-juives, parce que les enfants seront des « juifs manquants », ils ne seront pas juifs (du fait que selon leur loi religieuse, la Halakha, c’est la mère qui transmet la judéité). Ils ont pris soin de préserver leur identité au fil des siècles et ils y tiennent légitimement comme à la prunelle de leurs yeux. Et nous devrions, quant à nous, laisser une influence cosmopolite détruire notre propre identié par la submersion migratoire de nos pays et par l’incitation/imposition du métissage ? En nous qualifiant aimablement de « fin de race », Mathieu Kassovitz prend ses désirs pour des réalités. Nous ne sommes pas finis. Le combat pour l’identité sera celui de ce XXIème siècle.

La devise de Polaris média n’a jamais été autant d’actualité : IL N’EST PLUS TEMPS DE PENSER À LA NATION, MAIS À LA RACE !

Les Afrikaners quittent l’Afrique du Sud

Les Africains poussent au départ des Blancs dont les ancêtres s’installèrent il y a quatre siècles dans des territoires vides de population à l’époque, pour fonder l’Afrique du Sud et la prospérité de ce pays aujourd’hui tombé dans le sous-développement, Blancs qui depuis trente ans, depuis l’accession au pouvoir des communistes de l’ANC, sont persécutés, pourchassés, tués, sous la férule d’une violence ciblée, de lois anti-Blancs oppressives et discriminantes favorisant les Noirs (les Black economic empowerment laws, plus d’une centaine depuis 1994). Enormément de Blancs qualifiés ont perdu leurs emplois. A Munsieville près de Johannesburg, on trouve le plus grand bidonville blanc au monde, et la misère ne fait pas semblant !

Image Katharina Cooper – Les Blanc Africains, voyage au pays natal, pour la Revue des Deux Mondes

On y découvre des enfants vivant dans la crasse, édentés, dans des cahutes de tôle, des veuves et des hommes diplômés interdits d’emploi pour cause de quotas. Des fermiers sont depuis longtemps expropriés de leurs terres et attaqués. Il y a eu près de 300 attaques de fermes blanches et 49 meurtres en 2023, des scènes de torture absolument ignobles, sous le slogan « Kill the Boers », le tout dans le silence complice du gouvernement noir sud-africain.

Si les Africains peuvent faire partir des Blancs installés depuis 4 siècles, il n’y a strictement aucune raison morale pour que nous ne puissions pas faire partir des Africains arrivés chez nous il y a quelques décennies, quelques mois, quelques jours. Le président américain Donald Trump accueille au Texas des familles d’Afrikaners (enfin un geste international envers eux !), merci à lui.

De toutes façons, comme l’a dit Guillaume Faye, le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement, tout le reste n’est que fumisterie. Raison pour laquelle vouloir installer la société multiraciale dans nos pays d’Europe ne peut aboutir qu’à d’immenses problèmes et drames.

La Franc-Maçonnerie est une oligarchie tyrannique

Depuis les origines de la civilisation occidentale, on considère qu’une société multiethnique ne peut pas être véritablement libre. Aristote soutenait que la démocratie ne peut exister que dans des communautés ethniquement homogènes, alors que les tyrans prospèrent dans des sociétés multiethniques. Pour lui, une société multiethnique est inévitablement antidémocratique, car elle manque de la fraternité charnelle qui unit au plus profond ses citoyens. Par opposition, les tyrans encouragent donc l’immigration pour semer la division à travers les rivalités ethniques. Selon Aristote, l’unité ethnique est une condition essentielle à la souveraineté d’un peuple. Or, c’est précisément l’inverse qu’a souhaité réaliser la philosophie maçonnique au pouvoir partout en Occident, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Belgique, en Espagne, dans les pays scandinaves, etc. : la société multiethnique. Malgré les alertes qui n’ont pas manqué depuis son apparition, les Français endormis ignorent largement la nature et la responsabilité de la Franc-Maçonnerie dans ce qu’ils subissent. Sans crier sur les toits son projet bien sûr, elle ne l’a pas pour autant dissimulé (encore faut-il s’y intéresser), elle écrit en 1889 dans sa publication La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle : « C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » La Franc-Maçonnerie, par sa démarche subversive allant contre la norme naturelle, mais sous une apparence bienveillante, marquée du sceau de la « raison », se révèle donc être en réalité une oligarchie tyrannique qui dissimule de façon déloyale sa nature et la nature de son régime sous les apparences mensongères et trompeuses de leur conception de la démocratie et de la souveraineté populaire, artifices flatteurs qui enfument les Français depuis 1789. Tout le montre dans la façon dont est gouvernée la France et dans la façon directive dont fonctionne l’Union européenne. Tant que les gens n’auront pas pris conscience de cela et fait une révolution mentale, ils ne pourront affronter cette secte politique et s’en libérer.